One Shot
Point de vue de T/p
J’avais toujours eus l’habitude qu’on me traite comme un objet, pour les gens j’étais simplement un moyen de s’approcher de mon père, l’alpha aillant la meute la plus puissante du pays. Une fois que les gens on eu ce qu’ils voulaient, ils arrêtaient de me parler, il ne intéresse pas à moi. Alors j’ai pris l’habitude de sourire sans être heureuse ne faisant confiance à personnes. Mon monde était gris et je ne pouvais rien y faire.
J’avais l’habitude qu’on me dise comment je devais me tenir, comment je devais parler, qui je devais apprécier ou pas, personne ne me laissait faire mes propres choix, ma liberté était entre les mains de mon père et ces conseillers les plus proches. Aujourd’hui était un jour spéciale, mon père avait réuni toutes les meutes du pays, juste pour que j’épouse quelqu’un, je savais que pour mon paternel je ne suis qu’un outils pour faire de nouvelles alliances. Ma mère arriva dans ma chambre pour déposer la robe qu’elle m’avait acheté pour l’occasion. Elle c’était faite marquée par mon père à l’âge de 18 ans et deux mois plus tard ils c’étaient marié, ce n’étais pas un mariage d’amour mais d’ambition, mes deux parents voulaient créer la plus puissante des meutes, ils avaient réussi, même si je doute que ma mère fut vraiment heureuse avec lui.
A 22 ans, pour eux il était temps que je trouve quelqu’un, ils voulaient que je suive les même ambitions qu’eux, mais moi je m’en fichais, je voulais juste trouver ma liberté. Les négociations allait durer trois jours, et à la fin je devais faire un choix, bien évidement mes géniteurs préférerai que je trouve quelqu’un de puissant et d’affluant. Ma mère s’approcha de moi et me fit un bisous sur le front avec toute l’hypocrisie du monde.
Maman: Il est temps que tu trouves ton propre Alpha comme moi avec ton père.
T/p : Maman, je n’ai pas envie... Je veux juste...
Maman : Sa suffit T/p, on en a déjà discuté pleins de fois, tu vas choisir quelqu’un un point c’est tout. Tu n’es malheureusement pas un garçon, tu ne peux donc pas reprendre la direction de la meute de ton père, ce sera à ton marie de la reprendre.
Ma mère quitta ma chambre en claquant la porte furieuse, le fait que je ne sois pas un garçon est la plus grande honte de mes parents. Ils n’ont jamais pu avoir d’enfant après moi, alors c’est de ma responsabilité de choisir quelqu’un pour diriger la meute. Pourtant je trouve leur pensées archaïque, ils ont cas choisir quelqu’un de la meute ou l’un des conseillers de mon père pour devenir le prochain chef, inutile de gâcher ma vie pour ça, mais non pour mon père il fallait que ce soit à tout prix son sang qui dirige la meute.
Je souffla de détresse, avant de prendre la robe blanche en dentelles que venait de m’apporter ma mère, c’était déjà dans l’optique de me faire ressemblait à une mariée ? De toute manière pour appartenir à un loup il faut que les deux se mordent, c’est comme mettre une alliance au doigt mais version loup-garou avec une morsure.
J’allais rapidement dans la salle de bain pour me changer, et attacher mes cheveux en queue de cheval. Une fois prête je me rendis dans l’énorme salle de réunion, j’ouvris la porte quand tout les regards ce tournèrent vers moi me rendant mal à l’aise. J’eus du mal à déglutir, j’avis cette horrible impression d’être une biche chassait à tout prix par les chasseurs, je me dirigeais vers mes parents qui étaient assis sur des fauteuils imposants, s’en était presque ridicule, je jouais avec le bas de ma robe pour essayer de cacher mon mal aise.
Papa : Messieurs voici ma fille T/p, faites de votre mieux pour conquérir son cœur, viens ma chérie assis toi.
Je fis ce qu’il me dit et m’assis à ces côtés, tout le monde me regardaient que ce soit des hommes ou des femmes, j’avais toujours la désagréable impression d’être un proie que tout le monde veux chasser. Pendant près de trois heures, une partit des hommes passaient devant moi pour discuter, soit pour ce vanter de leur force, leurs gênes d’alpha, qu’ils auraient pleins d’enfants avec moi sans ce poser la question si moi j’en voulais, qu’ils feraient de bon chef, ou encore qu’ils me rendraient heureux. Pour moi c’était des paroles creuses, tout ce qu’ils cherchaient c’était devenir puissant, par n’importe quel moyen même épouser une inconnu.
Après ces trois longues heures c’était enfin l’heure de manger, tout le monde ce dirigèrent vers les lieux de restauration sauf moi, j’avais vraiment besoin d’une pause. Je me rendis vers la forêt pour aller dans mon coin préféré, sur un vieux chêne de plusieurs siècles on pouvait observer une famille de biches, cette vue à le dons de m’apaiser. Pourquoi est-ce que je ne m’échappe pas ? Car je sais qu’ils me retrouveront où que j’aille, mon père à une affluence partout dans le pays, je suis donc piégée. Alors que j’étais en train d’observer les environs, je vue un petite meute de loups-garous qui semblait bien s’amuser, on devait avoir le même âge.
Sero : Bravo Denki, tu nous as pommé !
Denki : Pourtant j’étais sûr que la ville ce trouvait par là !
T/p : Il faut que vous continuez à l’ouest durant deux kilomètres, puis aller cinq cent mètres sur votre droite, passaient le panneau de la ville et vous arriverez à destination.
Tous levèrent leur visage vers moi, je descendis de ma branche pour retourner sur le sol, tous me regarder choqués que je sois devant eux.
Mina : Tu n’es pas avec les autres loups ?
T/p : J’ai déjà assez entendu de leur baratin ce matin, j’ai besoin d’une pause.
Bakugo : Alors tu en as conscience ?
Je me tourna vers la voix rauque qui m’avait dit ça, c’était un blond aux yeux rouges vraiment très beau. Au vue de l’aura qu’il dégageait, il devait être leur chef et être un Alpha. Je me contenta de soupirer.
T/p : Est-ce que j’ai conscience que mes parents ce servent de moi pour étendre leurs ambitions ? Bien sûr c’est comme ça depuis que je suis née. Mais je n’ai pas le choix, si je part ils me retrouveront. Je n’ai pas d’autre choix de ravaler ma fierté et mes rêves. Je ne sais même pas si mon future partenaire m’aimera pour moi ou pour devenir un chef de meute puisant. Mais bon je suppose que tu es là pour la même chose qu’eux.
Bakugo : Ne me compare pas à ces guignoles. Je me contre fou que tu me choisis où pas. Je n’ai pas eu le choix de venir, car je savais qu’on viendrait me faire chier. Je vois ces trois jours comme des vacances avant de revenir à ma vie normale. Toi part contre quand ces trois jours seront terminés tu devra choisir un nouveau geôlier ! Si j’étais toi je choisirai quelqu’un qui me laisse des libertés, et qui me respect.
T/p : Mais comment savoir qui est sincère et qui ne l’ai pas ?
Bakugo : Fait confiance à ton instinct de louve, elle devrait te mener à un loup bon pour toi !
T/p : Facile à dire mais pas facile à trouver.
Mina : Tu t’appelle T/p, c’est ça ? Moi c’est Mina, les mecs sont nul en orientation, tu veux pas venir manger avec nous et nous guider ?
Denki : Comment ça nul ? La prochaine fois fait le toi même !
Mina : Pitié aide nous !
Les yeux plein de supplication de la jeune fille me fit sourire, je décida de les accompagner et de les guider pour les emmener en ville, enfin ville c’est un grand mot, dans la campagne où j’habite c’est juste une toute petite ville avec quelques magasins et restaurants. On n’alla manger dans un petit restaurant que je connaissais bien. Pour la première fois de ma vie je pris plaisir discuter avec des gens, je n’avais pas du tout l’impression qu’ils discutaient avec moi par calcule ou par ambition. Seul le blond ne discutait pas trop mais prêtait l’oreille à la discussion.
Malheureusement pour moi le temps du midi ne dure pas éternellement et je dus retourner à la salle de réunion. De là les présentations continuèrent pendant bien une heure et demi quand le blond de ce midi s’assit juste en face de moi, ces yeux rouges me captivait, c’est la première fois que je vois un regard aussi intense et aussi franc. Tout comme moi il semblait mécontent d’être ici.
Bakugo : J’ai vraiment besoin de me présenter à toi ?
T/p : J’aimerai connaître ton prénom ? Tu connais le mien mais je ne connais pas le tien. C’est pas très juste tu ne trouve pas ?
