La Poudrière
Vous avez un cancer.
Je me croyais gémeaux.
Vous êtes deux maintenant.
Marrant, ...vraiment ?
Vous et votre tumeur.
J’avais compris merci.
Et comment le prenez-vous?
Mal, comme tout à chacun.
Chacun ne le vit pas ainsi.
Croyez-moi bien, que si !
Au moins votre mal se porte bien.
Et le porte-feuille du médecin !
Non, l’hôpital est public.
Donc comme tout cette clic...
Je travaille pour presque rien.
Vous m’envoyez navré, cher médecin.
Ne vous en émouvez pas.
Et bien c’est le cas.
...
Mon arrêt de travail avant de partir ?
Je vous fais cela avant de mourir.
J’attends !
De même !