Chapitre 1 ⚠️🔞🍋
AVERTISSEMENT
Ce récit est explicite. Il parle de sexe. Vrai. Brut. Lent. Pas de métaphores déguisées ou de draps qui volent au vent. Ici, le corps est central. Le désir est assumé.
Il y est question de contrôle, de tension, de lâcher-prise.
De regards qui ne fuient pas.
De mains qui savent où aller.
Ce n’est pas une romance. Ce n’est pas une performance.
C’est un jeu de nerfs, de peau, de rythme.
Si tu cherches une histoire polie, douce, discrète — tu peux refermer cette page.
Si tu veux savoir ce qui se passe quand quelqu’un prend le temps,
quand on refuse le vite, le mécanique, l’attendu…⚠️🔞
Alors entre.
Chapitre 1 : Garder le contrôle
Elle est allongée, jambes légèrement écartées, la respiration encore calme. Je sais que ce moment-là est crucial. Si je vais trop vite, je la perds. Si je m'arrête, elle redescend. Il faut rester dans ce fil tendu, juste entre la montée et l’explosion.
Mes doigts, deux, puis un seul, effleurent ses lèvres. Pas en dedans tout de suite, pas comme les autres. Je reste à la frontière, ce point précis entre attente et supplication. Elle bouge le bassin, presque imperceptiblement, elle pense que je ne le remarque pas. Je le remarque.
Je la regarde droit dans les yeux pendant que je joue avec le rythme. Elle aime être tenue là. Elle a besoin que je sache ce que je fais. Je lis les signes : la tension dans ses cuisses, la façon dont ses doigts agrippent les draps, le souffle qui devient saccadé dès que j’insiste sur ce millimètre juste au-dessus de son clitoris — sans jamais l’écraser.
Puis je ralentis. Elle râle. Une plainte basse, presque douloureuse. Elle est à la limite. Je m’approche d’elle, je murmure dans son oreille :
« C’est pas maintenant que tu jouis. C’est quand je l’ai décidé. »
Elle sourit. Un sourire de défi. Mais elle sait qu’elle est bien. Qu’elle est tenue. Qu’elle est vue.
Je change de rythme. Deux doigts, maintenant. Juste l’intérieur. Pas profond, pas rapide. Je les fais glisser doucement vers le haut, contre la paroi. Je sens cette zone là, bombée, qui réagit au moindre contact. Je m’y attarde. Un léger va-et-vient. Elle arque le dos.
Je la tiens là pendant des minutes. Je la sens trembler. Je sais qu’elle est à deux doigts de venir, mais je ne veux pas encore. Parce que je sais qu’elle peut aller plus haut.
Alors je m’arrête.
Et elle me regarde avec ce mélange de frustration et de gratitude. Parce qu’elle sait que quand ça viendra… ce sera pour de vrai. Pas une explosion rapide. Une décharge qui lui coupera les jambes. Et qu’après ça, je saurai encore quoi faire. Que je resterai. Que je ne décroîtrai pas avec elle.
Je veux qu’elle crie, qu’elle pleure, qu’elle ne sache plus où elle est.
Et je n’ai même pas encore sorti ma queue.
,Chapitre 1 (suite) : Garder le contrôle
Je la tiens en tension depuis trop longtemps. Son ventre se contracte, ses mains cherchent quelque chose à saisir, à retenir, comme si elle allait tomber. Et c’est exactement ce que je veux. Qu’elle tombe. Mais pas seule.
Je glisse un coussin sous ses hanches. Juste assez pour que son bassin bascule. Pour que je puisse aller droit là où il faut. Deux doigts, paume vers le haut. Et je reprends. Ce mouvement précis, calculé. Pas rapide. Efficace.
Je la sens changer. Son corps ne réagit plus pareil. Ses hanches bougent, mais ce n’est plus du désir, c’est une perte de contrôle. Sa voix devient rauque, saccadée, ses cuisses tremblent. Elle halète, puis elle me dit entre deux respirations :
« Je… je vais… »
Je ne dis rien. Je pousse un peu plus. Mes doigts ne s’arrêtent pas. Mon autre main la plaque au ventre. Je la tiens là. Elle gémit, elle ne peut plus parler. Juste respirer, vite, fort, profond. Et puis son bassin explose.