Mon père à côté de moi ce tendis d’un coup, c’était la première fois de la journée que je parlais avec un candidat et que je m’intéressais à celui-ci. Le blond arqua un sourcil étonné, mais un petit sourire en coin beaucoup trop sexy s’étira sur ces lèvres.
Bakugo : Je m’appelle Katsuki Bakugo !
Papa : Et quels sont tes ambitions dans la vie jeune homme ?
Bakugo : Être au calme avec ma meute, on me fait pas chier et je fais chier personne ! Mais si on viens m’emmerder je mord !
Papa : Décevant de voir qu’un garçon de ton âge manque autant d’ambition...
T/p : Tu aimes regarder des séries ?
Bakugo : Ouais j’adore, quand j’en commence une je dois la terminer et...
Papa : Ton temps est écoulé !
Il avait coupé Bakugo dans sa réponse, mon père mentait il restait encore beaucoup de temps, mais ce prétendant ne lui plaisait pas, dommage pour lui mais ce mec m’intrigue. J’aimerai en savoir plus sur lui, mais je sais que le temps est compté. Le blond ce leva de sa chaise pour ce mettre en face de mon père l’aire énervé et frustré.
Bakugo : Pour alpha et un chef de meute vous n’est pas très juste ! Le temps n’est pas écoulé, j’en ai eu beaucoup moins que les autres, vous éliminez juste les candidats que vous n’aimez pas ! Pourtant le choix d’un partenaire est primordiale dans la vie d’un loup. Est-ce que je dois vous rappeler que nous avons qu’un seul partenaire durant toute notre vie après une morsure ? Vous ne lui laisser même pas le temps de tomber amoureuse de quelqu’un et vous lui imposez votre propre regard sur le monde. Pour un alpha je vous trouve pathétique ! D’ailleurs tout ceux qui sont ici sont pathétique.
Les yeux de mon père ce mirent à briller de rage, c’était la première fois que quelqu’un lui tenait tête et visiblement il n’aimait pas ça, Bakugo venait de le provoquer mais également toute les meutes ici présente. Je ne sais pas si c’est courageux, stupide, suicidaire ou tout simplement les trois en même temps mais je ne pouvais m’empêcher de sourire. Le regard du blond tomba vers moi, puis il colla ses lèvres à mon oreille pour chuchoter, pour que je sois la seule à entendre ce qu’il allait dire, à cette proximité mon cœur loupa un battement.
Bakugo : Evite de choisir un homme comme lui princesse...
Il s’éloigna de moi et lui et ces amis quittèrent la salle de réunion, Mina me faisan un clin d’œil juste avant de partir en rigolant. Mon père ce remis bien sur son fauteuils ridicule même si je pouvais sentir qu’il rageait et que les autres meutes étaient maintenait sous pression.
Les trois jours s’écoulèrent beaucoup trop lentement à mon gout. Les journées étaient chargés, tout les hommes présent essayer de convaincre mon père qu’ils feraient des bons loups pour moi en oubliant complétement ma présence se qui était assez ironique au vue de la situation, autant qu’ils épousent mon paternel au lieu de moi. Mes parents essayaient d’orienter mon choix, me disant que telle ou telle personne serai bien pour moi et pour la meute, enfin surtout bien pour la meute, de mon propres bien ils s’en foutaient.
Je n’avais pas pu rediscuter avec le blond ou avec sa bande ce qui me rendais triste. Les paroles qu’il avait dit à mon père me tourner dans la tête, il était différent des autres et sa faisait du bien. Ma valise était prête, je savais que quand j’aurai choisi un loup, je devais habiter avec lui pendant un an, durant ce laps de temps il devait me mordre et moi le mordre aussi pour seller notre union. Un an pour apprendre à ce connaître et tomber amoureux c’était court voir même impossible. J’étais stressée de dire à tout le monde le loup que j’avais choisi, de voir la réaction de mes parents, je savais qu’ils n’allaient pas aimer. Comment vont-ils réagir ? Et surtout comme il va réagir lui ?
Je descendis ma valise dans l’entrée, je savais que tout le monde m’attendais à la salle de réunion. C’est avec une boule d’angoisse que je m’y rendis. Quand j’ouvris la porte tout les regards me fixait faisant grandir la boule d’angoisse dans mon estomac. J’arrivais devant mes parents heureux que ce jour arrive.
Papa : Ah ma chérie tu es là, dit à tout le monde sur lequel loup porte ton choix.
T/p : Mon choix ce porte sur... Sur... Katsuki Bakugo...
Une vague de protestation ce fit entendre, le visage de mes parents ce décomposa. Je savais que c’était la personne à laquelle il ne voulait pas que je prononce le prénom, mais c’était mon choix. Le blond lui au fond de la salle était visiblement en colère, en même temps je peux le comprendre je venais tout juste de bouleverser sa vie toute entière avec une simple phrase. Je quitta la salle de réunion quasiment en courant, mon choix ne contentait personne, même de choisir mon partenaire je ne le pouvais pas librement.
Je me rendis chez moi quand quelqu’un me projeta contre un mur avant de coller mes poignées contre le mur m’empêchant de fuir. C’était l’un des prétendants, visiblement très en colère, ces yeux brillaient de haine envers moi.
Homme : Petite idiote, pourquoi t’a choisi un type pareil ? Je te conviens bien mieux que lui ! De toute manière, tu sera ma louve que tu le veule ou non !
Ces crocs s’approchèrent dangereusement de ma gorge quand toute pression sur mon corps disparue, l’homme venait d’être poussé plusieurs mètres plus loin. Celui qui venait de me sauver, n’était d’autre que Bakugo, le blond semblait très énervé.
Bakugo : Toi le consentement sa te dire rien ? Je crois que sa dit rien à personne ici ! Aller dégage de ma vue.
Le blond était si impressionnant que le loup en face de lui prit peur. On resta quelques secondes dans le silence avant qu’il ne s’avance dangereusement vers moi toujours aussi en colère, ces yeux rouges brillaient.
Bakugo : Tu peux m’expliquer ce putain de bordel ?
T/p : Je suis ton conseil et je suis mon instinct !
Bakugo : Je t’ai pas dit de me choisir moi ! Pourquoi tu as fais ça ? J’en ai rien à battre de ta gueule !
T/p : C’est justement ça que je cherche, je te demande un an. Pas un an pour que tu puisse me marquer et ce genre de conneries. Je veux que tu me laisse un an pour connaître le goût de la liberté, un an loin de mes parents et de cette pression que je ressens depuis que je suis née. Dès que cette année sera passée, je partirais de chez toi et tu n’entendra plus jamais parler de moi, mes parents me choisiront un loup qui convient à leurs ambitions et toi tu sera débarrassé de moi.
Bakugo : Et toi ça te convient ? Tu passe un an de ta vie libre et le reste de tes jours telle une prisonnière ?
T/p : Tu comprend pas... J’ai pas le choix... S’il te plaît accepte... Une seule année c’est ce que je te demande...
Il me détailla quelques secondes avant de soupirer lourdement. Il passa une main dans ces cheveux les décoiffant encore plus.
Bakugo : Un an et pas un jour de plus !
T/p : Promis !
Bakugo : Va chercher tes affaires, on ce barre de cet endroit de merde !
T/p : Elles sont dans l’entrée de chez moi. J’arrive !
J’étais tellement soulagée qu’il est accepté. Même si ce n’est qu’un an je compte en profiter au maximum. J’allais rapidement chercher mes affaires chez moi.
Point de vue de Bakugo
Elle partit chercher ces affaires chez elle, putain qu’est-ce qui m’a pris d’accepter qu’elle reste avec moi pendant un an ? Ok, sa situation me fait de la peine, et ces yeux me fond un peu fondre mais quand même. Est-ce que je suis con à ce point pour bouleverser ma vie tranquille avec mes amis juste pour elle ? Je souffla avant que mon meilleur ami arrive en souriant.
Bakugo : Je suppose qui tu as tout entendu ?
Kirishima : Ouais ! Mec t’a fait le bon choix, elle a besoin de respirer. Et puis avoue le, elle te plaît bien T/p.
Bakugo : Commence pas Kiri !
Kirishima : Mec, t’a vraiment bien fait, elle en a besoin, elle sera bien avec nous, bien mieux que chez tout les connards qui ce trouvent ici.
Bakugo : Je sais...
Kirishima : Je vais l’aider à prendre ces affaires, on te rejoins aux voitures.
Bakugo : Ok.
Mon meilleur ami me quitta pour rejoindre la petite louve pour l’aider avec ses affaires. Je sortis mes clés de voiture de ma poche avant de me rendre aux voitures, il y avait déjà mes amis qui m’attendaient avec un sourire grand sur leurs lèvres.
Bakugo : Enlevaient tout de suite ces putains de sourires de vos gueules !
