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Un week-end de rêve

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Résumé

Histoire ABDL courte C'est l'historie de Quentin, jeune homme de 21 ans qui va rencontrer un daddy le temps d'un week-end. Histoire safe et lisible par tout public. Cette histoire est écrite par moi sur une idée de Nascau de Diaper Minister. Nappy : Auteur AB/TB/DL avec du contenu safe. N'hésitez pas à noter mes histoires par vote d'étoiles et à y laisser vos commentaires pour les encouragements. Nap

Genre :
Romance
Auteur :
Nappy22
Statut :
Terminé
Chapitres :
1
Rating
n/a
Classification par âge :
16+

Un week-end de rêve

Je m’appelle Quentin, j’ai 21 ans et depuis mes plus lointains souvenirs, j’ai toujours aimé me faire pipi dessus. Que ce soit dans une simple culotte en coton, un slip bien ajusté, un pantalon de jogging doux ou un jean un peu serré… et surtout dans mes salopettes. Ce sentiment de chaleur qui se répand, cette petite honte délicieuse, cette sensation d’abandon… Tout cela m’a toujours fait vibrer.

Et puis il y a les couches. Ces protections épaisses qui transforment l’accident en quelque chose de presque voulu, de presque… infantile. Pour moi, tout est lié : redevenir ce petit garçon pas encore propre, celui qui a encore besoin qu’on s’occupe de lui.

Je suis Quentin et je suis ABDL.

J’avais tout juste terminé le lycée quand j’ai commencé mon BTS Commerce dans une ville à soixante kilomètres de chez mes parents. Ils m’avaient trouvé un petit studio fonctionnel. Les soirées y étaient souvent longues et solitaires. Très vite, je me suis surpris à naviguer sur des sites pour adultes, à la recherche d’un Daddy. Pas n’importe lequel : un homme qui saurait me traiter comme un petit garçon de quatre ou cinq ans, un enfant qui fait encore des accidents dans sa culotte.

J’ai discuté avec beaucoup de monde pendant des mois. La plupart étaient trop pressés, trop crus, ou simplement pas crédibles. Certains voulaient même se faire payer que ce soit en nature ou un cash si vous voyez ce que je veux dire. Puis, en décembre sur le site Diaper Touch, je suis tombé sur lui.

Il s’appelait Emmanuel. Quarante ans, une voix posée, un vocabulaire soigné. Rien de pervers dans ses messages, juste une autorité naturelle et une bienveillance qui me faisait fondre. Il cherchait exactement ce que j’étais prêt à offrir : un jeune garçon qui avait encore besoin d’être changé, guidé, et parfois puni gentiment.

Après plusieurs semaines de discussions, nous avons décidé de franchir le pas.

« Tu viendras passer le week-end à la maison », m’a-t-il écrit un soir. « Tu ne prends presque rien. Juste quelques affaires de rechange et ta trousse de toilette. Le reste… Papa s’occupe de tout ».

Le samedi matin, mon cœur battait fort tandis que je me préparais. J’avais enfilé mon pull Spiderman préféré, un petit slip bleu tout doux de chez Petit Bateau et ma salopette en jean clair. Avant de partir, j’avais bu un gros demi-litre d’eau, et j’avais glissé une bouteille pleine dans mon sac. Pendant tout le trajet en train, je buvais régulièrement, conscient de ce que je faisais. À chaque gare, quelques gorgées de plus. L’envie est arrivée doucement, puis s’est installée, pesante, chaude, insistante.

Lorsque le train est enfin entré en gare de destination, ma vessie était vraiment pleine. Je me dandinais légèrement sur le quai en le cherchant du regard.

Emmanuel était là au bout du quai. Grand, bel homme, les tempes légèrement grisonnantes, un sourire calme et rassurant. Il un blouson d’hivers épais gris et un jean sombre. Nos regards se croisèrent et nous nous sommes mutuellement reconnus. Bon je ne vous cache pas que ma tenue de little n’était pas dure à repérer.

