THE FOUR WHO CHOSE ME
Partager avec vos amis
Personnaliser la lisibilité

LES QUATRE ÉLUS

Tous droits réservés ©

Résumé

Meave, étudiante de vingt et un ans à la vie protégée et novice en amour, décroche un stage d'un an dans l'une des entreprises les plus prestigieuses du pays. Alors qu'elle s'attendait à travailler aux côtés de sa sœur aînée, Paige, elle est affectée contre toute attente à la mystérieuse **Executive Strategy & Special Projects Unit** — un département réputé pour son secret et dirigé par quatre jeunes cadres puissants : Alexander Sterling, Julian Bennett, Adrian Blackwood et Damian Hayes. Au début, Meave ignore tout de sa présence dans ce service. Mais à mesure qu'elle collabore avec ces quatre hommes, chacun révèle une facette différente de sa personnalité. Alexander la pousse à s'affirmer, Julian l'arrache à son cocon, Adrian perçoit les émotions qu'elle dissimule, et Damian la met au défi dès qu'elle doute d'elle-même. Ce qui ne devait être qu'un stage inhabituel se transforme peu à peu en un mélange complexe d'**amitié, de rivalité, d'attraction, de secrets et de sentiments inattendus**. Cependant, Meave découvre bientôt que son affectation n'avait rien d'une erreur administrative. Quelqu'un l'a fait venir dans ce service délibérément, et la raison semble liée à des secrets enfouis au sein de la multinationale. Alors que ses sentiments pour les quatre hommes s'intensifient et que les barrières professionnelles s'effritent, Meave doit faire la lumière sur les raisons mystérieuses de son recrutement, tout en apprenant ce que signifie réellement tomber amoureuse pour la première fois.

Genre :
Romance
Auteur :
Pearl
Statut :
Terminé
Chapitres :
62
Rating
5.0 (2 avis)
Classification par âge :
16+

A LITTLE HELP FROM MY SISTER


Chapitre un - Un petit coup de main de ma sœur

S’il y a bien une chose que je peux prétendre maîtriser après vingt et un ans d’existence, c’est le célibat. Pas un célibat passager. Pas un célibat « entre deux relations ».

Je veux dire célibataire depuis la naissance.

À ce stade, être célibataire n’est plus un statut amoureux. C’est pratiquement devenu un trait de caractère.

Malheureusement, être célibataire depuis si longtemps a un effet secondaire particulièrement agaçant : je suis devenue, en toute circonstance, la troisième roue du carrosse.

Dîner avec ma sœur et son mec, sorties avec des amis, conversations de groupe... Le sujet finit toujours, d’une manière ou d’une autre, par dériver sur les relations amoureuses.

Et là, il y a moi, assise sagement dans un coin, à me demander si quelqu’un remarquerait si je finissais par fusionner avec le mobilier.

Cela dit, être célibataire n’est pas si terrible.

Il y a des avantages.

Déjà, je me sens très bien seule. Tellement bien que, parfois, je préfère ma propre compagnie à celle des autres, même celle de mes parents.

Un autre avantage, c’est de pouvoir rêvasser.

Je peux passer des heures à imaginer tout ce que ça ferait d’avoir un petit copain. Ce n’est pas un vrai avantage, étant donné que rien de tout ça ne m’est jamais arrivé. Mais l’imaginaire reste bien mieux que la réalité.

Au moins, dans mes rêves, personne ne me laisse en « vu ».

J’ai soupiré en fixant le plafond. Plus qu’un an.

Plus qu’un an avant d’en finir avec la fac. Malheureusement, ma dernière année ne s’annonçait pas aussi tranquille que je l’espérais.

Tous les étudiants de mon cursus doivent obligatoirement faire un stage d’un an en entreprise avant d’obtenir leur diplôme. Et trouver un stage correct, c’est déjà assez stressant comme ça, sans avoir à s’inquiéter des entretiens, des candidatures, des CV et de la perspective terrifiante de devoir interagir avec des inconnus chaque jour.

Heureusement, j’avais une option plus simple. Ma sœur, Paige, travaille déjà pour l’une des entreprises les plus prestigieuses du pays. Elle m’a suggéré de postuler là-bas, et de préférence, dans son département.

Ça semblait parfait.

Ou du moins, aussi parfait que peut l’être un stage pour quelqu’un dont le plus grand accomplissement professionnel, jusqu’ici, a été de survivre aux projets de groupe sans étrangler personne.

Il y avait bien eu une autre option.

Papa avait proposé de me trouver un stage via l’un de ses amis. J’ai refusé. Je ne voulais pas que ma première expérience professionnelle commence avec tout le monde qui sait que je suis « la fille de ».

J’ai donc choisi l’entreprise de Paige. Bien sûr, ça ne voulait pas dire que j’étais soudainement pleine d’assurance. Il fallait encore passer l’entretien. Ce que j’ai fait hier. Avec un cœur qui essayait désespérément de sortir de ma poitrine.