Mina : Fait pas cette tête, tu aurais préféré qu’elle choisis l’un des loups d’une autre meute ? Elle aurait était triste toute sa vie.
Bakugo : Elle ne restera qu’un an avec nous, j’ai aucune intention de la marquer.
Denki : Mais il lui arrivera quoi après ?
Bakugo : Ces parents lui choisiront un partenaire qu’ils trouvent acceptable et elle sera marquée. Je suppose après ils auront des enfants pour assurer la descendance.
Kyoka : C’est vraiment horrible.
Bakugo : ça l’est ! Alors évitaient de le mentionner quand elle vivra chez nous. On peut juste lui donner un an de répit.
L’humeur du groupe commença à être morne, en trois jours ils avaient déjà commencé à s’attacher à elle. Je soupira quand je vue la princesse et Kirishima arriver, mais les deux était suivie. T/p arriva à ma hauteur, Kirishima l’aida à mettre sa valise dans le coffre.
Père de T/p : T/p reviens tout de suite ! Je t’interdis de partir avec ce loup !
Il allait prendre T/p par le bras, avant qu’il ne puisse l’atteindre je la pris par la main et la mis derrière mon dos. Denki et Kirishima arrivèrent à ma hauteur, ils ce mirent juste à côté d’elle pour la protéger. Son père me regardait avec haine, visiblement je ne lui plaisais pas et c’est très bien comme ça.
Père de T/p : Je refuse que ma fille parte avec toi, elle va choisir quelqu’un d’autre !
Bakugo : Je savais que vous étiez pathétique mais pas à ce point. Elle a suivie toutes vos putains de règles jusqu’à maintenant, vous lui avez donné le choix et elle a choisit. Elle part avec moi que sa vous plaise ou non ! T/p va dans la voiture !
Elle fit ce que je dis et monta du côté passager, Sero et Mina montèrent également dans la voiture avec elle en cas d’attaque. Je le dévisagea une dernière fois avant de rentrer dans la voiture comme les autres dans la deuxième. Je démarra, et conduit en direction de chez nous.
Après plusieurs heures de route la nuit était tombée, les autres sauf T/p c’étaient endormis. On arriva enfin en ville, les yeux de la princesse ce mirent à briller je suppose que c’est la première fois qu’elle voit des immeubles en vrai, la ville était allumée de partout et animée ce qui devait la changer de sa campagne.
Bakugo : Quoi t’es jamais venu princesse ?
T/p : Bien sûr que non, j’ai seulement vue ce genre de ville dans les films ou dans les séries ! J’ai tellement hâte d’aller tout visiter !
Bakugo : Tu as un an pour aller voir tout ce que tu veux.
T/p : On est bientôt arrivé chez toi ?
Bakugo : Dans dix petites minutes.
Point de vue de T/p
Le blond ce gara sur le parking d’un immeuble, je sortis de la voiture et étira mes muscles endoloris par tout ce trajet. Bakugo réveilla les autres, j’allais chercher ma valise dans le coffre.
Kirishima : Laisse, je vais te prendre ta valise.
T/p : Merci !
Mina ouvrir la porte de l’immeuble, on monta les deux étages, avant de rentrer dans l’appartement. Il s’agissait d’un studio sur deux étages avec des chambres pour tout les membres de la meute, il y avait un grand salon, un cuisine moderne, deux salles de bains une pour les filles et l’autre pour les garçons.
Sero : Mais j’y pense où va dormir T/p ?
Kirishima : Bas avec Bakugo !
T/p / Bakugo : Quoi ?!
Je sentis mes joues chauffer, et avoir des papillons dans le ventre. Je ne sais pas pourquoi mais l’idée de dormir avec lui ne me dérange pas.
Kyoka : Kirishima tu vois pas que tu l’a gêne là !
Mina : Tu peux dormir dans ma chambre si tu veux, elle est grande. Par contre on n’a pas de matelas alors tu devras dormir avec moi.
Denki : Et moi je peux dormir avec vous les filles ?
Mina : Oublie cette idée !
T/p : Je ne veux pas te déranger Mina, je peux dormir sur le canapé.
Mina : Mais non tu ne me dérange pas !
Bakugo : Sa suffit tout le monde, T/p tu vas dormir dans ma chambre pour cette nuit on ira chercher un lit pour toi demain et on le mettra dans la chambre de Mina. Et moi je dormirai sur le canapé. ça va à tout le monde ?
Tout le monde acquiesça, et alla dans sa chambre. Bakugo me dirigea vers sa chambre, elle était plutôt simple, avec un lit double place et des tons noirs et blancs aux murs et sur les meubles. Il prit de quoi dormir, me disa un vague bonne nuit avant de quitter la chambre. Je me retrouva seule pour la première fois depuis plusieurs jours. J’étais complétement épuisée, je pris mon pyjamas dans ma valise, me changea et alla au lit.
C’est vers 3h30 du matin que je me réveilla paniquée ne savant pas où j’étais, il me fallut quelques longues secondes avant de réaliser où est-ce que j’étais et pourquoi. Pourtant une vague de tristesse m’envahit ? Pourquoi ? La gorge nouée, je me leva et me dirigea vers la cuisine pour prendre un verre d’eau. Je fus étonnée de voir Bakugo assis sur le canapé à regarder une série, il ne portait que un bas de pyjamas laissa son torse dévoilé, en voyant ces muscles mon cœur bondit et mes joues prirent une couleur rouge. Mais j’avais encore ce sentiment de tristesse qui ne me quittais pas.
Bakugo : Tu ne dors pas ?
T/p : Non... Je... Je sais pas... Je me sens...
Une larme perla le long de ma joue, ma gorge se serrait, je sentais mes larmes coulaient. Pourquoi je me sens aussi triste ? Ce n’est pas logique.
Bakugo : Aller viens là !
Il ce leva du canapé, avant de me prendre dans ces bras, mes bras entoura sa taille, il passa une main dans mes cheveux attendant que mes pleures ce calme d’eux même. C’était la première fois que quelqu’un me prend dans ses bras, même mes parents ne me faisait pas de câlins. Une fois que je fus calmée, sa voix s’écrasa contre mon oreille.
Bakugo : C’est normale de se sentir mal dans un nouvel environnement, tu as quitté tout ce que tu connaissais depuis que tu es nait, c’est normale de ressentir de la tristesse et de la peur. Je te rassure sa va passer.
T/p : Merci Bakugo...
Bakugo : Vas enfiler quelque chose, je t’emmène quelque part.
T/p : En pleine nuit ?
Bakugo : On est dans une grande ville, une bonne partie des fast food sont ouvert. Allez fait ce que je te dis!
Je retourna dans la chambre pris un sweat que j’enfila et resta en short de nuit, je mis également mes baskets. En retournant dans le salon Bakugo c’était changé, je trouvais ça un peu dommage de ne plus voir ses muscles enfin ça c’est une réflexion que je gardais pour moi. Il prit les clés de l’appartement, on quitta l’immeuble sans faire de bruits. Même de nuit la ville était animée, il y avait les voitures qui circulaient, les gens sortaient de soirée et marchaient pour rentrer chez eux en rigolant. Je suivie Bakugo jusqu’à un petit restaurant. On rentra, une délicieuse odeur de pizzas parviens à mes narines.
Homme : Bonjour, qu’est-ce que je vous sert ?
Bakugo : Bonjour, deux paninis au nutella, avec deux bols de glaces à la vanille s’il vous plaît.
Il paya la commande, et on n’alla s’asseoir dans un petit boxe. La commande arriva vite, c’était la première fois que je mangeais un panini au nutella et c’était trop bon avec le côté froid de la glace.
Bakugo : Tu aimes ?
T/p : C’est délicieux ! J’avais jamais mangé de Panini comme ça avant !
Bakugo : Sérieux ? Putain j’ai vraiment pas mal de chose à t’apprendre.
On mangea tout les deux en discutant un peu, Bakugo était vraiment gentil avec moi, je trouvais son regard toujours aussi intense, c’est un alpha qui sort du lot. Une fois qu’on avait fini de manger, on rentra à l’appartement mais je n’avais pas envie de retourner dormir.
T/p : Je peux regarder la télévision avec toi ?
Bakugo : Si tu veux.
Il enleva son pull pour ce remettre torse nu me faisant rougir et s’asseoir sur le canapé. Je me posa à côté de lui, il regardait Umbrella Academy. Au bout d’une demi heure le sommeil m’emporta.