« Bonjour, mon grand », dit-il d’une voix chaude en me serrant brièvement contre lui. « Tu as fait bon voyage ? »

« Oui… Papa », répondis-je timidement, testant le mot pour la première fois en vrai.

Un sourire approbateur illumina son visage.

Nous quittâmes la gare et je repérai immédiatement sa Mercedes break noire, garée un peu plus loin. Elle rutilait sous le pâle soleil d’hiver, la carrosserie parfaitement lustrée, comme si elle sortait tout droit de la concession.

« Voilà mon carrosse », dit Emmanuel avec un sourire. « Allez, on rentre à la maison, mon grand. »

Je me dirigeai naturellement vers la portière avant, côté passager, mais il m’arrêta d’une main ferme et douce sur l’épaule.

« Ah non, mon cœur, fit-il d’une voix calme mais sans appel. Les places avant sont réservées aux grandes personnes. Tu n’es pas encore assez grand pour t’asseoir devant. »

Je sentis mes joues chauffer instantanément. Il ouvrit la portière arrière et me désigna le réhausseur enfant déjà installé.

« Ta place est derrière, comme un vrai petit garçon. Allez, grimpe. »

Honteux et excité à la fois, je m’installai sur le siège rehausseur. La ceinture claqua doucement quand il la boucla autour de moi, serrant juste assez pour que je me sente bien maintenu.

Emmanuel referma la portière, fit le tour de la voiture et s’installa au volant. Il ajusta le rétroviseur pour mieux me voir et croisa mon regard.

« Voilà. C’est beaucoup mieux comme ça, pas vrai ? »

Pendant le trajet, chaque bosse faisait pulser ma vessie. Je serrais les cuisses discrètement. Emmanuel me regarda une nouvelle fois dans le rétroviseur.

« Ça va, bonhomme ? Tu es tout silencieux. »

« J’ai… très envie de faire pipi », avouai-je en rougissant.

« Je vois ça », répondit-il avec un petit sourire amusé. « Tu vas tenir jusqu’à la maison ? »

« Je vais essayer… »

Quelques minutes plus tard, la Mercedes s’engagea dans la propriété. Emmanuel gara la voiture, et j’attendis qu’il contourne le véhicule pour venir m’ouvrir. Il déverrouilla la portière arrière droite, puis se pencha au-dessus de moi afin de détacher ma ceinture. Enfin libéré de cette contention infantile, je sortis de la voiture et pris le temps d’observer les lieux.

La maison était un élégant pavillon contemporain aux lignes épurées. J’entrai à l’intérieur. Une lumière douce baignait les pièces, faisant ressortir la chaleur du parquet clair. Le cœur de la maison était un vaste salon dominé par un poêle à bois, prolongé par une cuisine ouverte aux finitions luxueuses.

À mesure que j’avançais, la pression dans ma vessie se faisait plus pesante. Je commençais déjà à me dandiner.

Il m’emmena enfin dans l’espace nuit et s’arrêta devant une porte.

« Voici ta chambre, mon cœur. »

Il ouvrit. Mon cœur fit un bond. Un vrai lit d’enfant blanc, un coin jeux rempli de peluches, une étagère de livres… et surtout une grande table à langer parfaitement équipée.

Je me mis à croiser les jambes, une main discrètement pressée entre mes cuisses.

Emmanuel s’accroupit devant moi.

« Tu as très envie, pas vrai ? »

« Non non, ça va … » mentis-je, la voix un peu tremblante.

Il haussa un sourcil, visiblement peu convaincu, mais n’insista pas tout de suite.

Il me montra ensuite la salle de jeux. Un vrai paradis : toboggan, piscine à balles, bac à mousse, petite maison en plastique… J’étais aux anges.

« Papa, je peux jouer ? »

« Oui, mais seulement une heure maximum. Après on mange, d’accord ? »

« Oui ! Promis ! »

Je me jetai dans la piscine à balles, riant comme un vrai petit garçon. Mais plus je bougeais, plus l’envie devenait urgente. Je sortis pour sauter dans les mousses, puis grimpai sur le grand toboggan.