J’ai bégayé. J’ai oublié des réponses que j’avais répétées pendant des jours. À un moment, j’ai même répondu à une question avant de réaliser que ma réponse n’avait absolument aucun sens.

Alors, naturellement, j’avais déjà acté mon refus.

Ma sœur, en revanche, semblait bien plus confiante que moi. Paige a toujours été le rayon de soleil dans mon monde plutôt gris. C’est elle qui me pousse quand je veux rentrer dans ma coquille. Elle m’a encouragée à prendre ce stage au sérieux, tout en voulant m’avoir sous la main pour pouvoir garder un œil sur moi.

C’est sans doute pour ça qu’elle a tout fait pour que j’intègre son service. Son mec, Alden, y travaille aussi. Ils se sont rencontrés là-bas. Ils ont travaillé ensemble pendant environ un an avant de tomber amoureux, et Alden a invité Paige à sortir peu après la fin de sa précédente relation.

Quatre ans plus tard, ils sont toujours ensemble. Et, apparemment, ils ont atteint ce stade de leur relation où ils ont décidé qu’habiter ensemble était tout à fait sensé.

Nos parents, en revanche, ne sont au courant de rien. Selon Paige, elle est toujours officiellement célibataire. Du moins, c’est l’histoire qu’elle maintient quand elle rentre à la maison.

Ce qui m’amène à ma situation actuelle.

Techniquement, je loge dans l’appartement de ma sœur. En réalité, l’appartement est devenu un garde-meuble très coûteux pour les affaires de Paige.

Elle passe la plupart de ses nuits chez Alden, pendant qu’on m’a ordonné de rester ici pour que nos parents ne s’inquiètent pas de me voir vivre seule.

Me voilà donc. Recroquevillée sur son canapé. À scroller machinalement sur mon téléphone. J’attendais qu’elle rentre. J’allais justement l’appeler quand la porte d’entrée s’est ouverte.

Paige est entrée la première, suivie d’Alden. Tous deux avaient des sacs à l’épaule et avaient l’air épuisés.

J’ai posé mon téléphone et je les ai regardés. « On dirait que vous revenez de la guerre. »

Paige a jeté son sac par terre. « C’est tout comme. »

Alden est passé devant elle et s’est effondré sur le canapé en face de moi. « Non, ça sera pire pour toi. »

J’ai haussé un sourcil. « Pourquoi ? »

« Les stagiaires se font souvent exploiter plus que les autres », a répondu Alden.

Je l’ai dévisagé. Puis j’ai regardé Paige. Puis à nouveau lui. « Merveilleux. Exactement ce que je voulais entendre. »

Paige a levé les yeux au ciel et s’est assise à côté d’Alden.

J’ai vérifié mon téléphone. « Ça fait plus de vingt-quatre heures et ils n’ont toujours pas annoncé les résultats de l’entretien. » Je les ai regardés sérieusement. « Je suis presque sûre de ne pas avoir été prise. »

« Qui a dit que tu ne serais pas prise ? » a demandé Paige. « Les RH sont encore en train de finaliser la sélection », a-t-elle ajouté.

Je me suis redressée. « J’ai pratiquement bégayé tout le long de l’entretien. À un moment, je ne me souvenais même plus du nom de l’entreprise pour laquelle je postule. »

Alden m’a fixée. « Tu as oublié le nom de l’entreprise ? »

« J’ai fini par m’en souvenir », ai-je répliqué.

« C’est rassurant », a dit Alden avec un sourire narquois.

Je l’ai fusillé du regard. Il a souri.

Paige lui a donné un coup de coude. « Ne l’encourage pas. »

« Je ne l’encourage pas. Je la prépare », a répondu Alden à Paige.

« À quoi ? » ai-je demandé à Alden.

« À la déception », a-t-il répondu.

Je lui ai lancé un coussin. Il l’a attrapé sans effort.

Paige a soupiré. « Ne t’inquiète pas pour l’entretien, Maevy. »

Alden a renchéri derrière : « Ta sœur a tout sous contrôle. »

J’ai plissé les yeux. « Quoi ? Comment ça, tout sous contrôle ? »

J’ai regardé Paige. Puis Alden. Puis à nouveau Paige. Quelque chose clochait. Le sourire de Paige était devenu nettement moins convaincant.

« Rien du tout, Maevy », a répondu Paige avec un rire nerveux.

Je me suis tournée vers Alden. « Qu’est-ce qu’elle a fait ? »

Alden s’est frotté le côté et a regardé Paige. Elle lui a lancé un regard noir. Il n’en a pas tenu compte. « Ta sœur s’est assurée que tu réussisses ton entretien. »

Ma mâchoire s’est décrochée. « Quoi ? »

Paige a tout de suite secoué la tête. « Ce n’est pas ce qu’il voulait dire. »

Je l’ai fixée. « Qu’est-ce que tu as fait, exactement ? » Je les ai regardés tous les deux. « Vous n’êtes pas en train d’être suspicieusement nuls pour mentir, là ? »

Alden a détourné les yeux. Paige a soupiré. « Tes notes sont bonnes. J’ai simplement fait en sorte que les RH soient au courant de tes succès. »

Je continuais à la fixer. Elle évitait mon regard. Il y avait clairement autre chose. Alden a regardé Paige. Paige l’a regardé. Ils ont eu une conversation silencieuse juste sous mes yeux. Je n’ai pas compris un seul mot, mais je savais déjà que ça n’allait pas me plaire.

