Oh Mer !
La Mer est bleue tout comme tes yeux
J’aimerais m’évader dans ces lieux
Partir pour ne jamais revenir
Mais je prie, car le pire est à venir
Je sais que la mort ne me mérite pas
Mais parfois, j’aimerais l’embrasser
Juste pour une soirée
Qu’elle fasse de moi la sienne
Je m’évade au son des sanglots
Sanglots que nous retenons
Le rivage n’est plus si long
Si Dieu ne peut plus nous entendre
Alors pourquoi prions-nous
J’aimerais avoir la foi
Mais je ne sais plus qui croire
Alors, au son de mes peines, je me noie
En espérant qu’on me voie
J’aimerais moins me soucier
De tous mes méfaits
Mais toi, tu ne le fais pas
Alors pourquoi essayer
Quand on peut juste abandonner
Pour couler le long des plages
Oh Mer je me noie
Mais j’aimerais croire
Que c’est illusoire
Que je ne voie que noire
Car je sais mieux que de m’émouvoir
Après tout ce pouvoir
Qui n’est plus si butoir
Pardonne-moi de ne pas m’aimer
Oh Mer, toi qui me prends en entier
Toi qui m’engloutis comme si j’étais
La plus belle chose qui pouvait t’arriver
Je refuse de croire que tu me noies
Car pour moi, tu ne fais que valoir
Tu me caresses par tes vagues
Par tes nages
Oh Mer, je t’envie
Si belle et si loin
Ne te souciant pas des humains
Tu possèdes tout et rien
Tu ne crois qu’en tes dauphins
Dauphins que nous t’enlevons









superbe