Personnaliser la lisibilité
Aa

Quand les cauchemars deviennent réels

Tous droits réservés ©

Résumé

Ce n’était qu’un rêve… du moins, c’est ce que je croyais. Une soirée ordinaire. Un terrain de basket en Chine. Des amis. Des rires. Puis un bruit. Un trou gigantesque. Une créature impossible. Le chaos. Je me réveille en sursaut… convaincu que tout est fini. Mais dehors, la ville n’est plus la même. Des silhouettes errantes envahissent les rues. Des cris remplacent le silence. Et le cauchemar… continue. Coincé dans un pays où je ne maîtrise même pas la langue, séparé de mes amis, hanté par une créature qui ne devrait pas exister… je n’ai qu’un objectif : 👉 retrouver ma sœur. Mais dans un monde où chaque bruit peut attirer la mort, où chaque choix peut être fatal… 👉 combien de temps peut-on survivre ? Et surtout… 👉 et si tout avait commencé avant même que je me réveille ?

Genre :
Horror
Auteur :
Aranel18
Statut :
il y a 6 mois
Chapitres :
1
Rating
n/a
Classification par âge :
16+

Chapter 1 Quand tout bascule

L’été de cette année-là s’est montré particulièrement ardent, et l’arrivée de l’automne était accueillie avec enthousiasme. Les feuilles commençaient à se faner, une brise d’air frais caressait notre peau, et avec des amis, nous avions décidé de profiter de cette journée en jouant au basket. En arrivant sur le terrain, cependant, aucun panier n’était disponible. Après avoir déambulé un moment, un autre groupe déjà présent nous a aimablement proposé de se joindre à leur partie. Heureux de pouvoir jouer sur ce terrain au lieu de chercher plus loin, nous avons accepté.

Le jeu se déroulait bien lorsque soudain, un bruit assourdissant a retenti, celui qu’on associe à la chute d’un objet massif. Intrigués, nous avons tous convergé vers la source du son. Une foule s’était déjà rassemblée sur place. En me frayant un chemin au milieu de cette foule, j’ai atteint le lieu d’où provenait le bruit. Ne comprenant pas ce qui se passait, j’ai interrogé quelqu’un à côté de moi. Il m’a avoué qu’il venait d’arriver et qu’il était tout aussi perplexe que moi.

Tandis que tout le monde cherchait à comprendre l’origine du trou, j’ai remarqué quelque chose sous les décombres qui tentait de s’extirper. Des pattes de la taille d’un ballon de basket, pourvues de griffes acérées, ont surgi des décombres. La créature qui émergeait mesurait près de 12 mètres de hauteur, avec une tête de lion, des yeux jaunes perçants, des ailes déployées dans son dos, et une queue à tête de serpent. La panique s’est emparée de l’assemblée, des bousculades ont éclaté, des cris retentissaient, et le monstre a rugi, glaçant le sang de terreur. Sans réfléchir à mes amis présents, je me suis mis à courir.

Après avoir mis une distance suffisante entre le monstre et moi, pensant avoir réussi à le semer, je reprends mon souffle. Alors que je me tiens debout, je me questionne sur la réalité de ce qui vient de se dérouler. Soudain, une substance visqueuse tombe sur moi. Intrigué, je lève les yeux pour identifier la source de ce liquide, et c’est à ce moment que le monstre surgit, sautant sur moi. Mon réveil en sursaut m’assure que tout cela n’était qu’un cauchemar oppressant.

Je me suis réveillé en sursaut, le cœur battant après avoir été pris dans les méandres d’un cauchemar oppressant. La lueur de l’aube filtrait à peine à travers les rideaux de ma chambre d’université lorsque j’ai réalisé que je n’avais plus rien pour le petit-déjeuner.

Prenant une décision rapide, je suis descendu au magasin du coin. Les premières lueurs du jour éclairaient encore la ville, mais une atmosphère calme et inquiétante flottait dans l’air. Alors que je parcourais les rayons, mon regard a été attiré par une silhouette étrange dans une allée adjacente.