Au bout de la troisième marche de l’échelle, ça arriva.

D’abord quelques jets chauds qui mouillèrent mon slip. Je me figeai, essayant de me retenir, mais mes mains étaient occupées à tenir l’échelle. Un deuxième assaut, plus fort. Puis le flot devint continu.

Je sentis le pipi chaud traverser mon slip, imbiber la salopette et couler le long de mes jambes. Une grande tache sombre apparut sur le devant du tissu, descendant jusqu’à mes cuisses et jusque dans mes chaussures. J’étais tétanisé, debout sur l’échelle, incapable d’arrêter le torrent.

J’avais fait pipi dans ma culotte… à 21 ans.

Les dernières gouttes glissaient le long de mes jambes quand Emmanuel entra dans la pièce. Il s’approcha, me prit doucement par le bras.

« Regarde-moi cet état… » dit-il d’une voix ferme mais calme. « C’est quoi ça, de faire encore pipi dans ta culotte à ton âge ? »

J’étais rouge de honte. Sans me laisser le temps de répondre, il m’emmena dans ma chambre, baissa ma salopette et mon slip trempé, puis me mit cul nu sur ses genoux. La fessée fut longue et brûlante. Chaque claque résonnait, mes fesses devenaient de plus en plus rouges et chaudes. Je gigotais en gémissant, les larmes aux yeux.

Quand il s’arrêta, mes fesses étaient écarlates.

Il me prit ensuite dans ses bras, me consola tendrement et m’emmena dans la salle de bain pour un bain chaud. Il me lava avec douceur, me parlant doucement.

« Ce n’est pas grave, mon petit. C’est pour ça que Papa est là. Mais à partir de maintenant, tu vas porter des couches. C’est plus prudent. »

Après le bain, il m’essuya, me posa sur la table à langer, m’enduisit de crème et saupoudra de talc mon bas ventre et me mit une belle couche avec des motifs de petits ours. Puis un pyjama un peu court qui laissait clairement voir l’épaisse protection.

Pendant le dîner, il me fit boire trois gros verres d’eau. Ensuite, il m’installa devant des dessins animés pendant qu’il travaillait. Blotti sur le canapé, je sentis peu à peu l’envie revenir. Après une heure, je me laissai enfin aller.

Le pipi chaud inonda mon entrejambe, coula autour de mon sexe, descendit vers mes fesses. La couche gonfla, devint lourde, chaude et épaisse. Un pur délice.

Emmanuel vint me rejoindre, me prit contre lui. Je me blottis dans ses bras, apaisé comme jamais. Il me caressa le dos et les cheveux jusqu’à ce que je m’endorme.

Je me réveillai plus tard dans la soirée, la couche déjà bien pleine. Pendant mon sommeil, ma vessie s’était encore remplie. Je me laissai donc aller sans résistance. Le pipi chaud coula longtemps, peinant à être absorbé par la couche saturée. Une sensation profonde, presque primitive.

Emmanuel vérifia ma couche, constata qu’elle était lourde et me changea pour la nuit.

Une fois dans mon lit d’enfant, je me sentais tellement bien que je m’endormais rapidement, blottit contre les peluches.

Le lendemain matin, je me réveillai dans ma chambre de petit garçon, les oiseaux chantant dehors. Emmanuel entra, me fit un gros câlin et un bisou sur le front.

« Bien dormi, mon petit ? Tu veux un chocolat ? »

« Oui je veux bien. »

Il revint quelques minutes plus tard avec un biberon de Nesquik. Je le bus lentement, allongé dans mon lit, ma grosse couche bien visible. En même temps, je laissai couler un long pipi chaud qui inonda cette dernière dont le gonflement grossissait à vue d’œil. Puis après le biberon, je me leva et rejoignit Emmanuel dans sa cuisine.

