Et pourquoi pas ?!

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Summary

Marie découvre une nouvelle vie. La séparation avec Julien, la rencontre avec ce Beau Brun, toutes ces épreuves ne sont pas là pour rien Devenir mère célibataire à 35 ans, vivre à nouveau seule, tomber amoureuse et ben pourquoi pas ?! 31 chapitres au total. Disponible aussi sur Wattpad. Bonne lecture à tous et à toutes 😉

Status
Complete
Chapters
31
Rating
4.9 10 reviews
Age Rating
16+

Bonjour !

Je sens la lumière du jour sur mon visage et sur mes yeux. Je suis réveillée par la gêne que cela m’occasionne. J’ai du mal à ouvrir les yeux et j’ai un mal de crâne de malade.

Je tente de me tourner quand je sens une douleur lancinante dans mon vagin et mon corps tout entier cri de souffrance. Bordel, mais qu’est ce qui s’est passé cette nuit ?

J’ouvre les yeux pendant que je tente de m’asseoir au bord du lit, telle une octogénaire.

J’ai mal partout et je sens un fluide couler, de mon sexe sur les draps.

Oh ma fille, tu as fait des folies dont tu ne te souviens pas, ça promet !

Je regarde autour de moi, putain de merde… Je suis dans une pièce qui m’est totalement inconnue.

Tout est décoré avec goût. Je passe au radar la pièce quand je repère mes vêtements éparpillés un peu partout.

Je pouffe de rire quand je vois ma culotte sur la tête d’un penseur de Rodin miniature, posé sur un meuble bas accolé à un canapé.

Mais putain où je suis !? Cette pièce fait la taille de mon rez-de-chaussée ! Sans déconner !

Soudain, je percute et j’me retourne pour regarder qui est dans le lit à mes côtés, personne…

Je prends le drap pour cacher ma nudité. J’suis à poil, j’ai froid, j’ai mal et qu’est-ce que j’ai soif !

Un raclement de gorge me sort de mes lamentations. Je sursaute et tourne la tête en direction du bruit.

Bonté divine ! J’ai devant moi l’homme le plus beau et le plus sexy qu’il m’ait été donné de rencontrer. Ce dieu grec est devant moi vêtu d’une simple serviette de bain autour de la taille, et il se brosse les dents en me regardant. Le temps que l’information monte à mon cerveau et là, je déglutis avec difficulté.

- Bien dormi ? dit-il en souriant.

Je sens un frisson parcourir mon corps. Moi, oui moi, j’ai fait l’amour avec ce type. Nannnnnnn, c’est pas possible ! Qu’on me pince, je dois rêver !

- Eh oh ! Ça va ? Tu as l’air sous le choc. Il penche la tête sur le côté avant de partir, dans la salle de bain, j’imagine.

Marie secoue-toi, il faut que tu répondes. Mais bonté divine, qu’est-ce qui m’a pris de coucher avec lui ? Je me souviens à peine de la nuit.

- C’est juste ce que je vois qui me fait sourire, le penseur de Rodin est pas mal avec cette touche féminine !

J’essaie de faire de l’humour pour cacher mon embarras et la panique m’envahit. Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi un mec comme lui aurait voulu de moi ? J’essaie de me rappeler la soirée quand, il est de retour dans la chambre. Il s’assoit à mes côtés et me regarde en attendant que je lui parle.

- Je ne voudrais pas paraître impolie et désagréable, mais, je, je suis désolée, mais je ne me souviens de rien concernant notre, euh, je veux dire notre soirée. Je ne te poserais pas la question de ce que l’on a fait, je me doute bien que nous n’avons pas joué au scrabble toute la nuit ! Dis-je avec ironie.

Je bafouille et perds mes moyens, étant donné qu’il ne baisse pas le regard, bien au contraire.

Je le vois sourire et il se rapproche de moi pour me répondre en murmurant :

- Oui, nous avons baisé toute la nuit. Mais tu sais, je peux t’aider à te souvenir de ce qu’il s’est passé, dit-il tout en se levant et en enlevant sa serviette de bain.

Ce geste me laisse apercevoir son sexe qui, madré mia est aussi gros qu’un pain au lait.

Bon, ouais, je sais que la comparaison n’est pas du tout adaptée, mais j’en suis sûre que ça vous aide à imaginer l’animal qui se présente devant moi.

Il sourit puis rit à la vue de ma réaction.

- En-tout-cas, tu es fidèle à toi-même, tu as eu la même réaction hier soir, dit-il avec un regard de luxure et d’impatience.

Il me pousse sur le lit et retire le drap qui me servait jusqu’alors de « bouclier ». Je ne suis pas du tout à l’aise avec mon corps, j’ai du mal à accepter ma condition physique depuis la naissance de mes enfants. Je cache ma poitrine de mes bras avec beaucoup de pudeur.

Il ne me quitte pas des yeux et reprend avec sa voix grave et langoureuse :

- On reprend les présentations ou ce n’est pas nécessaire ? Dit-il avec un sourire malicieux et un rire en fond de gorge.

- Je pense que l’on peut s’en passer Maximilien, je lui réponds dans un souffle et dans un effort surhumain.

- Désormais Marie, tu peux m’appeler Max ou comme bon te semble.

Il me dit tout cela en me dévorant des yeux, ses mains appuyées sur le lit, encadrant mon visage. Il me surplombe de tout son corps. Il me faut un effort surhumain pour ne pas couiner comme une adolescente devant le beau gosse du Lycée.

Je m’apprête à lui répondre quand il m’embrasse avec force et envie. Je sens sa langue rencontrer la mienne , et je me laisse aller, à suivre ses mouvements. Je passe mes mains autour de sa nuque et glisse mes mains dans ses cheveux.

Il faut croire que oui, moi Marie, mère célibataire, j’ai baisé avec cette beauté de l’extrême et qu’on remet le couvert.

Une multitude de pensées s’enchaînent, Pierre, lui, le projet, mon boulot, les enfants, Beau Brun,…

Je suis prise d’une vague de panique quand Max s’en rend compte. Il arrête son baiser fougueux nous permettant de reprendre notre souffle. Il me regarde avec un air interrogateur, attend un signe de ma part. Je ne sais pas quoi faire ni quoi dire alors sans perdre de temps, il me sourit avant de descendre vers mes seins puis faire de la spéléologie.