Point de vue de Bakugo
La princesse s’endormi sur moi, sa tête callée contre mon épaule, elle devait sans doute être épuisée avec cette journée. Ces larmes m’avait fendus le cœur, étrangement je n’aime pas la voir pleurer. Pourquoi est-ce que je n’aime pas la voir pleurer ? Sa réaction en mangeant son panini avait était adorable, j’ai passé un bon moment avec elle. Je souffla, je me décala pour la prendre dans mes bras pour qu’elle soit bien installée pour dormir. Pourquoi est-ce que mon cœur bat si vite quand elle est près de moi ? Je laissa toutes ses questions loin de mon esprit, peut de temps après elle je fini moi aussi par m’endormir.
Le lendemain matin je fus réveillé par des bruits venant de ma cuisine, je me releva un peu sans réveillais T/p qui dormait dans mes bras. Il y n’y avait que les garçons, mais ils avaient un sourire en coin sur la bouche.
Bakugo : Votre sourire vous arrêtez tout de suite ! Et donnait moi mon café !
Denki : Ton café arrive !
Les garçons arrivèrent vers moi en me donnant ma tasse qui je l’espère me réveillera un peu et me sortira de ma léthargie. J’essaya de boire sans la réveillais.
Denki : Comme c’est mignon il essaye de ne pas réveiller sa princesse !
Bakugo : Kirishima frappe le pour moi !
Mon meilleur ami frappa Denki derrière la tête le faisant ronchonner et moi ricaner.
Kirishima : Pourquoi elle est avec toi sur le canapé ? Elle devait dormir dans ta chambre.
Bakugo : Elle c’est réveillée en pleurant, je l’ai emmenée manger un morceau, on est revenue, elle a voulu regarder une série avec moi et on s’est endormie. Point !
Sero : Tout ça dois être déstabilisant pour elle.
Bakugo : Ouais sûrement...
Je me levais du canapé sans la réveiller avant de la couvrir avec plaid sous les regards amusés de mes débiles de potes. Je me contentais de souffler et d’aller dans la cuisine pour finir mon café en paix.
Point de vue de T/p
Cela fait trois mois que je vis avec Bakugo et sa meute, j’ai investis la chambre de Mina, on est aller acheter un lit pour moi. Avec Bakugo, disons que sa ce passe, il est du genre distant mais en même temps protecteur et il ne parle pas beaucoup. Mais il y avait quelque chose que je n’avais pas prévue en venant habiter chez lui, c’est de ressentir autant l’attirance que j’ai envers lui. Sans trop comprendre pourquoi il m’attirait et je ne pense pas que s’il l’apprend il soit content de cela. A chaque fois qu’il s’approche de moi je sens mon cœur battre à toute allure et mes joues chauffer, Mina et Kyoka me disait que je« crushais »sur lui, honnêtement je n’en étais pas sûr. J’étais consciente de cette attirance, mais lui qu’est-ce qu’il pensais ? D’après les filles il veillait sur moi même si je le voyais pas. Je décida de mettre toute ses questions dans un coin de ma tête pour profiter de me changer avec les filles. Pour la première fois de ma vie j’allais en boite de nuit, j’étais à la fois excitée et terrifiée de cette nouvelle expérience.
Pour l’occasion les filles m’avait offerte une robe, elle était de couleur bordeaux avec de la dentelle sur les manches et sur le bustier et elle avait une jupe patineuse. Cette robe était magnifique, j’allais l’enfiler dans la salle de bain, puis Mina me boucla les cheveux et Kyoka me maquilla. Puis les filles allèrent ce préparer, Mina portait une robe courte qui moulait ces formes de couleur rose avec des motifs léopard violet, quand à Kyoka elle portait une robe noir un peu rock qui lui allait très bien. Une fois prête on rejoins les garçons dans le salon, tous était très bien habillaient mais pour moi celui qui était le plus beau ce soir c’est Bakugo. Il portait une chemise noire où il avait déboutonné les deux premiers boutons, sur les manches il y avait deux grosses croix orange de dessiner, il portait aussi un jean délavé gris bas sur ces hanches, comme à son habitude il avait les cheveux décoiffé.
Denki : Les filles vous êtes magnifiques !
Mina : Vous êtes pas mal non plus ! Regardait le chef d’œuvre qu’on a fait avec Kyoka !
Les regards des garçons ce tournèrent vers moi, je me mis à jouer avec le bas de ma robe en étant gênée, je n’ai pas l’habitude d’avoir de l’attention comme ça.
Kirishima : Tu vas en faire tourner des têtes T/p ! Tu trouves pas qu’elle est belle Bakugo ?
Bakugo : Sa va, sa passe...
Une vague de déception m’envahit, je ne m’attendais pas à ce qu’il me dise que je suis la plus belle fille qu’il est vue, mais je m’attendais à une autre réaction. Une petite boule de tristesse s’installa dans ma gorge. Le rouquin donna un coup de coude au chef de meute puis il ce tourna vers moi.
Kirishima : Écoute pas cet idiot, il n’a aucun goût en matière de fille. Tu es splendide !
Je lui souris rapidement, ce qu’il me disait me faisait plaisir mais j’aurai voulu que sa sorte de la bouche Bakugo. On sortit tous de l’appartement et de l’immeuble pour ce rendre aux voitures, au lieu d’aller avec le blond, j’allais avec Denki avec les autres filles.
Denki : Et bien j’en ai de la chance ! Désolée pour vous les gars !
Sero et Kirishima lui firent un doigt d’honneur faisant rire Denki avant qu’on rentre dans les voitures. La boîte de nuit ce trouvait en plein milieu de la ville dans l’un des quartiers les plus animé. On ce gara sur le parking, on sortit des voitures, devant mes yeux ce trouver un grand bâtiment noir avec un énorme néon sur la façade écrit« PLUS ULTRA »,on ce dirigeais vers l’entrée, le groupe salut les deux vigiles à l’entrée puis on rentra. La musique électro s’infiltra dans mes oreilles, tout comme une odeur d’alcool mélangeait aux parfums et à la sueur. Les gens semblaient heureux, ils dansaient et buvaient en rigolant. L’aire était électrisante, sa me donnait déjà envie de danser. Je sens que cette soirée va être mémorable !
Point de vue de Bakugo
Deux bonnes heures s’étaient passées depuis qu’on est entré dans la boite de nuit, j’étais à mon deuxième verre de scotch, comme je devais conduire les autres je ne pouvais pas boire tout comme Sero. Les filles étaient en train de danser, mais Mina et Kyoka reviens vers nous sans la princesse, une pointe d’inquiétude m’envahit, je me tournais vers elles.
Bakugo : Hey, elle est où T/p ?
Mina : Quoi sa t’intéresse maintenant ?
Bakugo : Répond moi ! Maintenant !
Mina : Elle danse avec un type sur la piste de danse.
Elle me pointa du doigt T/p qui était en train de danser avec un mec, je sentis l’énervement monter et ma mâchoire ce contracter. J’avais mentit tout à l’heure en disant que sa tenue passait, elle était vraiment belle et adorable dans sa robe, putain sa me donne tellement envie de l’embrasser. D’ailleurs ce n’est pas la première fois que j’ai une envie de l’embrasser, depuis qu’elle avait emménagé chez moi, pour être honnête dès que je l’ai vue j’ai sentis que je voulais être près d’elle. C’est la première fois que je ressens ça, tout comme le sentiment de jalousie. Je ne supporte pas qu’un autre homme l’approche. Je suis plus qu’attiré vers elle, c’est mon instinct de loup qui parlait et qui me disait que c’étaitelle,ta louveet sa me faisait peur. Je posa mon verre sur la table, avant de me lever.
Kirishima : Tiens voilà notre chef qui va chercher sa princesse !
Je ne répondis même pas au commentaire de mon meilleur ami, et me dirigea vers T/p qui était en train de danser en rigolant, le type était en train de la coller augmentant mon énervement, je dû prendre sur moi pour ne pas lui coller mon poings dans la gueule. Je pris la princesse par les hanches pour la ramener vers moi, de surprise elle ce tourna vers moi, je voyais de l’étonnement dans son regard mais un magnifique sourire ce dessina sur ces lèvres colorées de même couleur que sa robe. J’entourai sa taille de ses bras, avant de commencer à danser.
C’est au bout de quinze minutes à danser avec elle et à repousser le type qui la draguait, en étant saoulé je la pris par la main, il fallait que je sorte prendre l’aire et garder T/p près de moi. L’aire frais me fouetta la peau et s’engouffra dans mes poumons me faisant un bien fou. Je nous éloigna un peu de la boite de nuit pour nous emmener dans un endroit calme. Elle avait le sourire aux lèvres mais elle était aussi un peu bourrée. Elle trébucha vers moi, d’un geste rapide je la rattrapa avant qu’elle ne se casse la gueule. Elle rigola à plein poumons, quand elle rigole elle est vraiment craquante faisant bondir mon cœur.
