La science
La science c'est la sagesse de vouloir connaître quelque chose que l'on sait sans vraiment savoir son origine. La science est une hypothèse dans son objet. On essaye de la calculer de l'analyser pour mieux la comprendre. Au final la science n'est qu'un objet de notre intérêt. Qu'est-ce que la science ? La science est un mémoire de la nature humaine, lorsque nous nous posons des questions la première chose à laquelle nous réfléchissons tout d'abord c'est de comprendre le concepte et de traduire les défauts pour trouver la bonne possibilité.
La science dans son ensemble n'est pas mauvaise. Faut-il croire que l'être humain n'est pas rempli de sagesse mais de technique ? Car si nous parlons de la science nous sous-entendons aussi la technique pour comprendre il faut du savoir et le savoir s'acquérit grâce à la pratique. Une pratique n'est pas bonne sans technique. Une technique n'est pas utile sans la planification ni à la procédure croisée d'une bonne directive. La science est une science c'est la science de connaître des faits vrais et non réels.
La science cherche à connaître le vrai on spécule profondément dans son ensemble et on essaye de connaître dans sa grandeur la véritable métamorphose des choses. Ce n'est pas quelque chose que l'on peut apprendre en claquant des doigts il faut connaître et réfléchir profondément. Avant de procéder à la science il faut réfléchir ce qu'est la science. Car la science n'est pas un mot que l'on peut baratiner d'un coup de temps !
ÉTYM. 1080 ; lat.scientia« connaissance », descire« savoir ».
I
1 Vxoulittér.Connaissance exacte et approfondie.La science de qqch.,que qqn a de qqch.L’arbre*(cit. 48 et 49)de la science du bien et du mal.Science de l’avenir.➙ Prescience.— Loc.Savoir qqch. de science certaine,par des informations sûres(→ De source* sûre ;eténoncer,cit. 7 ; inonder,cit. 20).— Avoir la science infuse(au fig.➙ Infus ;et aussisagesse.)
◆ (1225).Littér.(La science, la science de qqn).Ensemble de connaissances, d’expériences.➙ 2. Savoir.Sa science dans les choses de la vie(→ Patriarche,cit. 4 ;et aussiagnosticisme,cit. 1).Il faut une science profonde pour comprendre que…(→ Poing,cit. 2).Parler d’une chose avec science(→ Mangerie,cit. 2).➙ Savamment.
2 (V. 1119).La Science :connaissances étendues sur un objet d’étude, d’intérêt général(→ Nourriture,cit. 7).L’ignorance et la science(→ Croire,cit. 29 ; dormitif,cit. 2).➙ Instruction.Le philosophe(cit. 6)possédait la science universelle.➙ Omniscience.« Nous meubler(cit. 2)la tête de science ».Se dessécher(cit. 6)à force de science(→ aussiÉteignoir,cit. 3 ; étouffer,cit. 33).— La science de qqn, sa science.« Notre crédulité(cit. 2)fait toute leur science »(Voltaire).Épuiser sa science(à comprendre, expliquer).→ Après,cit. 56 ;1. feu,cit. 16.Un homme de votre science.➙ Culture,érudition(→ Ravi,cit. 8).— Demi-science :connaissances mal assimilées, superficielles(→ Ingurgiter,cit. 3).— Loc.Être un puits* de science.
1 (…) science sans conscience n’est que ruine de l’âme (…)
Rabelais,Pantagruel,viii.
2 C’était vraiment un homme du dix-neuvième siècle, de ce siècle qui n’a pas voulu douter du savoir souverain, de ce siècle qui a fait la sourde oreille aux avertissements de Schopenhauer et s’est plu tenacement à confondre science et sagesse.
Duhamel,Chronique des Pasquier, I, viii.
II Littér.
1 (1080).Savoir-faire que donnent les connaissances (expérimentales ou livresques) jointes à l’habileté.➙ Art ;2. adresse,capacité,compétence,expérience.La science d’un ministre(→ 1. Balance,cit. 30),d’un orateur, d’une couturière de Paris(→ Effilé,cit. 1).— Dîner confectionné(cit. 1)avec science(→ Cuisiner,cit. 2).Avec une science consommée(cit. 9)— Prov.Patience* passe science.
3 C’est la colère même qui entretient la colère. Aussi faut-il alors agir physiquement, par simple massage, ou par changement de perceptions. L’amour maternel fait voir dans ces cas-là sa science presque infaillible, lorsqu’il promène, câline ou berce le poupon.
Alain,propos, 8 mai 1913 « Effervescence ».
4 C’était la grande minute qu’Élisabeth mettait toute sa science à provoquer pour l’interrompre.
Cocteau,les Enfants terribles, p. 103.