Au début, j’ai pensé que c’était juste quelqu’un d’ivre, mais à mesure que la silhouette se rapprochait, une appréhension grandissante a pris place. Les pas étaient lents, désordonnés, et le visage dépourvu d’expression. Mon panier est tombé de mes mains lorsque j’ai réalisé que c’était un zombie.

La panique m’a envahi et j’ai fui en arrière, laissant mes courses derrière moi. La rue, calme quelques instants auparavant, semblait maintenant pleine de menace. J’ai pressé le pas, cherchant désespérément la sécurité de ma chambre d’université.

Fermant la porte derrière moi, hors d’haleine, j’ai raconté l’incident à mon ami, essayant de faire comprendre la réalité surréaliste de ce que je venais de vivre. Au début, il était incrédule, mais à mesure que je décrivais la scène, l’ampleur de la situation a commencé à lui apparaître.

Nous avons décidé de rester enfermés, observant par la fenêtre les rues qui se remplissaient lentement de ces êtres étranges. Les projets de petit-déjeuner ont été relégués au second plan, remplacés par une urgence soudaine de comprendre et de survivre à ce qui ressemblait à un cauchemar éveillé.

Après avoir décidé de rester enfermés avec mon ami Marc, l’inquiétude pour ma sœur m’a envahi. Elle était dans une université de l’autre côté de la ville, et je ne pouvais pas m’empêcher de penser à sa sécurité dans cette situation chaotique.

Je tentai de la joindre par téléphone, mais les lignes semblaient surchargées. Les minutes paraissaient interminables, et chaque son de notification sur mon téléphone résonnait comme une lueur d’espoir ou de désespoir. Finalement, après de multiples tentatives, elle répondit.

Sa voix, mêlée à l’anxiété, résonna à travers le combiné. Elle m’expliqua qu’elle aussi avait vu ces créatures étranges envahir le campus. Rapidement, nous avons convenu de rester en communication constante, partageant nos plans et échangeant des informations cruciales.

Le temps semblait s’étirer à mesure que nous attendions, enfermés dans nos refuges respectifs. La réalité de la situation s’enfonçait davantage, chaque bruit dehors devenant une menace potentielle. Finalement, nous avons décidé que le seul moyen de garantir notre sécurité était de nous retrouver. Marc et moi avons élaboré un plan pour rejoindre l’université de ma sœur.

Le soleil de l’après-midi étirait ses rayons sur la ville désertée, baignant les rues dans une lumière tamisée. Alors que l’automne s’installait, Marc et moi, accompagnés de nos amis Joel et Grace, avons franchi les portes d’un magasin local en quête de provisions essentielles pour notre voyage périlleux.

“Vous pensez qu’on trouvera quelque chose d’utile ici ?” demanda Grace en jetant un coup d’œil autour des rayons vides.

Marc haussa les épaules. “On n’a pas vraiment le choix. Faisons vite, et restons sur nos gardes.”

Les rayons du supermarché semblaient avoir été pillés, laissant derrière eux une atmosphère de désolation. Nous avons saisi des sacs en plastique, déterminés à trouver tout ce qui pourrait nous être utile. En sillonnant les allées, nous avons rassemblé des boîtes de conserve, des bouteilles d’eau, des produits non périssables, et tout ce qui pouvait constituer un maigre réconfort dans ce monde devenu hostile.

Joel pointa du doigt une pile de couvertures. “Ça pourrait nous être utile, non ?”

“Prends-en quelques-unes. On ne sait jamais ce qui nous attend”, répondis-je.

Alors que nous approchions de la sortie, nos sacs à moitié remplis pendaient de nos épaules. Soudain, des voix étouffées résonnèrent à l’extérieur du magasin. En nous approchant avec précaution, nous avons découvert un autre groupe de personnes qui partageaient la même idée que nous : piller les magasins pour assurer leur survie.