Ces yeux s’encrèrent aux miens, ma main alla caresser sa joue, je sentais que mon cœur allais exploser dans ma cage thoracique. Mes bras entouraient sa taille la collant un peu plus contre moi, ces yeux brillaient sans doute comme les miens. Je colla mon front contre le sien, ne savant pas quoi faire des sentiments que je ressentais actuellement et de cette irrésistible envie de l’embrasser.
T/p : Bakugo...
Il n’en fallut pas plus pour seder à mon envie et de coller mes lèvres aux siennes. Mon prénom prononcé telle une supplication m’avait fait craquer, nos lèvres dansaient ensemble dans un rythme effréné, la princesse bascula sa tête en arrière j’en profita pour intensifié le baiser, ma langue alla rejoindre la sienne, elle avait un léger goût de cocktail sucré. Complètement à bout de souffle mon front ce colla à nouveau au sien, nos respirations étaient courtes. Ce n’est cas ce moment là que je réalisa la connerie que je venais de faire, je venais tout juste dans l’embrasser, d’accord j’en avais une terrible envie, mais je ne peux pas. Dans quelques mois elle retournera chez elle, et elle ce maria avec le loup que ces parents ont choisi pour elle. Alors il faut que je résiste à l’envie de l’embrasser, la vouloir dans mes bras ou encore de la marquer.
Je la lâcha et recula d’un pas, je voyais bien dans ses yeux qu’elle était confuse autant que moi, elle va me prendre pour un connard et c’est très bien comme ça, elle ne faut plus qu’elle m’approche. Je passa une main rageusement dans mes cheveux, déjà énervé de ce que j’allais lui dire.
Bakugo : Désolé, je n’aurais jamais du t’embrasser... Je crois que j’ai un peu trop bu... Viens on retourne voir les autres...
De la tristesse envahit les traits de son visage et sa me brisait le cœur. Évidement que je n’avais pas trop but, je n’ai bu que deux verres ce soir, c’était juste une excuse pour qu’elle oublie ce qui venait de ce passer entre nous. On rentra tout les deux dans la boite de nuit, le mec qui était en train de la draguer tout à l’heure passa un bras autour de ces épaules en lui propos d’aller danser. Je dû calmer ma jalousie et mon envie de lui en coller une, je laissa T/p avec ce type pour retourner avec les autres qui étaient déjà bien bourrés.
Point de vue de T/p
Le lendemain matin je me réveilla dans mon lit, je n’avais jamais été aussi mal de ma vie, pas à cause de l’alcool mais à cause de Bakugo. Je lui en voulais de m’avoir dit qu’il regrettait de m’avoir embrassé, j’ai le cœur piétiné par un garçon et sa fait mal. Je n’aurais jamais imaginé qu’en venant ici on me briserai le cœur. Il faut bien que je me face une raison, je suis complètement tombée sous le charme du blond et ce n’est pas réciproque. C’est complètement déprimée que je me leva, j’étais la seule à être levée enfin c’est ce que je croyais jusqu’à que je croise Bakugo dans la cuisine. L’ambiance entre lui et moi était froide, rester prêt de lui me donner envie de fuir.
Je fis mon chocolat chaud du matin, avant d’aller sur le canapé et de mettre la chaîne des dessins animés, Bakugo ce posa à côté de moi sans rien dire. L’ambiance était glaciale, je lui en voulais et il le savait, c’était lui qui m’avait m’embrassé le premier, c’était donc de sa faute.
Bakugo : Tu vas encore me faire la gueule longtemps ?
T/p : Toute ma vie sa te paraît long ?
Bakugo : Un peu oui... Je trouve ça ridicule de me faire la gueule juste parce que je regrette ce qu’il c’est passé hier soir... De toute manière je m’en fou, tu vas...
Il laissa sa phrase en suspend savant très bien que ce qu’il allait dire aller être blessant mais je voulais savoir ce qu’il pensait vraiment.
T/p : Vas-y dit le !
Bakugo : Puisque tu veux tant l’entendre de ma bouche ! Je m’en fou car dans quelques mois tu dégagera d’ici, tu rentrera chez toi et moi je vais retrouver la paix !
T/p : Désolée, je ne savais pas que je te faisais chier à ce point !
Bakugo : On peut pas dire que m’a laissé le choix ! Tu as déboulais comme ça, si tu crois que je vais me marier avec toi ou encore te marquer, tu te plante ma petite.
T/p : Sa tombe bien ! C’est exactement ce que je veux !
Je me leva rageusement du canapé avant d’aller dans la salle de bain m’habillais et de quittais l’appartement, une larme de colère perla le long de ma joue, je l’essaya rapidement, j’avais besoin de prendre l’aire et surtout d’être loin de lui.
J’avais passé toute la matinée à me promener en ville, à essayer de me vider l’esprit et d’arrêter de penser à un certain blond. C’est vers les 13h, que je retourna à l’appartement. Il n’y avait personne dans l’appartement tout été calme, mais dans la cuisine Bakugo posa violemment son café sur le comptoirs. Son visage était tiré par la colère et par l’inquiétude.
Bakugo : Putain ! Tu étais passée où ? Tu peux pas te barrer comme ça sans rien dire à personne !
T/p : Oh parce que maintenant tu t’inquiète pour moi ? Je pensais que tu serais heureux que je ne sois plus dans tes pattes.
Bakugo : Joues pas avec moi à ça T/p !
T/p : Jouer à quoi Bakugo ? Je joue à rien moi, je te dis juste la vérité ! Arrête de faire semblant de t’inquiéter et laisse moi tranquille ! Je suis vraiment désolée d’être un telle boulet à tes yeux !
J’allais retourner dans la chambre mais le blond me pris par la main avant de me plaquer contre le mur, ces yeux rouges brillaient et ces crocs étaient sortit, c’était la première fois que je le voyais dans un état pareil. Ces mains ce collèrent au mur de chaque côté de ma tête, la fuite était impossible.
Bakugo : Je ne faisais pas semblant princesse, j’étais vraiment inquiet...
T/p : Je ne te crois pas... Pourquoi tu as dis que tu regrettais de m’avoir embrasser ?
Bakugo : Car ce serai avouer que depuis que je t’ai vue, je résiste à l’envie de te prendre dans mes bras, ou de t’embrasser... Si tu crois que je n’ai pas remarqué qu’à chaque fois que je t’embête tu rougis alors tu as tort... Le truc tu vois c’est que je ne sais pas si j’ai encore le courage de te résister, dit moi T/p qu’est-ce qu’on doit faire ?
T/p : Je ne sais pas...
Bakugo : Il te reste 9 mois avec moi dans cet appartement et avec les autres. Est-ce que sa vaux vraiment le coup de tentais un truc entre nous deux ?
T/p : Je ne sais toujours pas mais je sais que je veux profiter de chaque instants passaient ici avec toi et avec les autres... Je ne veux même pas penser à mon retour...
Bakugo : Tu sais que sa finira par nous briser le cœur à tout les deux ?
T/p : J’en suis consciente...
Sans plus attendre je me mis sur la pointe des pieds pour l’embrasser, il était surpris mais me pris quand même dans ses bras. Nos lèvres ce découvraient à nouveau avec avidité, nos langues ce caressaient, Bakugo me pris par dessous de mes cuisses pour me porter, par automatisme mes jambes entourèrent sa taille, avant de me poser sur l’îlo de la cuisine. Sa bouche ce détacha de la mienne pour aller ce promener dans mon cou, je pouvais sentir ses crocs sur ma peau, il résistait à l’envie de me mordre, je tournais mon regard vers lui pour voir que ces yeux brillaient d’excitation et de désir. Il fit des suçons sur quasiment tout le côté droit de mon cou, je savais que c’était comme marquer son territoire. Doucement l’aire de la pièce ce remplis de désir, il en avait pour moi et j’en avait pour lui.
🍋« Début de la scène de Lemon »🍋
Ces mains ce posèrent sur mes cuises, faisant frémir ma peau, une petite boule chaude ce forma dans mon bas ventre. Il me commença ses caresses sur la peau nue de mes cuisses en dessous de ma jupe. Mes yeux ce fermèrent pour apprécier ces caresses, il ce pencha sur mes cuisses, et embrassa le haut de ma cuisse, avant d’y laisser la maque d’un suçon, ces cheveux me chatouillait. Il ce relava vers moi avant de m’embrasser langoureusement, une petit boule chaude s’installa dans mon bas ventre. Ma main ce promena dans ses cheveux, au vue de son regard il aimé ça.
Sa main glissa sous mon pull, il caressait mon ventre, la pulpe de ses doigts caressaient ma peau faisant bondir mon cœur dans ma poitrine. Sa main passa sous le bonnet de mon soutien-gorge avant de caresser mon sein, par automatisme mon dos ce arqua faisant sourire le blond. J’étais réceptive à chacun de ces gestes sur mon corps. Je posa mes mains sur le col de sa chemise, avant de la déboutonner, j’admira ces muscles, un sourire arrogant ce dessina sur ces lèvres.
