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Cendrillon nouvelle génération 👠

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Résumé

Après la mort de son père, Cendrillon se retrouve sous la coupe de sa belle-mère cruelle et de ses demi-sœurs. Ruinée, la belle-mère décide de vendre la virginité de Cendrillon au plus offrant pour sauver sa situation financière

Genre :
Erotica
Auteur :
CAROLE73
Statut :
Terminé
Chapitres :
50
Rating
4.9 14 avis
Classification par âge :
18+

01.Cendrillon 🎀

MISE EN LIGNE LE 28/08/24 



Cette version de Cendrillon est un conte pour adulte ! Il comporte des scènes de violence, de sexe etc...


Si vous aimez mon histoire merci de liker !



CENDRILLON 💋

J’étais devant mon ordinateur, en train de réviser mes cours, lorsque la porte s’ouvrit brusquement. Ma belle-mère fit irruption dans ma chambre, hurlant et pleurant. Elle m’attrapa par les épaules et me cria :

— Cendrillon, qu’allons nous devenir ? Ton père est mort !

Je restai figée, incapable de comprendre ce qu’elle venait de dire. Mon père, mort ? Cela ne pouvait pas être vrai. Je sentis une vague de chagrin m’envahir, mais avant que je puisse réagir, ma belle-mère continua, sa voix tremblante de désespoir :

— Nous sommes ruinées, Cendrillon. Ton père nous a laissées avec des dettes énormes. Que vais-je faire ? Comment allons nous survivre ?

Elle me secoua légèrement, ses yeux remplis de larmes et de panique. Je pouvais voir la peur dans son regard, mais aussi une détermination froide. Elle avait toujours été une femme calculatrice, et je savais qu’elle trouverait un moyen de sauver sa situation, même si cela signifiait sacrifier quelqu’un d’autre.

— Je... je ne sais pas, balbutiai je, encore sous le choc de la nouvelle.

Ma belle-mère me lâcha et commença à faire les cent pas dans la chambre, ses mains tremblantes passant nerveusement dans ses cheveux.

— Il doit y avoir une solution, marmonna-t-elle. Il doit y avoir un moyen de sortir de cette situation.

Je la regardai, impuissante, tandis qu’elle continuait à réfléchir à voix haute. Mon esprit était encore en train de digérer la nouvelle de la mort de mon père, et je ne pouvais pas penser clairement. Tout ce que je savais, c’était que ma vie venait de basculer et que rien ne serait plus jamais comme avant.

Mon père s’était remarié lorsque j’avais dix ans. Il était directeur d’agence dans une banque de la ville voisine.

— Comment est-ce arrivé ?

— Il s’est suicidé en voyant les dettes qu’il avait faites. Il nous a ruinés. Tes sœurs, je vais faire comment pour payer leurs études !

J’avais du chagrin. Mon père venait de se tuer et elle ne pensait, comme toujours, qu’à ses filles !

Je sentais des larmes couler le long de mes joues.

Je la laissai seule au milieu de ma chambre. J’avais besoin de prendre l’air !

Je m’étais toujours demandé comment cette femme frivole et mauvaise avait pu séduire mon père, lui si bon et si généreux !

À la mort de ma mère, j’avais peut-être sept ou huit ans. Mon père, dévasté par sa solitude, ne trouvait pas en moi, une simple enfant, le réconfort dont il avait besoin. Je comprenais sa douleur, mais lorsqu’il m’a présenté cette femme en disant :

— Cendrillon, voici ta nouvelle maman et tes sœurs, Anastasia et Druzilla !

Je n’ai rien dit, mais mon instinct ne m’avait pas trompée : ces trois personnes étaient mauvaises.

Druzilla, âgée de dix ans, était une petite fille capricieuse et égoïste.

Elle avait des cheveux blonds bouclés, des yeux bleus perçants et un sourire qui cachait mal sa malice.