Une tension palpable flottait dans l’air alors que nos deux groupes se croisaient dans l’étroitesse des allées. La concurrence pour les maigres ressources disponibles s’est rapidement transformée en une dispute animée.

“Nous avons vu ça en premier ! Retournez d’où vous venez”, cria quelqu’un du groupe rival.

Marc leva la main en signe de paix. “Calmons-nous, nous cherchons juste à survivre comme vous.”

Finalement, la situation a atteint un point de non-retour. Des mots hostiles ont fusé, et la dispute a éclaté en une échauffourée brutale. C’est dans ce tourbillon de chaos que nous avons réussi à nous libérer, abandonnant temporairement nos besoins en provisions pour échapper à la bagarre grandissante.

Une fois hors du magasin, nous avons repris notre souffle et avons réalisé que le bruit de la dispute avait attiré l’attention indésirable de l’extérieur. Un gémissement lugubre a rompu le silence de l’après-midi. Un groupe de zombies, attiré par le tumulte, se dirigeait maintenant vers nous.

“Bon sang, on ferait mieux de trouver un moyen de les semer”, s’exclama Joel.

La panique s’est emparée de nous alors que nous nous sommes précipités dans la rue, cherchant frénétiquement un moyen de semer les morts-vivants qui se rapprochaient. Notre quête de provisions essentielles s’était soudainement transformée en une lutte urgente pour la survie dans cette ville abandonnée.

Le chaos régnait autour de nous. Les rues autrefois paisibles s’étaient transformées en un véritable terrain de chasse, où chaque bruit pouvait attirer une horde affamée. Nos cœurs battaient à l’unisson avec nos pas précipités, résonnant contre le bitume fissuré alors que nous courions à perdre haleine.

« Marc, dis-moi que tu sais où on va ! » haleta Grace en courant à mes côtés.

Marc ne répondit pas immédiatement. Il était concentré, son regard balayant les enseignes des magasins et les rues désertes. Moi, je ne comprenais qu’une fraction des panneaux en caractères chinois, et les rares mots que je reconnaissais ne m’étaient d’aucune utilité dans cette situation.

« Par ici ! » cria-t-il finalement en désignant une ruelle étroite.

Sans réfléchir, nous nous sommes engouffrés dans l’étroit passage entre deux immeubles, espérant y trouver un abri temporaire. L’odeur de renfermé et d’humidité nous envahit les narines alors que nous progressions à l’aveugle dans cet espace exigu. Derrière nous, les râles gutturaux des zombies résonnaient, se rapprochant dangereusement.

Grace trébucha sur une poubelle renversée et poussa un cri étouffé. Sans hésitation, Joel la rattrapa et l’aida à se remettre sur ses pieds.

« Il faut trouver une issue ! » murmura-t-elle, sa voix tremblante sous l’effet du stress.

Je scrutai frénétiquement les murs de chaque côté de la ruelle. Là, à quelques mètres, une échelle de secours rouillée pendait le long d’un bâtiment décrépit. C’était notre seule chance.

« Là-haut ! On grimpe ! » ordonnai-je.

Sans attendre, je bondis sur l’échelle et commençai à grimper, mes mains glissant sur le métal froid et poussiéreux. Marc et Joel poussèrent Grace pour qu’elle atteigne les barreaux en premier, tandis que le reste du groupe s’accrochait tant bien que mal à l’espoir de s’en sortir vivant.

Mais alors que nous progressions, un bruit sinistre résonna dans l’air : un craquement métallique. L’échelle, rongée par la rouille, menaçait de céder sous notre poids.

« Dépêchez-vous ! » s’écria Marc en jetant un regard terrifié en dessous de lui.

Les premiers zombies s’étaient déjà introduits dans la ruelle, leurs silhouettes macabres se détachant dans la pénombre. Leurs bras squelettiques s’étendaient vers nous, leurs mâchoires claquant dans une anticipation morbide.