Bakugo : J’espère que la vue te plait !
T/p : J’aime beaucoup !
Bakugo : A mon tour de t’admirer !
Je lui souris avant de l’embrasser rapidement sur les lèvres, j’enleva mon pull, il me regardait avec appréciation, dans son regard je voyais à quel point il me trouvait belle. Il posa sa bouche sur ma poitrine embrassant ma peau, mon épiderme ce recouvrir de chaire de poule tout comme la sienne. Il me fit un suçon à la naissance de ma poitrine. Sa main ce glissa à nouveau sous mon bonnet, avec son pouce il caressa mon téton me provoquant des vagues de plaisir, ces yeux me dévoraient du regard, la boule chaude était en train de grandir, c’était tellement agréable.
🍋« Fin de la scène de Lemon »🍋
Malheureusement on fut coupé par la sonnerie du téléphone de Bakugo, ce dernier grogna de mécontentement avant de prendre son téléphone et de le coller à son oreille.
Bakugo : QUOI ? ... Oui tu me dérange ! ... Quoi ? Que font ces bâtards ici ? ... Putain... Ouais j’arrive !
Il raccrocha rageusement, avant de remettre son portable dans sa poche et de coller son front au moi. Il soupira de frustration en passant une main sur ma joue et de m’embrasser rapidement.
Bakugo : Même si là tout de suite j’ai énormément envie de continuer ce que l’on était en train de faire, je dois aller voir les autres...
T/p : Il ce passe quoi ?
Bakugo : Des loups qui ne devraient pas être ici on débarquaient et s’en est pris aux autres, il y a pas eu de blessés mais il faut les retrouver.
T/p : Je viens avec toi !
Bakugo : Pas question princesse, toi tu reste ici ! Je ne serais pas long, si il y a quelque chose appel moi sur mon portable.
T/p : Ok...
Il m’embrassa une dernière fois avant de reboutonner sa chemise, et de quitter l’appartement en claquant la porte, quand à moi je descendis du comptoir de la cuisine pour aller prendre une bonne douche.
Deux semaines c’étaient écoulées et Bakugo n’arrivais pas à mettre la main sur les loups qui été en ville provoquant l’énervement du blond mais il essayait de rester serin devant tout le monde. Quand à lui et moi notre relation enfin si on peut appeler ça comme ça évolue, en deux semaines Bakugo est plus câlin avec moi, il arrive parfois qu’on reste sur le canapé toute la nuit à regarder des séries, mais on essaye de faire attention à ce que les autres de nous grille pas, pour le moment on a envie que sa reste entre nous.
Le blond m’avait proposé une sortit tout les deux au cinéma, on avait choisi un film d’animation. Pendant que Bakugo aller prendre les places dans la salle, moi j’allais chercher de quoi grignoter. Quand un homme m’attrapa par le bras, rien qu’à son aura je savais que c’était un loup-garou, je le reconnue d’un coup, c’était l’un des loups qui était chez moi lors du choix des candidats.
Homme : Viens avec moi !
T/p : Non, lâche moi !
Homme : TU VIENS AVEC MOI !
Bakugo : Lâche là tout de suite !
Il me prit par la main avant de me mettre derrière lui pour me protéger mais sa ne plus pas à l’homme en face de lui.
Homme : Passa là moi ! Je vais la marquer !
Bakugo : Même pas en rêve !
L’homme s’élança pour attaquer, mais Bakugo le repoussa d’un geste souple, mais l’homme n’avais pas dit son dernier mot et continuais d’attaquer. Mon blond était beaucoup plus fort que l’autre loup, en aillant marre il le plaqua contre le sol grognant de rage prouvant sa supériorité.
Bakugo : Ne t’approche plus d’elle !
Il me prit à nouveau part la main et on alla dans la salle de cinéma. A première vue il n’était pas blessé.
Bakugo : Tu es un vrai aimant à problème !
T/p : Je sais...
Je baisa la tête en étant triste, je culpabilisais du fait que Bakugo devait me protéger, ce n’étais pas la première fois qu’il intervenait dans ce genre de situation. Je l’entendis soupirer avant de glisser son doigt sous mon menton, relevant mon visage vers le sien et m’embrassant rapidement.
Bakugo : Hey fait pas cette tête là princesse, je rigole. Sa ne me dérange pas de défoncer ces blaireaux pour toi !
Puis le film commença, j’étais un peu rassurée des paroles de Bakugo et heureuse de ne pas être un boulet à ses yeux, mais je sais que je m’attache de plus en plus à lui et que je redoute le moment de notre séparation qui arrivera tout ou tard.
“Ellipse de neuf mois”
Mon dernier jour avec Bakugo était arrivé, normalement j’aurais du partir après demain mais pour causer de la peine à personne j’avais décidé de partir durant la nuit. Je voulais quand même passer cette dernière soirée avec mon blond, sa me brise le cœur de l’avouer mais je suis tombée folle amoureuse de lui, sortir avec lui durant ces quelques mois m’avait fait un bien fou. Mais je compte respecter mon accord avec lui, l’an est écoulé, je dois rentrer chez moi et le laisser à sa vie de d’habitude, tout ce que j’espère ce qu’il me gardera quand même dans un coin de son cœur. Comme à son habitude il s’allongea avec moi dans son lit, avec le temps on dormait quasiment ensemble toutes les nuits, et il m’embrassait même devant les autres.
T/p : Bakugo fait moi un câlin !
Bakugo : Si tu veux princesse...
Il me prit dans ces bras, je cala ma tête dans le creux de son cou et il passa une main dans mes cheveux. Lui aussi était conscient du peux de temps qu’il nous restait ensemble mais s’il savait qu’il nous reste encore moins de temps qu’il ne le crois, je n’ai tout simplement pas envie de nous imposer les adieux, je sais que c’est lâche de ma part, mais je ne pourrais jamais lui dire au revoir en face. Alors je m’endormis calée une dernière fois dans ses bras, sachant que dans quelques heures je ne le reverrais plus jamais. J’aurais voulu être sa louve pour toute sa vie mais je sais que c’est impossible.
C’est en pleine nuit que je me réveilla, alla m’habiller en toute discrétion avant de prendre mes affaires pour quitter l’appartement. J’avais laissé des lettres pour tout le monde, il était temps pour moi de partir même si sa me déchire le cœur. En quittant l’appartement une larme silencieuse perla le long de ma joue, mon cœur brisé de quitter l’homme que j’aime et mes amis.
Point de vue de Bakugo
Je me réveillais seul sans T/p blottit contre moi ce qui n’étais pas dans ses habitudes, mais je pensais qu’elle était dans la cuisine à préparer le café, alors je me leva pour la rejoindre et avoir mon bisou de matin. Honnêtement je ne pense pas pourvoir me séparer d’elle, je sais que demain elle dois retourner auprès de sa famille mais je veux qu’elle reste avec moi, la vérité c’est que je suis tombé amoureux d’elle, cela faisait un petit moment que je voulais la marquer mais je ne trouvais pas les mots. Je voulais lui dire à quel point je l’aimais mais je ne n’arrivais pas à l’exprimer avec des mots, mais il faut que je me bouge et que je lui dise avant demain.
Mon cœur loupa un battement que je vue que personne n’étais dans la cuisine, mais où elle peut être ? Une vague d’inquiétude m’envahit, je retourna dans la chambre pour constater que ses affaires avaient disparue. Mon cœur ce serra dans ma poitrine, je me tourna vers le bureau où était posé une lettre, je savais que c’était ma princesse qui l’avait posé là. Je m’empressai d’aller l’ouvrir.
«Mon cher Bakugo,
Si tu lis ces lignes c’est que je suis partit honorant le contrat que nous avons fait il y a un an. Je trouve que ces mois passés avec vous sont passé beaucoup trop rapidement, pour la première fois de ma vie je me suis sentit aimée pour moi. Et pour sa je voulais te remercier. Je voulais aussi te dire que je suis éperdument tombée amoureuse de toi, sans m’en rendre compte mes sentiments son devenue plus fort que moi, tu n’imagines pas à quel point j’étais heureuse la première fois que tu m’a embrassé, et que nous avions commencé notre relation. Mais toi et moi savions que sa allait nous briser le cœur, en tout cas le mien est en miettes. Je ne sais pas exactement ce que tu ressens pour moi, mais j’espère que tu gardera un bout de ton cœur pour moi, j’aurais aimée que ce soit toi qui me marque, mais je sais que c’est impossible et que tu tiens trop à ta vie comme elle était avant. Du plus profond de mon âme je te remercie Bakugo, de m’avoir rendu heureuse ces quelques mois, jamais je ne t’oublierais.