Finalement, Alden a lâché le morceau : « Ta sœur a soudoyé le responsable des RH. »

J’étais sous le choc. « Quoi ?! »

Le visage de Paige a blêmi. Je me suis tournée vers ma sœur. « Tu as soudoyé les RH ? »

« Je ne l’ai pas soudoyé », a dit Paige, paniquée.

Je l’ai regardée avec encore plus de méfiance, puis Alden a fini par lâcher : « Tu sais, comme quand tu as soudoyé le type chauve pour que Maevy soit stagiaire dans notre département, alors qu’il n’y avait aucun poste disponible. »

« Écoute, Maeve... » Elle a marqué une pause. Son expression s’est adoucie. « Je voulais juste que tu travailles avec moi. » Sa voix est devenue plus basse. « Je sais à quel point c’est difficile pour toi. Tu as refusé l’offre de Papa parce que tu voulais y arriver par toi-même, et je ne voulais pas que tu galères inutilement. » Elle a pris ma main. « Je voulais juste m’assurer que tu allais bien. »

Ma colère est retombée. C’était bien Paige. Elle pouvait être protectrice jusqu’à l’absurde, mais elle agissait toujours par bonté. N’empêche... je ne comptais pas en rester là.

« Très bien », ai-je dit. « Mais tu l’as soudoyé avec quoi, exactement ? »

Paige a hésité. J’ai regardé Alden. Il a tout de suite levé les mains. « Ne me regarde pas. »

Alden a fini par soupirer, cédant après notre duel de regards. « Elle a dit aux RH que s’ils t’acceptaient dans l’entreprise, elle lui achèterait cette montre de luxe avec un diamant bleu qu’il convoite depuis longtemps. »

J’ai cligné des yeux. Une fois, deux fois. « Cette montre-là ? »

Paige a baissé les yeux. « Celle qui coûte plus cher que mon salaire ? » ai-je dit à Paige.

Elle n’a pas répondu. Je la regardais, incrédule. « Tu as commandé cette montre pour lui ? »

Paige m’a adressé un sourire coupable. « Elle était déjà en solde. »

« Ce n’est pas la question ! » ai-je dit, sans y croire.

Alden a commencé à rire. Paige lui a encore donné un coup de coude, ce qui l’a fait grimacer. J’ai caché mon visage dans mes mains. J’avais passé les vingt-quatre dernières heures à m’inquiéter de ne pas avoir réussi mon entretien. Apparemment, je m’étais inquiétée pour rien.

Ma sœur avait déjà négocié ma place dans l’entreprise. Et, bizarrement, j’avais le sentiment que ce n’était que le début de mes problèmes. Car je ne me doutais pas encore que le stage que je pensais avoir décroché dans le département de Paige...

n’était, en fait, pas du tout prévu pour moi là-bas.

Dites à Pearl ce que vous avez pensé de ce chapitre !

Autres recommandations

Three Desires

Jacque: This book is an emotional rollercoaster and I loved the ride.I was & am "all in"

Lire maintenant
THE PROBLEM ON MY DESK

Tante Zwerg: Eine wirklich sehr schöne kurze Geschichte ohne Drama ♡ hat sich schön lesen lassen und richtig tolle Protagonisten ♡

Lire maintenant
The Professor I Shouldn't Want

JLW: I’m glad Henry got over being angry 😤...I was happy that Isadora left her family and chose to have her son... I was so sad when she lost her brother but at end I was happy they ended up together...thank you

Lire maintenant
Claimed By My Sister's Fiancé

Biré: I laughed, cried,smiled,frowned ,swooned while reading....thank you author 💐

Lire maintenant
The CEO's Impossible Rule.

Rose.T.Harrow: A Fast-Paced, Minimalist Take on the Workplace RomanceI found these first few pages of The CEO's Impossible Rule quite different and interesting from other reads.You have a refreshing and strong female protagonist who steps into her role as assistant to Adrian Knight. Right from the start, Emma prov...

Lire maintenant
ROOMING WITH THE BULLY JOCK

Yaliilan : Things are going to be very interesting now she's got the job there

Lire maintenant
Faculty of Sin: The Professor (Book 1)

Mae : I’m still reading this but I had to leave a review!! This story has hooked me from page one! I mean Ziggy always manages to make me a little weak in the knees but THIS???? This is also making my head swoon and swoop and I just can’t get enough!! Dark in all the right places, tender (I let you believ...

Lire maintenant
The Executive's Kiss

Ngozi: I like the description of the emotions experienced by the female protagonist.

Lire maintenant

Dernières collections