2 (XVe).La science de qqch.Art ou pratique qui nécessite des connaissances, des règles.➙ Art,technique.La science de la guerre(→ Inculte,cit. 5),la science stratégique(→ Foi,cit. 22).La science de l’entregent(cit. 1).« Cette science de gueule »(→ Magistrat,cit. 1, Montaigne),la gastronomie.« Sa haute capacité dans la science des bons morceaux »(→ Pièce,cit. 6).
5 Elle sut tout de suite toute la science du chapeau, de la robe, du mantelet, du brodequin, de la manchette, de l’étoffe qui va, de la couleur qui sied, cette science qui fait de la femme parisienne quelque chose de si charmant, de si profond et de si dangereux.
Hugo,les Misérables, IV, iii,v.
6 (…) de toutes les sciences propres à assouvir ou à tromper l’inépuisable curiosité des hommes, celles de l’écurie et du chenil sont les seules qu’il possède pleinement.
France,le Crime de S. Bonnard, I., Œ. t. II, p. 343.
◆ (Sanscompl.ende).Se priver(cit. 5),jouir(→ Exercice,cit. 9)est une science.
3 (Angl.Christian Science).Science chrétienne.Religion fondée en 1866 par Mary Baker Eddy, selon laquelle la maladie comme le péché ne peuvent être combattus que par la foi, le refus du mal.
III Mod.
A UNE, LES SCIENCES.
1 (XIIIe).Didact.Ensemble de connaissances ayant un objet déterminé et reconnu, et une méthode propre ; domaine du savoir(opposé àart.).→ 1. Logique,cit. 3 ; mœurs,cit. 3.« Il n’y a de science que du général »(trad. d’Aristote).Une science est un tout organique(→ Économie,cit. 12).Les vérités que dans chaque science, on appelle principes(→ Base,cit. 12).Style didactique*(cit. 2)propre aux sciences.Les éléments, les rudiments d’une science.« Si le rétablissement des sciences et des arts a contribué à épurer les mœurs »,sujet du« Premier Discours »de J.-J. Rousseau.Dictionnaire raisonné des sciences, des arts(techniques et arts)et des métiers,l’Encyclopédie* de Diderot et d’Alembert,qui classe les sciences en : Sciences de Dieu, de l’homme et de la nature.— La (une) science de…,qui concerne (un type d’objet de savoir).Science de Dieu(➙ Théologie),de l’âme(➙ Pneumatiqueoupneumatologie),de l’être(➙ Ontologie),de l’absolu(➙ Philosophie),du beau(➙ Esthétique),du bien(➙ Morale ;éthique)…La (une) science,qualifié par unadj.Sciences positives(vx),par oppos.àmétaphysiqueetthéologie(→ Différencier,cit. 6).Sciences noologiques*opposé àsciences cosmologiques(Ampère).Sciences abstraites*.Sciences occultes.➙ Occultisme ;etsuff.-mancie.— REM. Ces emplois qualifiés ont vieilli, du fait de la spécialisation du mot (sens 2., 3. et B., ci-dessous.)— Science des classifications.➙ Méthodologie,taxologie,taxinomie.« Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences »,œuvre de Descartes.
7 Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique, et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences, qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale (…)
Descartes,Principes de la philosophie, Lettre de l’auteur…
8 La seule science(la religion)qui est contre le sens commun et la nature des hommes, est la seule qui ait toujours subsisté parmi les hommes.
Pascal,Pensées,ix, 604.
9 (…) depuis que les conditions naturelles de l’existence ont été supprimées par la civilisation moderne, la science de l’homme est devenue la plus nécessaire de toutes les sciences.
Alexis Carrel,l’Homme, cet inconnu, I, vi.
2 XIXe.(Une, des, les sciences).Ensemble de connaissances, d’études d’une valeur universelle, caractérisées par un objet et une méthode* déterminés, et fondées sur des relations objectives vérifiables.Homme de science(opposé àhomme de lettres).L’observation, l’expérience, le calcul dans les sciences.La vérité est l’objet des sciences(→ Art,cit. 78).Sciences commençantes, où l’hypothèse balbutie(cit. 10).Essai de détermination, de classification des sciences.➙ Épistémologie.— Classement et qualification des sciences d’après leur méthode et leur objet :a) Méthode :Sciences exactes*(cit. 18)ou pures, sciences mathématiques. Sciences expérimentales,où l’objet d’étude est soumis à l’expérience(→ Expérimenter,cit. 7).Sciences d’observation*(dites « passives » auXIXesiècle), où l’objet d’étude est observé, puis décrit (ex. :l’ethnographie, par rapport à l’ethnologie). —Vieilli.Sciences reconstructives :sciences qui s’appuient sur des documents pour reconstruire le passé (ex. :l’histoire, l’étymologie…). —Sciences appliquées,au service de la technique*(opposé àsciences fondamentales*ou àsciences pures).Sciences pour l’ingénieur.b) Objet :Sciences mathématiques. Sciences physiques*.—Sciences naturelles, sciences de la nature,sciences d’observation qui étudient le monde naturel (y compris l’homme en tant qu’animal et les corps dans la nature).➙ Histoire(naturelle) ;astronomie,biologie,chimie,géologie ;2. physique.— Les Sciences de la vie.➙ Biologie ;biosciences.Sciences de la Terre.➙ Géologie,géosciences.Sciences de la vie et de la Terre(abrév. :SVT).Sciences de la matière(physique, chimie).Sciences de l’univers,qui étudient la Terre, les océans et l’espace.Sciences neurologiques.➙ Neurosciences.— Vieilli.Sciences morales* : les sciences de l’homme moral(I., 5.)et social.— Mod.Sciences de l’homme, sciences humaines,qui étudient l’homme (ex. :anthropologie, psychologie, sociologie, linguistique).Sciences cognitives*.— Sciences et technologies de l’information et de la communication (STIC).