Elle avait fait un caprice pour obtenir ma chambre, et on la lui avait donnée sans hésitation.

Elle adorait se pavaner dans ses robes élégantes et se comportait comme une princesse, même si elle n’en avait pas le cœur.

Anastasia, quant à elle, avait douze ans.

Elle était grande pour son âge, avec des cheveux bruns raides et des yeux marron qui semblaient toujours en quête de quelque chose à convoiter.

Elle me volait systématiquement tout ce qu’on m’offrait, et personne ne disait rien.

Mon père la défendait toujours en disant : “Elle a perdu son papa et ne s’en remet pas.”

Anastasia était rusée et manipulatrice, toujours prête à tirer profit de la moindre situation.

Ma belle-mère, une femme d’une cinquantaine d’années, était une créature froide et calculatrice.

Elle avait des traits anguleux, des yeux perçants et une expression constamment sévère.

Elle ne montrait aucune affection envers moi et semblait toujours favoriser ses propres filles.

Voilà comment mon propre père les préférait à moi.

Je devais rester forte et trouver un moyen de survivre dans cette nouvelle famille dysfonctionnelle.

Mais avec la mort de mon père, je sentais que les choses allaient terriblement changé pour moi, pourtant , pour le moment, la seule chose pour lequel je vouais m’inquiété était les obsèques de mon pauvre papa !

Nous étions ruinées et nous avions dû aller voir le service social de la mairie pour payer un enterrement décent à mon pauvre papa. Le jour de l’enterrement fut le jour le plus triste de ma vie.

Le ciel était gris et lourd, comme s’il reflétait la tristesse qui pesait sur mon cœur. La petite église était remplie de visages familiers, mais je me sentais plus seule que jamais.

Ma belle-mère et mes demi-sœurs, Anastasia et Druzilla, se tenaient à mes côtés, mais leur présence ne m’apportait aucun réconfort. Elles semblaient plus préoccupées par leur apparence et par ce que les autres pensaient d’elles que par la perte que nous venions de subir.

Le prêtre prononça des paroles de réconfort, mais elles sonnaient creux à mes oreilles.

Je ne pouvais m’empêcher de penser à tout ce que mon père avait fait pour moi, à son amour et à sa protection. Et maintenant, il n’était plus là.

Les larmes coulaient sur mes joues tandis que je regardais le cercueil descendre lentement dans la terre.

Après la cérémonie, nous sommes rentrées à la maison en silence.

Ma belle-mère, toujours aussi froide, commença immédiatement à parler de nos dettes et de la manière dont nous allions nous en sortir.

Anastasia et Druzilla, quant à elles, se plaignaient déjà de la situation et de ce qu’elles allaient devoir sacrifier.

Je me sentais de plus en plus isolée et mal-aimée, mais je savais que je devais rester forte.

Mon père m’avait toujours appris à être résiliente et à ne jamais abandonner.

Je devais trouver un moyen de survivre dans cette nouvelle réalité, même si cela signifiait affronter des épreuves que je n’aurais jamais imaginées.

— Cendrillon, il va falloir que tu travailles, on ne va jamais y arriver !

Ma belle mère faisait ses comptes et tendis que ses filles étaient plus âgée que moi, c’est moi qu’on chargeait d’abandonnée mes études, mais que pouvait je dire, je ne me sentais même plus chez moi depuis que mon père était mort.

Elle ne me laissait même pas me remettre de mon chagrin que déjà elle me donnait l’adresse d’un propriétaire qui cherchait une personne comme moi, mais elle ne me donna pas plus de détail .

— Vas-y, Cendrillon, ne perds pas de temps. Tu verras, on me l’a conseillé, il a un travail sympa pour toi !

— Quel genre de travail ?

Elle m’intriguait, mais elle ne me répondit pas. Elle avait seulement ce sourire cruel sur ses lèvres qui me fit frissonner.

