Avant que la lumière revienne

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Résumé

Elio ne parle plus. Depuis la mort de son frère jumeau, il erre dans les rues la nuit, incapable d’affronter le jour. Plus rien n’a de saveur. Plus rien ne le touche. Il devient une ombre, prisonnier d’un deuil qui l’étouffe. C’est dans cette nuit sans fin qu’il croise Maëlys, une photographe insomniaque qui capture les âmes perdues de la ville. Elle voit en Elio une douleur familière. Elle lui propose de poser pour elle, non pas pour un simple portrait, mais pour un voyage au cœur de ses blessures. À travers l’objectif, Elio se voit pour la première fois depuis longtemps. Peu à peu, séance après séance, il se reconnecte au monde, à sa propre histoire, et surtout, à cette jeune femme qui sait écouter sans briser le silence. Avant que la lumière revienne est un roman intime et poignant sur la perte, l’art comme thérapie, et la beauté fragile des liens qui sauvent.

Statut :
En cours
Chapitres :
9
Rating
5.0 1 avis
Classification par âge :
18+

NDA

Ce roman est né d’un silence.

Un silence lourd, étouffant. Celui qu’on ressent parfois au fond de soi, quand la peine devient trop grande pour être dite. Celui que j’ai connu. Celui que d’autres connaissent — peut-être vous, peut-être quelqu’un que vous aimez.

Avant que la lumière revienne est une fiction, mais elle porte en elle des vérités. Celles du deuil, de la solitude, de l’incompréhension. Celles de ces nuits sans fin où l’on ne sait plus comment avancer, ni même si l’on en a encore envie. J’ai voulu raconter ce que c’est que de ne plus se reconnaître, que de se perdre, et ce que ça signifie, parfois, que d’être retrouvé — par une main tendue, un regard, une photo.

Ce n’est pas une histoire de miracle. Ce n’est pas une histoire où l’amour guérit tout. C’est une histoire de lenteur, de réapprivoisement, de lumière qui revient par fragments. Une histoire où l’on apprend à ne plus avoir honte d’avoir mal.

Si vous avez connu la douleur, la perte, ou le vertige de l’existence, j’espère que vous trouverez ici un écho. Une respiration. Et peut-être un peu de paix.

Merci d’avoir ouvert ce livre. Merci de l’avoir laissé entrer.