Adieu, T/p »
Je posa rageusement la lettre sur le bureau, merde je le savais, j’aurais dû lui dire plus tôt que je voulais qu’elle soit ma compagne. Je ne laisserai personne la marquer, jamais. Je tenais à ma vie d’avant, mais c’est fini, je n’arrive même pas à imaginer ma vie sans elle. J’allais rapidement m’habiller et alla prendre mes clés de voiture, l’année n’est pas encore terminée. Selon les règles des loups-garous, je peux encore la revendiquer et c’est ce que je vais faire, même si pour ça je dois faire plusieurs heures de route et me battre contre tout les loups de sa meute.
Point de vue de T/p
Mes parents étaient heureux que je rentre à la maison, il m’avait accueillis à bras ouverts en étant content que je ne me sois pas faite marqué par Bakugo en me disant« ce n’étais pas un loup pour toi » « c’est très bien comme ça, il manquait cruellement d’ambition » « il aurait était un piètre chef de meute ». Ils avaient tors, c’était le meilleur alpha que je connaissais, il était bienveillant avec les loups de sa meute, les protégeaient et les aimaient, il ne voulait pas juste agrandir son territoire et le nombre de membres. Je ne leur avais pas dit que j’étais amoureuse du blond, je savais que sa les mettrai en colère, et que moi sa me briserai encore plus le cœur. Ils n’avaient pas attendu une seule seconde de plus pour contacter le loup qui serai mon partenaire pour la vie, je ne savais même qui c’était. Je savais que dans quelques heures je serai marquée par lui.
Plusieurs heures plus tard, il était temps pour moi d’aller à la salle de réunion pour me faire marquer la peine dans l’âme, tout ce que je voulais c’était de voir mon blond et de me blottir dans ses bras en regardant une série, mais c’était tout simplement impossible, je ne le reverrai jamais. Je sortis de la maison quand une odeur et une aura que je connaissais très bien arriva à moi, je tournais la tête pour voir Bakugo devant plusieurs loups-garous, ces crocs étaient sortit, ses yeux rouges brillaient et il était vraiment très énervé.
Bakugo : Dégageait de mon chemin, je suis venu voir T/p ! J’en ai le droit.
Loup : Le chef nous a dit...
Bakugo : J’en ai rien à battre de ce que vous a dit votre putain de chef. Je suis là pour chercher ma louve alors dégageaient avant que je ne deviens vraiment méchant !
T/p : Bakugo...
En réalisant que c’était bien lui mon cœur loupa un battement, pourquoi est-il ici ? Son regard s’encra au mien, il poussa violemment les loups sur le côté avant de me rejoindre à grandes enjambées. Je n’eus même pas le temps de dire quelque chose, qu’il prit mon visage en coupe avant de m’embrasser, son baiser était désespéré, triste et remplis de non dis. Son front ce colla au mien, et son souffle s’écrasa contre mes lèvres, son cœur comme le mien battait beaucoup trop vite.
Bakugo : Me fait plus jamais un coup comme ça princesse ! J’ai eu la peur de ma vie en voyant que tu n’étais plus là ! Pourquoi tu t’es barrée comme ça ?
T/p : Je ne voulais pas vous rendre triste en partant, et je voulais respecter l’accord qu’on avait passé toi et moi.
Bakugo : J’en ai rien à foutre de ce putain d’accord. J’te veux toi T/p, je t’aime... Laisse moi tu marqué... S’il te plait...
T/p : Moi aussi je t’aime, mais tu es sûr de toi, tu sais que si tu me marque tu sera bloqué avec moi pour le reste de ta vie ? Que tu ne retrouvera jamais ta vie d’avant ?
Bakugo : C’est exactement ce que je veux. Je veux que tu sois ma louve. Tu es d’accord ?
T/p : Oui !
Papa : Comme c’est mignon, mais c’est malheureusement impossible, le vrai loup de T/p l’attend ! Je vous pris de lâcher ma fille, elle doit aller retrouver son partenaire pour le bien de la meute.
Mon père était visiblement en colère, une aura mauvaise et assassine planait autour de lui mais cela ne semblait pas impressionner Bakugo contrairement à moi. Comment fait-il pour résister ? Il ce positionna devant moi, et serra les poings de rage.
Bakugo : Votre meute, vous avez que ces mots à la bouche ! Gardait là votre putain de meute, j’en ai rien à foutre ! J’ai déjà la mienne ! Vous devez respecter les règles, j’ai encore jusqu’à demain minuit pour la marquer.
Papa : Je me fiche des règles, je ne compte pas renoncer à mes ambitions pour deux gamins qui ne connaissais rien à la vie. Elle me remercia plus tard.
Bakugo : Je vois que vous ne me laisserai pas repartir tout simplement avec elle, sa tombe bien je voulais vous coller mon poings dans la gueule depuis un bon moment. T/p recule...
T/p : Bakugo...
Bakugo : Recule s’il te plaît, fait moi confiance, après tout je serai ton compagnon pour la vie !
Ce qu’il me dit m’arracha un minuscule sourire, je me mis à bonne distance des deux, c’est mon père qui porta le premier coup mais le blond ne broncha même pas, comme s’il n’avait rien sentit. Les prochains coups c’était au tour de Bakugo d’attaquer, il était plus rapide et plus fort que mon père, mon père arrivait quand même à le toucher mais par coup de chance, Bakugo lui ne reculais pas d’un pas, je voyais bien dans l’expression de mon père qu’il allait perdre le combat et qu’il ne pensait pas que mon alpha soit aussi puissant, un dernier coup et mon père s’écroula au sol devant ces hommes qui étaient stupéfait. Leur chef venait de perdre et pour eux c’était inimaginable. Bien que blessé, mon blond reviens vers moi, un des loups allait l’attaqué mais il suffit d’un regard de Bakugo pour qu’il tremble de peur et qu’il renonce. Puis il ce tourna vers moi, plus sérieux que jamais. Dans ses yeux brillaient de la détermination.
Bakugo : T/p laisse moi te marquer !
T/p : Ici et maintenant ?
Bakugo : Oui ! Comme ça ils comprendront que tu es à moi, que tu es ma louve !
T/p : D’accord !
Un sourire tendre ce dessina sur son visage, il ce pencha vers moi, tira la manche de mon pull sur son épaule dévoilant ma peau, il embrassa doucement mon épiderme avant que ces crocs n’entrent dans ma chaire, je ressentis d’abord de la douleur puis après de la chaleur provenant de la morsure. Les morsures faisaient toujours mal mais d’ici une heure elle aura entièrement cicatrisée, il restera juste une marque. Une fois qu’il avait fini de me mordre, il déboutonna légèrement sa chemise pour que j’ai accès à son épaule, comme lui je le marqua, un goût de sang envahit ma bouche, on été officiellement l’un à l’autre. On en était tout les deux très heureux mais la voix de mon père nous coupa dans ce moment de bonheur.
Papa : Tu as toujours était une source de déception pour nous ! Mais le choisir lui, a été le pire de tes choix.
Bakugo : Et votre pire choix à vous, c’est d’avoir fait passer vos ambitions avant votre famille, je ne serai jamais comme vous ! Votre meute vous vous l’a gardé, je ne veux plus vous voir traîner autour de T/p !
Papa : A mes yeux je n’ai plus de fille !
Ces mots me faisaient mal il le savait, mon blond me prit par la main, on n’alla chercher mes affaires que je n’avais même pas pris la peine de déballer à mon arriver et on n’alla à la voiture, direction chez lui, enfin plutôt chez nous.
Après plusieurs heures de routes on arriva enfin chez nous, on était tout les deux fatigués d’avoir fait cette route allers retours, cette nuit en les quittant je ne pensais plus jamais revoir aucun d’entre eux, je me sentais légère et je n’avais plus aucun poids sur les épaules, en plus nos deux cicatrices avait fini de cicatriser ne laissant que la marque de nos crocs. Il ouvrit la porte de l’appartement quand toute la meute nous sauta dessus inquiets.
Kirishima : Putain mec tu aurais pu nous dire que tu allais chercher T/p !
Kyoka : T/p tu nous as fait trop peur ! Heureusement que cet idiot est allé te chercher !
Sero : Ouais refais plus jamais ça !
Denki : Mais vous vous êtes vue tout les deux ? Vous êtes plein de sang ! C’est un miracle que les flics vous est pas arrêtés !
Mina : Mais c’est une morsure sur ton épaule T/p ! Bakugo t’es arrivé trop tard !
Bakugo : Bien sûr que non idiote !
Mina : Alors sa veux dire que...
Bakugo : Que c’est moi qui l’est mordue ! Sa vous va comme explication ?