9.1 « La réalité non philosophique ? La vie réelle ? N’est-ce pas justement ce dont s’occupent les sciences dites humaines ou sociales depuis plus d’un siècle (…) Sciences parcellaires, certes, elles fragmentent cette énorme réalité que la philosophie laisse hors d’elle. C’est à ces savants qu’appartient le réel. C’est d’eux et de leurs démarches que peut sortir l’unité du réel et du rationnel, à travers la fragmentation. »
Henri Lefebvre,la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 46.
REM. L’expressionsciences humaines,auxXVIIeetXVIIIe s., désigne, par opposition à la théologie et aux sciences de la nature, les sciences du raisonnement (logique), du langage, des valeurs (morale). De nos jours, lecaractèrescientifique des « sciences de l’homme » (ou « sciences sociales ») est fréquemment contesté.
◆ Sciences sociales :ensemble des connaissances et des informations sur les groupes humains.— (1772,inD. D. L.).Science politique.Fam.Sciences po :études politiques.— Science économique.
10 Non, en vérité, ce n’est pas une science comme les autres que celle qui, à la limite, pourrait changer l’organe où se fait toute science.
Jean Rostand,in G. Picon,Panorama des idées contemporaines, p. 686.
11 La Physique, comme toutes les autres sciences, cherche à constater, à classer et à interpréter une certaine catégorie de phénomènes observables. Elle repose donc essentiellement sur l’observation à l’aide des sens dont la nature nous a pourvus de certains faits constatables du monde matériel.
L.deBroglie,Physique et Microphysique, p. 88.
3 (1787).LES SCIENCES(sans qualification).Les sciences (2.) où le calcul*, l’observation ont une grande part : mathématiques, astronomie, physique, chimie, sciences de la vie(➙ Savant,scientifique).Les lettres et les sciences(→ Bifurquer,cit. 2 ; creux,cit. 9 ; matière,cit. 17),les humanités et les sciences.Histoire des sciences.→ Scientifique,cit. 3.
— REM. Cet emploi, antérieur à la généralisation des méthodes scientifiques, crée un flottement dans l’usage universitaire où certaines sciences, et notamment lessciences humaineset lessciences sociales(ci-dessus) sont parfois considérées comme appartenant aux « lettres ».
11.1 Mais il pensait surtout que les sciences n’offraient quelque intérêt qu’à cette race disciplinée mais barbare, ennemie des muses et des dieux et qu’excitait chaque lundi à de nouvelles découvertes le professeur de mathématiques, parmi les odeurs empoisonnées, les explosions meurtrières des expériences qui rataient toujours, au cri sauvage et déchirant de la craie passant et repassant comme une scie dans ses démonstrations hostiles sur le tableau noir.
Proust,Jean Santeuil, Pl., p. 261.
B LA SCIENCE.