Au petit-déjeuner, il me prépara des tartines Nutella et un jus d’orange. Nous discutâmes comme un vrai papa et son fils. Il me parla de son travail de haut fonctionnaire et me donna des conseils pour mes études et ma future vie. Je compris qu’il voulait vraiment prendre soin de moi, bien au-delà du jeu.

Après le bain, Emmanuel me prit par la main et m’emmena dans ma chambre. Puis il m’annonça avec un grand sourire :

« Aujourd’hui, on va au parc d’attractions. Et oui, tu garderas ta couche. Papa veut que son petit garçon profite sans se soucier de rien. »

J’étais aux anges. En couche toute la journée. Mon rêve se réalisait.

« Allez, mon petit, on va t’habiller pour la journée. Et je veux que tout le monde voie à quel point tu es mon petit garçon aujourd’hui. »

Il choisit avec soin mes vêtements. D’abord, une couche bien épaisse, blanche avec de jolis motifs de dinosaures et de petits camions. Il la serra bien autour de mes hanches, puis remonta un body manche longue en coton doux bleu clair ou il était marqué sur le devant « Petit explorateur », fermé par des pressions entre les jambes. Par-dessus, il me mit un short salopette en velours côtelé bleu marine, très court, avec des bretelles larges et une petite poche sur le devant. Le bas du short arrivait à mi-cuisses, laissant clairement voir l’épaisseur de la couche sur les côtés. Il compléta avec une paire de chaussettes hautes avec des motifs d’avions. Pour finir, il me mit des baskets blanches avec des lacets bleus et un petit sweat à capuche bleu marine.

Quand je me vis dans le miroir, mon visage devint rouge. J’avais l’air d’un vrai petit garçon de cinq ans, voir même un peu moins… en beaucoup plus grand. La couche était bien visible : on devinait nettement son gonflement sous le velours, surtout quand je marchais . Car à chaque petit mouvement que je faisais pour mieux me regarder, le plastique de la couche produisait un bruit distinctif, ce fameux « crinkle » doux et froissé qui trahissait tout. Léger mais impossible à ignorer, surtout dans le silence de la chambre.

« Tu es parfait », murmura Emmanuel en passant une main sur mes fesses. « On voit bien que tu portes ta couche, et c’est exactement ce que je veux. »

Le trajet en voiture fut lui aussi une expérience à part entière. Installé à l’arrière sur un réhausseur pour enfant, sanglé avec la ceinture comme un petit, je me sentais minuscule. La grosse couche gonflée rendait la position encore plus évidente : je devais écarter légèrement les jambes, et à chaque virage ou ralentissement, le plastique émettait un doux crissement froissé qui me rappelait constamment mon état.

Nous arrivâmes au Kidzy Park vers 10h30. Le parking était déjà bien rempli de familles joyeuses. Emmanuel se gara, coupa le moteur, puis vint m’ouvrir la portière côté passager arrière. Il détacha la ceinture du réhausseur et me tendit la main pour m’aider à descendre, exactement comme on le fait avec un vrai petit garçon.

« Allez, mon grand, on y va. »

Dès que mes pieds touchèrent le sol, il referma sa grande main chaude autour de la mienne et nous nous dirigeâmes vers l’entrée du parc. J’avais l’impression que tout le monde pouvait voir ma démarche un peu écartée et entendre le léger bruissement de ma couche sous le short salopette.

À cet instant précis, une vague de gêne me submergea brusquement. Mon ventre se serra et une petite honte brûlante me monta aux joues.

« Et si je croisais quelqu’un que je connais ? » pensai-je soudainement, le cœur battant plus fort. Un ancien camarade de lycée, un prof de mon BTS, ou même un voisin de ma ville… Ils me verraient comme ça : habillé en petit garçon, la main dans celle d’un homme, avec cette démarche légèrement écartée et ce bruit caractéristique de plastique qui accompagnait chacun de mes pas.