— Allez, Cendrillon, va te faire belle ! Moi et tes sœurs comptons sur toi pour nous sortir de la merde où ton père nous a mis. Si tu ne prends pas ce travail, nous allons nous retrouver à la rue et ce sera ta faute.

Elle me mettais une énorme responsabilité sur le dos, et je me sentais tremblante !

Sans doute allait on me proposer un poste de domestique, ce n’était pas ce dont j’avais rêvée, mais avait je le choix !

je ne voulait pas non plus que ma belle mère perdre la maison et me retrouver à la rue avec elle trois .

Je pris une douche rapide et me regardai dans le miroir. Je remontai mes longs cheveux blonds en un chignon soigné, me maquillai légèrement pour dissimuler les traces de fatigue et de chagrin, et enfilai une tenue correcte. Je me rendis ensuite à l’adresse que ma belle-mère avait notée sur le papier.

Je pris mon vélo, car l’adresse se trouvait dans la ville voisine. Le trajet était long et solitaire, et mes pensées me ramenaient inévitablement à mon père, que j’avais enterré le matin même. Le vent frais sur mon visage ne parvenait pas à chasser la tristesse qui m’envahissait. Des larmes coulaient sur mes joues, emportées par le vent, tandis que je pédalais avec détermination.

Les souvenirs de mon père affluaient dans mon esprit. Je me rappelais ses sourires, ses encouragements, et les moments de bonheur que nous avions partagés.

La douleur de sa perte était encore vive, et chaque coup de pédale semblait alourdir mon cœur.

Je me sentais plus seule que jamais, mais je savais que je devais continuer à avancer, pour lui et pour moi.

En arrivant à destination, je pris une profonde inspiration pour me ressaisir. L’adresse indiquée était celle d’un grand manoir, entouré de jardins magnifiques. Je me demandai ce que ma belle-mère avait en tête en m’envoyant ici.

Était ce un piège ou une véritable opportunité ?

Je n’avais d’autre choix que de le découvrir.

Je descendis de mon vélo et m’approchai de la porte d’entrée.

Mon cœur battait la chamade, mais je me forçai à rester calme.

Je frappai à la porte, et après un moment, elle s’ouvrit pour révéler un majordome élégant. Il me regarda avec curiosité, puis me fit signe d’entrer.

— Bonjour, mademoiselle. Vous êtes attendue, dit-il avec une voix posée.

Je le suivis à l’intérieur, mes pas résonnant sur le sol en marbre.

L’intérieur du manoir était encore plus impressionnant que l’extérieur, avec des meubles luxueux et des œuvres d’art accrochées aux murs.

Je me sentais petite et insignifiante dans cet environnement opulent, mais je gardai la tête haute.

Le majordome me conduisit dans un grand salon où un homme élégant m’attendait. Il se leva à mon arrivée, et je pus l’observer attentivement. Il était grand, avec une posture droite et assurée. Ses cheveux gris, soigneusement coiffés en arrière, encadraient un visage anguleux aux traits marqués par le temps. Ses yeux, d’un bleu glacial, semblaient percer à travers moi, me mettant immédiatement mal à l’aise. Il portait un costume sombre, parfaitement taillé, qui accentuait sa silhouette élancée. Une montre en or brillait à son poignet, et ses mains, ornées de bagues précieuses, trahissaient une vie de luxe et de pouvoir.

Il me salua avec un sourire énigmatique, mais ses yeux restaient froids et calculateurs. Je pouvais sentir une aura de danger et de manipulation émaner de lui. Malgré son apparence raffinée, quelque chose en lui me faisait frissonner de peur.

Je ne savais pas ce qui m’attendait, mais je savais que je devais rester forte et vigilante.

— Bonjour, mademoiselle. Je suis le Comte de Montaigne. Vous devez être Cendrillon, n’est-ce pas ?

Je hochai la tête, essayant de dissimuler ma nervosité.