1 (Déb.XVIIIe).Ensemble des travaux et des résultats des sciences (III., A., 2.) ; connaissance exacte, universelle et vérifiable exprimée par les lois*(cit. 59 à 61),qu’elle soit obtenue par hypothèse et déduction, par observation et induction ou par un « aller et retour » entre les deux.Tout ce qui est du monde phénoménal(cit.)est du domaine de la science.La science « organisation des apparences par un système de lois »(Lenoble).La science analyse les apparences(→ Existentialisme,cit. 1).La science repose sur l’observation, l’expérience(➙ Expérience,cit. 30 ;→ Base,cit. 17 ; expérimentateur,cit. 2),s’appuie sur la mesure*(cit. 1 et 2),la quantité(cit. 7 et 10).La science est universelle(→ Constatation,cit. 1).La science repousse l’indéterminé(cit. 4),les faits(cit. 36)sans cause, le surnaturel(→ Abstraction,cit. 10),les miracles(→ Docteur,cit. 4).→ aussi Explicable,cit. 3.Science et humanisme(cit. 3).La « faillite(cit. 6),les limites de la science »(→ aussi Absolu,cit. 15, France ; apporter,cit. 33 ; immoralisme,cit. 2 ; limite,cit. 11).Le monde amélioré par la science(→ Esclavage,cit. 13).— Les branches, les spécialités de la science :les sciences(ci-dessus III., A., 3.).➙ Discipline(cit. 6).Les données de la science(→ Parallélisme,cit. 3).Découvertes, réussites de la science(→ Matérialisme,cit. 4).Intuition et logique en science(→ Intuitif,cit. 3).Progrès de la science(→ Invention,cit. 5 ; matérialisme,cit. 2).Dans l’état actuel de la science…(→ Animal,cit. 1).La science moderne(→ 2. Physique,cit. 2).Les applications de la science(→ Ingénieur,cit. 3).Serviteur, avocat(1. Avocat,cit. 17),martyr de la science.Les princes de la science.La science n’a pas de patrie(Pasteur ;→ Flambeau,cit. 13).L’Avenir de la science,œuvre de Renan.La Valeur de la science, la Science et l’Hypothèse,œuvres de H. Poincaré.— Philosophie de la science(oudes sciences).➙ Épistémologie.La vérifiabilité*, la falsifiabilité*, critères de la science.
12 La science vraiment digne de ce nom n’est donc possible qu’à la condition de la plus parfaite autonomie.
Renan,l’Avenir de la science, Œ. compl., t. III, iii, p. 763.
13 Il est facile, en effet, de définir la science, puisqu’elle a toujours travaillé dans la même direction. Elle mesure et calcule, en vue de prévoir et d’agir. Elle suppose d’abord, elle constate ensuite que l’univers est régi par des lois mathématiques.
H. Bergson,les Deux Sources de la morale et de la religion, p. 178.
14 (…) la science antique croit connaître suffisamment son objet quand elle en a noté les moments privilégiés, au lieu que la science moderne la considère à n’importe quel moment.
H. Bergson,l’Évolution créatrice, p. 330.
15 On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres ; mais une accumulation de faits n’est pas plus une science qu’un tas de pierres n’est une maison.
Henri Poincaré,la Science et l’Hypothèse, p. 168.
15.1 Dans l’histoire du développement de la physique, on distingue deux tendances inverses. D’une part, on découvre à chaque instant des liens nouveaux entre des objets qui semblaient devoir rester à jamais séparés ; les faits épars cessent d’être étrangers les uns aux autres ; ils tendent à s’ordonner en une imposante synthèse. La science marche vers l’unité et la simplicité.
D’autre part, l’observation nous révèle tous les jours des phénomènes nouveaux ; il faut qu’ils attendent longtemps pour leur place et quelquefois, pour leur en faire une, on doit démolir un coin de l’édifice. Dans les phénomènes connus eux-mêmes, où nos sens grossiers nous montraient l’uniformité, nous apercevons des détails de jour en jour plus variés ; ce que nous croyions simple redevient complexe et la science paraît marcher vers la variété et la complication.
Henri Poincaré,la Science et l’Hypothèse, p. 202.
16 La pensée ne revêt lecaractèrede la science que lorsqu’elle a une valeur universelle (…) Je veux dire qu’une connaissance n’est scientifique qu’autant qu’elle est valable pour tout esprit. À la science s’oppose l’opinion et même la croyance collective si elle est dépourvue des moyens de se rendre universelle.
Goblot,Système des sciences, 15,in Foulquié,Dict. de la langue philosophique, art.Science.
17 Pour la science, la cause d’un phénomène ne sera plus jamais un en-soi métaphysique qui « l’engendre », selon la vieille métaphore biologique d’Aristote, mais un autre phénomène qui se trouve lié à lui par un rapport constant (…) Car dès lors(auxviie s.)il vaudra d’appeler science la connaissance de ce qui, pour Platon, n’était qu’une ombre. À l’origine de la notion technique de phénomène, il y a donc une « valorisation » affective des apparences et un certain renoncement à « l’en-soi ».
R. Lenoble,Origines de la pensée scientifique moderne,in Encycl. Pl.,Histoire de la science, p. 501-503.
18 En renouvelant sans cesse son interrogation, la science participe à l’approfondissement de nos émotions face au cosmos, aux autres, à nous-mêmes. Elle ne dissout pas l’angoisse mais nous permet de mieux l’intégrer dans notre existence.
Albert Jacquard,Nouvelle petite philosophie, p. 203-204.
2 Par métonymie.Lessavants, l’ensemble des scientifiques(B.).Le monde de la science.Étonnerla science par une nouvelle synthèse(→ Incorruptible,cit. 3