J’avais l’impression que tout le monde nous regardait. Que tout le monde pouvait voir la couche épaisse qui bombait mon short salopette en velours, entendre le léger bruit froissé à chaque mouvement de mes jambes. Je me sentais terriblement exposé, vulnérable, et en même temps incapable de faire demi-tour.

Le Kidzy park était un grand parc d’attractions familial, coloré et bruyant, rempli de manèges pour enfants, de structures gonflables géantes, de petits trains qui tournaient en boucle et d’aires de jeux surveillées. L’odeur de churros et de pop-corn flottait déjà dans l’air.

Emmanuel serra un peu plus fort ma main.

« Prêt à t’amuser comme un vrai petit garçon, Quentin ? »

En arrivant devant la grande aire de jeux principale, je m’arrêtai net. Une petite hésitation me prit soudain. J’avais beau avoir 21 ans, je me sentais terriblement exposé. J’étais clairement l’un des plus grands ici, presque un géant au milieu de tous ces enfants de 4 à 8 ans qui couraient partout en criant.

Je sentis une vague de honte me chauffer les joues. Mon short salopette trop court, ma couche bien visible qui bombait le velours, et ce bruit de plastique qui semblait résonner à chaque mouvement… J’avais l’impression d’être un imposteur.

Emmanuel posa une main encourageante dans mon dos.

« Vas-y, mon grand. Papa est juste là. Va jouer. »

Je respirai un grand coup et me lançai enfin. Très vite, je remarquai les regards. Pas seulement ceux des parents et des animateurs, qui me lançaient des coups d’œil curieux ou amusés, mais aussi ceux des enfants. Plusieurs petits s’arrêtaient un instant pour me fixer, certains avec un air étonné, d’autres en chuchotant à l’oreille de leurs copains. Je voyais bien qu’ils se demandaient pourquoi ce « grand » était là dans ce parc et qui portait visiblement une couche sous sa salopette.

À chaque fois que je grimpais sur une structure ou que je courais vers un toboggan, le crissement froissé de ma couche se faisait clairement entendre, et la forme épaisse et rectangulaire se dessinait sans aucune discrétion sous ma salopette. Mon visage restait rouge de gêne… mais plus je jouais, plus cette honte se transformait en quelque chose d’étrangement excitant.

Au bout de quelques minutes, je finis par lâcher prise. J’oubliai presque les regards et me mis à courir, rire et crier comme un vrai petit garçon, dévalant les toboggans, sautant dans les structures gonflables, le cœur léger et l’esprit enfin libéré.

Vers la fin de la matinée, après avoir couru d’un manège à l’autre, Emmanuel m’emmena vers la grande piscine à balles. C’était une immense fosse remplie de milliers de balles colorées, avec des filets et des petits toboggans tout autour. J’hésitai un instant au bord, mais Emmanuel m’encouragea d’un sourire.

Je me lançai finalement et me laissai tomber dedans. Le contact des balles plastiques qui s’écartaient sous mon poids était étrange et amusant. Très vite, je me mis à nager, plonger et rouler dedans comme les autres enfants.

Alors que je m’amusais, une envie pressante monta soudain. J’étais déjà bien hydraté depuis le matin, et la couche était encore sèche. Au milieu des rires et des cris, je m’arrêtai un instant, à genoux dans les balles. Je sentis une première petite fuite chaude s’échapper. Je serrai les dents… puis je me laissai complètement aller.

Un long jet chaud inonda mon entrejambe. La chaleur se répandit rapidement autour de mon sexe, descendit vers mes fesses et remplit progressivement la couche. Je sentis le matériau gonfler, devenir lourd et moelleux entre mes cuisses. Le pipi continuait de couler doucement tandis que je restais à genoux, le visage rouge, priant pour que personne ne remarque mon air concentré. La couche absorbait tout, mais elle était désormais nettement plus épaisse et chaude.

C’est à ce moment-là qu’un petit garçon d’environ six ans s’approcha de moi en rampant dans les balles. Il me regarda avec de grands yeux curieux.

