NDA
Ce roman est né d’un silence.
Un silence lourd, étouffant. Celui qu’on ressent parfois au fond de soi, quand la peine devient trop grande pour être dite. Celui que j’ai connu. Celui que d’autres connaissent — peut-être vous, peut-être quelqu’un que vous aimez.
Avant que la lumière revienne est une fiction, mais elle porte en elle des vérités. Celles du deuil, de la solitude, de l’incompréhension. Celles de ces nuits sans fin où l’on ne sait plus comment avancer, ni même si l’on en a encore envie. J’ai voulu raconter ce que c’est que de ne plus se reconnaître, que de se perdre, et ce que ça signifie, parfois, que d’être retrouvé — par une main tendue, un regard, une photo.
Ce n’est pas une histoire de miracle. Ce n’est pas une histoire où l’amour guérit tout. C’est une histoire de lenteur, de réapprivoisement, de lumière qui revient par fragments. Une histoire où l’on apprend à ne plus avoir honte d’avoir mal.
Si vous avez connu la douleur, la perte, ou le vertige de l’existence, j’espère que vous trouverez ici un écho. Une respiration. Et peut-être un peu de paix.
Merci d’avoir ouvert ce livre. Merci de l’avoir laissé entrer.