Kirishima : Hey bien tu aura attendu la dernière minute pour te décider !
Mina / Denki : C’est clair !
Bakugo : Sa va foutaient moi la paix !
Sero : T/p tu l’as mordue ?
T/p : Oui...
En répondant à cette question je sentais mes joues viraient aux rouges écarlates. Bakugo lui ce retenais de rire en leur montrant sa propre morsure, ils étaient mi choqués et mi amusés. Denki aller me poser une autre question quand Bakugo pris la parole avant lui.
Bakugo: Comme l’a si bien dit Denki, on a besoin de ce nettoyer, vous poserez vos questions plus tard !
Il me prit par la main avant de me conduire dans la salle de bain sous les regards amusés des autres. Il ferma la porte à clé avant de soupirer longuement, il ce tourna vers moi, avant d’aller regarder ma morsure sur mon épaule.
Bakugo : Tu n’as pas trop mal ?
T/p : Non, j’ai plus mal du tout et toi ?
Bakugo : Sa tire encore un peu.
T/p : Me dit pas que je t’ai mal mordue ?
Bakugo : Qu’est-ce que tu racontes encore comme bêtises princesse ? Il y a pas de bonnes façon de mordre son partenaire ou pas, une morsure peut faire mal jusqu’à 48h.
T/p : Sa me rassure un peu.
Il ce pencha de nouveau mais cette fois pour m’embrasser, c’était un baiser doux et réconfortant, on savait tout les deux qu’on serai ensemble pour le reste de notre vie et sa ça nous rendait tellement heureux. Je n’arrive pas à croire qu’il y a quelques heures, je pensais plus jamais le revoir.
Bakugo : Je t’aime Princesse !
T/p : Je t’aime aussi !
Il enleva et jeta sa chemise par terre, c’était impossible de la récupérer, elle était blanche et le sang ça ne part pas comme ça. J’admira les muscles de son dos ils étaient incroyablement bien dessinés comme le reste de son corps. Je me rapprocha de lui et commença à caresser son dos. Puis il ce retourna d’un coup vers moi, me collant à lui et susurrant ses mots à mon oreille.
Bakugo : Tu viens prendre une douche avec moi ?
T/p : Avec plaisir !
🍋« Début du lemon »🍋
Il ce re pencha vers moi avant de m’embrasser avec gourmandise, il posa ses mains sous mes cuises pour me porter, mes jambes entouraient sa taille, il me posa sur le petit meuble dans la salle de bain, ces mains remontèrent sur mes hanches me collant à son torse, une de mes mains alla ce fourrer dans ses cheveux soyeux, je le sentais sourire contre mes lèvres. Sa bouche rejoins mon cou, laissant une traînée de baisers et de suçons sur ma peau. Il posa sa main sur le pan de mon pull et me l’enleva, sa bouche ce posa sur ma gorge pour descendre jusqu’à la naissance de ma poitrine en m’embrassant. Il me regarda avec appréciation avant de m’embrasser de nouveau.
Sa main remonta jusqu’à ma poitrine, il glissa sa main sous le bonnet de mon soutien-gorge, un souffle de plaisir quitta la barrière de mes lèvres, une boule de chaleur s’installa dans mon bas ventre. Ce n’est pas la première fois que je couche avec lui, mais c’est toujours autant agréable. Sa main continua à caresser mon sein, puis il s’attaqua à l’autre pendant qu’on s’embrassait. Puis il dégrafa mon sous vêtement avant de me l’enlever.
Sa tête disparue sur ma poitrine, ses baisers repris sur ma peau, jusqu’à prendre l’un de mes tétons dans sa bouche, une décharge électrique traversa tout mon corps. Ces mains caressaient mes hanches pendant qu’il léchait mon téton. Il m’embrassa à nouveau et caressa ma poitrine à nouveau, mon cœur battait à tout rompre. Mes mains ce posèrent sur sa ceinture que je défis avant d’ouvris sa braguette, son pantalon glissa sur ses jambes le faisant rire. D’un geste souple il ce débarrassa de son pantalon. Ses baisers repris sur mon ventre pour descendre jusqu’à la braguette de mon pantalon, il s’attarda sur mon abdomen dévorant chaque centimètre de mon épiderme, il me défis le bouton de mon pantalon, et le glissa sur mes jambes, il était en caleçon et mon en culotte. Il lécha l’intérieur de ma cuisse, ses dents frôlèrent le derme de ma peau avant de ce redresser vers moi.
Il m’embrassa avant de poser ses mains sur mes hanches et de me coller contre lui. Mes bras entourèrent ma nuque, ses lèvres allèrent caresser la peau de mon cou, c’est la zone que je préfère quand il m’embrasse. Sa main descendis jusqu’à la naissance de ma culotte, il fit quelques papouille avant que sa main ne disparaisse sous le tissus, il commença ses caresses, il fit des cercles circulaire avant d’aller titiller mon clitoris. Un soupire de plaisir franchis mes lèvres, un doigt me pénétra me faisant tressauter, il fit des vas et viens avant qu’un deuxième doigt rendre en moi. Ces caresses continuèrent, continuant à me procurer du plaisir en étant mélanger d’excitation. Je sentais son érection contre ma jambes. Ma main ce glissa dans son caleçon, moi aussi j’avais envie de le caresser, son membre était chaud et dur, sa peau était chaude, je commença à le caresser, il grogna de plaisir contre ma peau.
T/p Je croyais qu’on devait prendre une douche ?
Bakugo : Puisque madame le veux !
Il enleva ma petite culotte, et lui son caleçon libérant son érection avec un sourire coquin accroché sur ces lèvres.
Bakugo : Accroche toi princesse !
J’entoura mes bras autour de sa nuque et entoura ses jambes autour de sa taille, puis il me souleva avant de rentrer dans la douche en allumant le jet d’eau chaude nous arrosant tout les deux, un éclat de rire m’échappa. Une mèche tomba devant ces yeux, je lui remis en arrière, il m’embrassa à pleine bouche, sa langue caressant la mienne, sa main caressa ma poitrine, son érection était de plus en plus dur, et l’eau ruisselait sur nos corps. Debout dans la douche, nos bassins ce frottait l’un à l’autre, l’aire s’électrisa, nos peaux étaient humides. Mon dos collé contre la paroi de la douche, d’un geste souple il souleva un peu mon bassin avant de me pénétré tout en douceur sans me faire mal. Sa voix s’écrasa contre mon oreille.
Bakugo : Tu ne peux pas imaginer à quel point j’aime être collé à toi.
T/p : Moi aussi j’aime être collé à toi !
Dévorant ma clavicule de baisers brûlants, il commença ces vas et viens, je soupira de plaisir tout comme lui. La boule chaude dans mon bas ventre, commençais à grossir, ses vas et viens était lents mais profond, un grognement s’écrasa contre mon oreille, je trouvais que c’était un bruit incroyablement sexy. Dans la salle de bain seul résonnait le bruit de nos soupires, de nos peau ce frottant l’une contre l’autre et le bruit de l’eau qui coule. Il devenait de plus en plus dur en moi, et la boule de chaleur était sur le point d’exploser. Quelque vas et viens plus tard et des baisers plus qu’enflammaient, la boule chaude éclata ce répandant dans tout mon corps, mes muscles ce détendit, encore trois va et viens et c’était au tour de Bakugo de jouir en moi. Il embrassa délicatement mon épaule avant de coller son front contre le mien tout aussi détendu que moi.
Bakugo : Tu n’imagine pas à quel point j’aime faire l’amour avec toi princesse.
T/p : Je peux totalement l’imaginer !
Un sourire ce dessina sur ses lèvres, avant de ce pencher pour m’embrasser, il passa une main dans mes cheveux et caressa ma joue.
Bakugo : On peut toujours prendre des douches comme ça quand tu veux !
T/p : Avec plaisir !
Bakugo : On fini de ce doucher et on va regarder une série avec les autres ?
T/p : Ce programme me plait.
🍋“Fin du lemon”🍋
L’idée de passer toute ma vie dans cette meute et avec Bakugo me plaît, plus que tout au monde. Je suis folle amoureuse de lui et je sais que lui aussi, un sentiment d’amour remplis ma poitrine, c’est le sentiment le plus doux que j’ai ressentis de ma vie.
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Re coucou, voilà la fin de ma fanfiction, c’est le One Shot le plus long que j’ai écris jusqu’à maintenant, j’espère que sa vous à plus. 😸😸😸
Qu’en pensez-vous ?
Je vous dit à bientôt pour un prochain One Shot.
PS : Les deux prochains son sur Baji et l’autre sur Hanma de Tokyo Revengers.
Vous pouvez retrouver d'autres One Shot sur Mon compte Wattad Charlottekoro
Milles bisous 💜💜💜