« T’es grand, toi ! » dit-il sans filtre. « Pourquoi t’es habillé comme nous ? »

Je restai figé, le cœur battant. Il pencha la tête et pointa du doigt le devant de mon short salopette.

« Et c’est quoi ça ? T’as une couche ? Comme les bébés ? »

La honte me brûla les joues. J’hésitai une seconde, puis sachant que je n’avais rien à perdre je lui murmurai doucement :

« …Oui. Je porte une couche. Comme les bébés. »

Le petit garçon ouvrit grand les yeux, puis éclata de rire, amusé et surpris à la fois.

« T’es un grand bébé alors ! » s’exclama-t-il en rigolant. « Moi j’ai plus de couche depuis longtemps ! »

Il rit encore un peu, visiblement plus étonné qu’autre chose, puis repartit en plongeant dans les balles pour rejoindre ses copains. Je restai là, assis dans ma couche chaude et gonflée, le visage écarlate, le bruit du plastique encore plus perceptible maintenant qu’elle était mouillée. Je demeurais moi-même surpris de la réponse que j’avais trouvé le courage de faire à ce petit garçon.

Quelques minutes plus tard, Emmanuel vint me chercher.

« Allez mon grand, il est midi. On va manger. »

Nous nous dirigeâmes vers le restaurant du parc, main dans la main. L’endroit était bondé de familles bruyantes. Emmanuel choisit une table un peu à l’écart, près d’une grande baie vitrée où se trouvaient à proximité des chaises hautes. Quand je m’assis, sur une chaise normal, la couche chaude et gonflée produisit un crissement humide bien audible. Je me tortillai légèrement, mal à l’aise, sentant l’humidité appuyer contre mes fesses et mon entrejambe.

La serveuse, une jeune femme d’une vingtaine d’années, arriva avec les menus. Son regard s’attarda discrètement sur moi. Je rougis jusqu’aux oreilles et baissai les yeux.

Emmanuel prit les choses en main avec un sourire calme.

« Il va prendre le menu enfant : nuggets, frites et une compote. Et un grand verre d’eau. Merci. »

Je lui lançai un regard mi-surpris, mi-gêné, mais il me fit simplement un clin d’œil complice, comme si c’était tout à fait normal.

Pendant tout le repas, je sentais la couche mouillée contre ma peau. À chaque mouvement, elle produisait un léger bruit humide et froissé, et la chaleur persistante me rappelait constamment ce que j’avais fait dans la piscine à balles. Les nuggets et les frites avaient un goût d’enfance qui ne me déplaisait pas.

Une fois nos assiettes terminées, Emmanuel me regarda avec cette tendresse mêlée d’autorité qui me faisait fondre. Il se pencha légèrement vers moi et demanda à voix basse, juste assez fort pour que je sois le seul à entendre :

« Dis-moi, Quentin… ta couche est mouillée, n’est-ce pas ? »

Je me sentis rougir violemment. Je me dandinai sur ma chaise, faisant craquer un peu plus le plastique humide, et répondis d’une petite voix hésitante, en mentant maladroitement pour jouer le jeu :

« Non… normalement non. Je… je sais pas trop. »

Emmanuel haussa un sourcil, un sourire amusé aux lèvres. Il savait parfaitement que je mentais.

« Ah oui ? Tu ne sais pas trop… » répéta-t-il doucement, visiblement peu convaincu. « On va aller vérifiera ça, mon grand. »

Mon ventre se noua. Il se leva et me prit par la main. Nous nous dirigeâmes vers l’espace « Bébé & Change » près des toilettes familiales. La pièce était grande, propre, avec une grande table à langer adaptée aux plus grands. Marc ferma la porte derrière nous.

Il me souleva sans effort et m’allongea sur la table. Le bruit du velcro de ma salopette résonna dans la petite pièce. Il défit les pressions du body, ouvrit ma couche lourde et tiède. L’odeur caractéristique se répandit. Je tournai la tête, mort de honte.