— Oui, c’est moi. Ma belle-mère m’a envoyée ici. Elle m’a dit que vous aviez une proposition à me faire, un travail a me proposer .

Le Comte de Montaigne m’invita à m’asseoir sur un canapé en velours. Il prit place en face de moi, ses yeux perçants me scrutant attentivement.

— En effet, mademoiselle. Votre belle-mère m’a parlé de votre situation difficile. Avec votre Maman , nous avons trouvé une solutions qui la sort de l’embarras !

— De quoi s’agit-il ? demandai-je, la voix tremblante.

Le Comte de Montaigne se pencha en avant, ses mains jointes sur ses genoux.

— J’ai payer une somme considérable pour... votre virginité et tout le reste !

Mon cœur se serra. Je savais que ma belle-mère était capable de tout pour sauver sa situation, mais je n’avais pas imaginé qu’elle irait jusqu’à me vendre !

Je restai figée, incapable de croire ce que je venais d’entendre. Mon estomac se noua et je sentis une vague de nausée m’envahir.

— Je... je ne peux pas accepter cela, balbutiai-je, les larmes aux yeux.

Le Comte de Montaigne se leva brusquement, son visage se durcissant.

— Vous n’avez pas le choix, mademoiselle. Votre belle-mère a déjà accepté l’offre. L’argent a été viré sur son compte Vous êtes à moi maintenant. Jamais je ne vous laisserait repartir !

Je me levai à mon tour, tremblante de peur et de colère.

— Non, je ne suis à personne. Je ne suis pas une marchandise que l’on peut acheter ou vendre.



Le Comte de Montaigne se leva et fit un pas vers moi. Je me levai précipitamment, mais il me barra le passage. Je reculai avec circonspection, cherchant désespérément une issue. Dans ma hâte, je perdis l’équilibre et tombai sur le canapé. Le Comte ne perdit pas une seconde pour se jeter sur moi.

Je pleurais et protestais, mais il ne semblait pas s’en soucier.

— Tais toi, dit-il d’une voix froide. J’ai déjà donné la somme à ta belle-mère. Tu es à moi maintenant. Allez, ma jolie, laisse toi faire. Ça va être agréable pour tout le monde.

— Non, monsieur, s’il vous plaît ! suppliai je, les larmes coulant sur mes joues.

Il me prit par le menton et serra si fort que je crus qu’il allait m’étrangler. Tandis que sa main se glissait dans mon pantalon, je pleurais, hurlais et suffoquais, cherchant désespérément à me libérer de son emprise.

Le Comte, insensible à mes supplications, commença à arracher mes vêtements avec une violence inouïe. Je me débattais de toutes mes forces, mais il était trop fort. Il se déshabilla partiellement, révélant son intention malveillante.

— Arrête de te débattre ou je t’attache, petite salope !

Je le regardais, choquée, tandis qu’il essayait de mettre sa langue dans ma bouche. J’eus un haut-le-cœur, il s’écarta et me gifla.

— Tu vas voir si ma langue te donne des haut-le-cœur, ce que je vais te mettre tout à l’heure !

Je pleurais, le suppliais, mais il ne m’écoutait pas !

Lorsqu’il glissa sa main dans ma culotte, il grogna.

— C’est bien sec par ici, tant pis pour toi !

Je ne comprenais rien à ses paroles, mais je continuais de me débattre.

Plutôt mourir que céder !

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Bien écrit

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Intrigue captivante

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Super personnage

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Dialogues forts

3

Dialogues forts

author

La seconde sœur de Cendrillon ne s’appelait pas Javotte 🤔 ? C’est une vraie question

2 ans
author

Alors je me suis renseigné ci ci et selon les epoque disney ou d autre les prenom change. Les miens serais des disney.. Bon apres on est claire c est pas la vraie histoire lol

2 ans
1
author

j'adore ses incroyable 😯😯😯😯😯

7 jours

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