D’un coup.
Son corps se cambre, elle crie — pas fort, pas hystérique, mais ce cri guttural, arraché, qui vient des tripes. Et là, je la sens jaillir. Une première giclée. Puis une autre. Sa chatte pulse contre mes doigts, relâche, déborde. Elle ne sait plus si elle jouit ou si elle se vide, et c’est parfait comme ça. Je reste là, sans bouger, juste le bon angle, le bon contact.
Elle me supplie d’arrêter. Je ne l’écoute pas. Parce qu’elle ment. Son corps me dit le contraire.
Elle est trempée. Le drap aussi. Son plaisir s’est transformé en onde. Elle est fontaine, oui — pas parce que je l’ai "fait squirt", mais parce qu’elle s’est abandonnée. Parce qu’elle a compris que je ne cherchais pas à la faire jouir vite. Je voulais qu’elle lâche tout. Et c’est ce qu’elle a fait.
Je retire mes doigts doucement. Je les lui montre. Elle détourne les yeux, rougit, puis me regarde, fière malgré elle.
Je la prends dans mes bras, sans dire un mot. Elle respire contre moi. Je sens encore son cœur battre vite.
Je n’ai toujours pas bandé. Mais elle, elle est déjà ailleurs. Et l’acte… ne fait que commencer.
Chapitre 1 (fin) : La source
Elle est encore allongée, les jambes tremblantes, le regard flou. Son sexe est gonflé, ouvert, vivant. L’odeur est forte, animale. Le drap est trempé. Mais moi, je n’ai pas fini.
Je descends entre ses cuisses, lentement. Elle pense que je vais la laisser se reposer. Elle ne comprend pas tout de suite. Je la rouvre avec mes doigts. Elle sursaute.
« Non… je peux plus… »
Je ne réponds pas. Ma bouche est déjà là. Je plonge.
Ce n’est pas un baiser doux. C’est une prise. Une mise à nu totale. Je lèche tout. Chaque goutte. Je bois ce qu’elle a donné. Je l’aspire comme si j’avais soif d’elle. Ce n’est pas propre. Ce n’est pas élégant. C’est brut. Charnel. Sincère.
Elle gémit. Pas de plaisir cette fois, mais d’intensité. Elle est dépassée. Elle ne comprend pas pourquoi ça recommence. Elle pense qu’elle a tout donné — mais non. Son corps a encore des réserves. Et moi, je les veux toutes.
Ma langue remonte, s’aplatit sur son clito gonflé. Elle tressaille. Elle dit « arrête », mais ses cuisses se referment sur ma tête. Elle m’écrase. Elle s’offre malgré elle.
Je bois son jus. Je le veux partout. Sur ma langue, sur mes lèvres, dans ma barbe. J’en veux sur moi comme une marque. Comme un signe qu’elle m’appartient, là, maintenant. Elle me donne tout, et je prends tout. Sans honte.
Et puis, soudain, elle repart. Une vague. Elle ne l’a pas vue venir. C’est plus doux cette fois, plus diffus. Elle gémit sans voix. Juste l’air. Juste le souffle.
Quand je relève la tête, elle me regarde, perdue. Elle sourit. Un sourire épuisé, battu, vaincu. Elle sait qu’elle n’a jamais joui comme ça. Elle sait que plus rien ne sera pareil.
Et moi, j’essuie ma bouche avec ma main. Je la regarde.
« Maintenant, tu te reposes. Et après, tu vas en redemander. »
..... La suite arrive...









Dans l'ensemble, j'aime bien, mais honnêtement, je préfère les livres érotiques avec une belle histoire d'amour et des défis. Je ne suis pas très fan de ce genre-là. Tu as une belle plume et je te souhaite une bonne continuation.🥹❤️😘