« Heureusement que tu portais une couche, sinon c’était encore les chutes du Niagara comme hier. Regarde-moi, Quentin, dit-il doucement mais fermement. Papa est fier de toi. Tu n’as pas à avoir honte. »

Malgré tout, j’étais humilié. Allongé là, les jambes en l’air comme un vrai bébé pendant qu’il me nettoyait soigneusement avec des lingettes. Il prit son temps, passant les lingettes froides sur mon sexe et mes fesses. Puis il me mit une nouvelle couche, encore plus épaisse que la précédente, poudrée généreusement. Le bruissement du plastique neuf me fit frissonner.

Il referma le body, remonta ma salopette et me fit un bisou sur le front.

« Voilà. Tout propre. Tu peux retourner jouer un petit peu maintenant. On a une heure. »

Le début d’après-midi fila à toute vitesse dans une bulle de joie pure et insouciante. J’enchaînai les manèges, les structures gonflables et les petits trains, le cœur léger et le rire facile.

Perdu dans le jeu, je mouillai même deux fois sans vraiment m’en rendre compte. La première fois, alors que je redescendais d’un grand toboggan en riant aux éclats, un long jet chaud s’échappa naturellement, inondant la couche. La seconde arriva plus tard, pendant que je sautais dans une structure gonflable : je sentis simplement une nouvelle vague de chaleur se répandre lentement entre mes jambes, la couche devenant de plus en plus épaisse, moelleuse et pesante. Mais je m’en fichais. J’étais trop bien.

Malheureusement, le temps passa trop vite. Vers 15h00, Emmanuel consulta sa montre et posa une main sur mon épaule.

« Allez mon grand, il est l’heure. Ton train est à 16h30, on doit y aller. »

Je sentis un pincement au cœur. L’après-midi s’achevait déjà. Main dans la main, nous reprîmes le chemin de la voiture, ma démarche désormais plus lourde et écartée à cause de la couche très gonflée qui ballottait entre mes cuisses.

De retour chez Emmanuel, une ambiance douce et légèrement mélancolique flottait dans la maison. Le soleil de fin d’après-midi entrait par les grandes baies vitrées, baignant le salon d’une lumière dorée. Je savais que mon week-end de rêve touchait à sa fin.

Emmanuel posa une main dans mon dos et me guida gentiment vers ma chambre de petit garçon.

« Viens, mon grand. Je vais te changer avant que tu reprennes tes vêtements. Tu es bien lourd là-dedans. » Me dit Emmanuel posant sa main sur mes fesses.

Ma couche était effectivement très gonflée et chaude après plusieurs accidents. Le plastique froissé émettait un bruit humide et fatigué à chaque pas. Emmanuel m’allongea avec tendresse sur la table à langer. Lorsqu’il ouvrit les pressions de mon body puis décolla les bandes velcro de la couche saturée, une forte odeur d’urine tiède se répandit aussitôt dans la pièce, mêlée au parfum familier de la poudre pour bébé.

Il prit tout son temps, me nettoyant soigneusement avec des lingettes fraîches qui me firent trémousser, passant sur mon sexe et mes fesses avec une lenteur presque affectueuse. La fraîcheur des lingettes contrastait avec la chaleur humide que j’avais porté toute l’après-midi. Je rougissais en silence, savourant cette dernière intimité.

« Tu as été un très bon petit garçon », murmura-t-il en me poudrant généreusement. « Papa est vraiment fier de toi. »

Il glissa ensuite une nouvelle couche propre, bien épaisse sous mes fesses et la ferma bien serrée autour de mes hanches. Le bruit net du scratch qui se referme résonna une dernière fois. Puis me fit un bisou sur le ventre.

Une fois changé, je me relevai et commençai à me rhabiller avec mes vêtements d’arrivée qui avaient été lavés et séchés par Emmanuel. Je remis donc ma salopette et mon pull Spiderman. Mon petit slip bleu Petit Bateau, quant-à lui, n’était pas utile. Je le rangeais donc dans mon sac à dos avec ma trousse de toilette. Je dois vous avouer que retrouver ces vêtements me fit une drôle de sensation : j’avais l’impression de redevenir Quentin l’étudiant… enfin, légèrement car je sentais très clairement la couche épaisse qui bombait sous ma salopette.