Dans un ultime effort, nous avons atteint le rebord d’une fenêtre brisée, juste avant que l’échelle ne s’effondre dans un fracas assourdissant. Les zombies en contrebas, frustrés, grognaient et griffaient le mur, incapables de nous suivre.

Essoufflés et tremblants, nous nous sommes hissés dans ce qui semblait être un appartement abandonné. L’air à l’intérieur était lourd, saturé de poussière et de moisissures. Un vieux canapé éventré trônait au centre de la pièce, et des journaux froissés jonchaient le sol.

Joel ferma lentement la porte derrière nous et s’y adossa, reprenant son souffle. « On est en sécurité… pour l’instant.

Marc s’approcha d’une radio portative abandonnée sur une étagère. Il tourna le bouton et une voix grésillante emplit la pièce. Du chinois, rapide, incompréhensible pour nous.

« Ils disent quoi ? » demandai-je, le souffle court.

Marc fronça les sourcils, écoutant attentivement. « C’est un message d’urgence. Ils parlent d’un refuge, un centre de quarantaine dans le centre-ville, près du grand hôpital. »

Un silence lourd s’abattit sur nous. L’idée d’un refuge sécurisé semblait être notre meilleure option, mais mon cœur était ailleurs.

« Non, il faut aller au campus. Ma sœur est là-bas ! »

Marc me fixa. « Attends… On ne sait même pas si c’est accessible, et si elle est… »

« Ne finis pas ta phrase ! » lançai-je d’un ton dur. « Elle est en vie et elle m’attend ! »

Joel soupira. « On comprend… mais tu ne peux pas y aller seul. »

Le bruit d’une vitre brisée retentit en bas. La rue en contrebas s’animait de silhouettes titubantes.

« Merde ! Ils arrivent ! » siffla Grace.

La panique s’empara du groupe. Dans la précipitation, nous nous dispersâmes dans des directions différentes.

« On se retrouve au campus ! » cria Marc avant de disparaître.

Je courus sans me retourner, le souffle court. Puis, une main saisit mon poignet et me tira violemment à l’intérieur d’un appartement. La porte se referma aussitôt, me plongeant dans l’obscurité.

Je me redressai lentement, le cœur battant à tout rompre. Devant moi, deux jeunes filles chinoises m’observaient avec une peur égale à la mienne. La plus âgée, Xiaoyu, semblait garder son sang-froid, mais sa jeune sœur Meimei, 15 ans, tremblait visiblement.

« Xièxiè… » soufflai-je, réalisant qu’elles venaient de me sauver.

Xiaoyu hocha la tête. « Nǐ hěn hàipà? » (Tu as peur ?)

Je compris le mot « peur » et hochai la tête.

Leur appartement était modeste, un canapé usé trônait au centre, des assiettes sales empilées sur une petite table basse, des rideaux fermés laissaient filtrer à peine la lumière. Dehors, des grognements sinistres résonnaient.

« Nous sommes piégés… » murmurais-je, plus pour moi-même que pour elles.

Xiaoyu scruta la fenêtre et secoua la tête. « Bù xíng… xiàmiàn hěn duō guǐ. » (Non… il y en a trop en bas.)

Nous ne pouvions pas rester. En pointant la radio posée près de la télé, j’eus une idée. J’imitai le geste de la lancer, Xiaoyu comprit immédiatement et hocha la tête.

Nous augmentâmes le volume et la plaçâmes sur le rebord de la fenêtre avant de la laisser tomber dans la ruelle. Le son résonna dans l’air, attirant les créatures ailleurs.

« Maintenant ! » chuchotai-je.

Nous nous faufilâmes vers la porte, mais Meimei trébucha sur un tabouret. Le bruit résonna dans l’appartement.

Un silence oppressant… puis un grognement derrière la porte.

« Bàojǐng… » (Ils nous ont entendus…) murmura Xiaoyu, les yeux agrandis de terreur.

L’instant suivant, la porte trembla sous les coups des morts-vivants.