Emmanuel m’observait en silence, un petit sourire attendri aux lèvres.

Une fois prêt, il me prit dans ses bras et me serra longuement contre lui. Une étreinte chaude, protectrice et un peu triste. Je fermai les yeux et enfouis mon visage dans son torse, respirant son odeur pour la graver dans ma mémoire.

Emmanuel me serra encore plus fort contre lui, une main posée derrière ma tête.

« Quentin, tu as été un très gentil petit garçon tout le week-end, Quentin. Papa est vraiment fier de toi. Tu m’as rendu très heureux. »

Il recula légèrement, prit mon menton entre ses doigts et plongea son regard dans le mien.

« On recommencera très vite, d’accord ? Je ne veux pas que ce soit juste une fois. »

« Oui, Papa… » murmurai-je, la gorge serrée et les yeux brillants. « J’en ai très envie… »

Il sourit tendrement et m’embrassa sur le front.

« Allez, il est temps d’y aller. »

Pour la dernière fois du week-end, il m’installa à l’arrière de la Mercedes sur le rehausseur. Il boucla soigneusement la ceinture autour de moi, exactement comme on le fait avec un petit enfant. Ma couche propre, bien épaisse, me forçait à écarter légèrement les jambes. Que j’aime cette sensation !

Pendant tout le trajet jusqu’à la gare, je regardais le paysage défiler par la fenêtre, le cœur lourd. Être assis là, sanglé sur ce siège auto comme un vrai petit garçon, avec ma grosse couche sous ma salopette en jean, rendait ce moment encore plus doux et un peu amer. Emmanuel me lançait régulièrement des regards dans le rétroviseur, un sourire bienveillant aux lèvres.

Une fois arrivés sur le parking de la gare, il vint m’ouvrir la portière, détacha la ceinture et m’aida à descendre. Sur le quai, alors que le train approchait, il glissa discrètement un petit ours en peluche dans la poche de mon sac.

« Pour que tu ne m’oublies pas, mon cœur. »

Je serrai l’ours à travers le tissu du sac, la gorge nouée.

« Merci, Papa… »

Le train s’arrêta devant nous. Emmanuel me prit une dernière fois dans ses bras, longuement, comme s’il ne voulait plus me lâcher.

Le trajet du retour fut étrange et doux. Assis dans le train, je sentais la couche épaisse sous mon short salopette. À chaque mouvement, elle frottait contre ma peau, chaude et rassurante. Quelques regards indiscrets des autres passagers, mais je m’en fichais. J’étais encore dans ma bulle.

Quand j’arrivai enfin dans mon petit studio, je refermai la porte derrière moi et m’assis sur mon lit, encore habillé en petit garçon. La couche était bien pleine. Je me laissai aller une dernière fois, sentant la chaleur se répandre lentement.

Allongé sur le dos, l’ours en peluche contre moi, je souriais dans le noir.

J’avais vécu mon rêve. Pendant presque 48 heures, j’avais été son petit garçon. Entièrement. Sans masque, sans retenue.

Et je savais déjà que je n’allais pas attendre longtemps avant de lui renvoyer un message.

FIN

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Sarah: J'aime beaucoup cette histoire qui est assez addictive. Le scénario et les actions sont bien imaginés. Il y a juste un problème au niveau de la conjugaison des verbes : l'auteur n'a pas su choisir entre le passé simple et le présent. Le résultat est assez perturbant. Il y a également pas mal de faut...

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Provoc' & Séduction

GISELEMAS: C'est le deuxième livre que je lis de cette auteure et encore un fois, j'ai passé un très bon moment ! Les personnages sont cette fois-ci encore très attachants. On se met à leur place et les comprend, ce qui fait que cette histoire nous tient en haleine! Félicitations !

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Un week-end de rêve