« On doit sortir par l’escalier de secours ! »

Xiaoyu ouvrit la fenêtre et je hissai Meimei sur l’échelle en métal. Juste au moment où nous sortions, la porte céda. Un zombie s’avança dans l’appartement.

« Dépêche-toi ! » hurlai-je en donnant un coup de pied dans la tête de la créature, la repoussant juste assez longtemps pour nous échapper.

Nous descendîmes en trombe, l’adrénaline pulsant dans mes veines. Une fois sur le sol, nous nous enfonçâmes dans une ruelle étroite.

Une fois à l’abri, je soufflai : « Je vais vous accompagner un peu plus loin, mais je dois retrouver ma sœur. »

Elles acquiescèrent, et nous reprîmes la route.

Pendant ce temps, Marc, Joel et Grace progressaient à travers la ville en ruines.

« On aurait dû essayer de le retrouver… » murmura Grace.

Marc jeta un regard autour de lui. « Si on avait essayé, on serait tous morts. Il sait ce qu’il fait. »

Joel soupira, jetant un regard derrière eux. « Et s’il ne nous retrouve pas ? »

Marc s’arrêta net et serra les poings. « S’il y a bien quelqu’un qui peut survivre à ça, c’est lui. »

Ils reprirent leur route, chaque pas les rapprochant du campus… et de l’inconnu qui les attendait.

Dites à Aranel18 ce que vous avez pensé de ce chapitre !
J'adore ça

0

J'adore ça

Drôle

0

Drôle

Épicé

0

Épicé

Plein de suspense

0

Plein de suspense

Émouvant

0

Émouvant

Profond

0

Profond

Réconfortant

0

Réconfortant

Choquant

0

Choquant

Bien écrit

0

Bien écrit

Intrigue captivante

0

Intrigue captivante

Super personnage

0

Super personnage

Dialogues forts

0

Dialogues forts

Autres recommandations

Last Day (Tome 1)

Caroline B: J ai adoré le fil de l histoire, c était inattendu et prévisible à la fois. La fin est triste mais intriguante en même temps... très belle histoire :)

Lire maintenant
Balle de Cœur ❤ : Tome 1

Mireille Defretin: Vraiment sympathique, y aura-t-il la suite ?

Lire maintenant
SAUVAGES. Tome 1. Collision

Isabelle: Humm j ai hâte de lire la suite

Lire maintenant
Sadie Prims Gregor de Valmont

sabinedecastellane: Comme tu as dit j'ai aime, pleurée, haie aussi, cet amour si fort, cette femme qui se perd, cet homme brisé, et pourtant une lueur d espoir, une vie ensemble particulière, dure, incompréhensible parfois mais qui sommes nous pour juger, c'est touchant et je n' ai pu qu aller jusqu'au bout en savoir ...

Lire maintenant
L’amazone et la Bête

HunterOfShadow: Un excellent roman. Un bon mélange de fantasy, de mythologie et de post apo. J'aime les histoires de loups garous et j'ai adoré la fusion avec l'idée de la tribu autochtone. Petites répétitions parfois dans les termes employé. C'est un axe d'amélioration à observer. Persévère et partage toujours ton...

Lire maintenant
Entre l’amour et la haine

SEVERINE: Quelle belle écriture. Les émotions, les sentiments sont très bien décrits.

Lire maintenant
The dark night [Terminée]

Jaden: Belle histoire qui se lit facile, avec une belle fin ou presque...Je regrette juste qu'il 'y ait pas eu plus d'intrigues dans les morts de 2 ennemis c'était simple et rapide. Mais bon ça fait l'affaire quand même.

Lire maintenant
Le prix du silence

Forever Fire: Histoire surprenante.

Lire maintenant
Au Clair de Lune, Tome 1 : La Lune Vengeresse

nouteaumarion: Très belle histoire, avec hauts et des bas, mais une fin heureuse. On s'attache aux personnages. Merci à l'auteur.

Lire maintenant