Le mythe des Ombres, le Temps et des Ilusions

All Rights Reserved ©

Summary

Sam, sympathique et un peu naïf jeune homme ayant jusqu'ici vécu en forêt toute sa vie, ce voit contraint de la quitter pour se mettre en sécurité de ses dangereux agresseurs Mais dans un monde où la magie est maître et les dieux fantasques, il ne fallut pas beaucoup de chapitres avant qu'un de ses nouveaux amis se dise "hé, allons tuer des menaces planétaire bien plus forte que nous !", tandis que le lecteur garde en tête le titre de l'histoire... Cet écrit, c'est de la fantasy pas trop fantaisique, c'est de l'humour, des moments de vie, un peu de romance pas trop romance mais quand même et de l'amitié profonde ; probablement dense au début, c'est un investissement pour la suite vers un univers qu'il serrait une franche perte de manquer

Status
Ongoing
Chapters
2
Rating
n/a
Age Rating
16+

Prologue

Depuis combien de temps je suis là ?





Remarques, qu’est-ce que ça change.



Le paysage était relativement étonnant autant qu’il était simple. Des kilomètres de forêt, en son centre une montagne, qui était d’une taille des plus respectable. Un chemin avait était creusé et bâtis tout autours. Une sorte de caravane semblait le suivre afin d’atteindre le sommet. Il faisait nuit, mais la lune était d’une blancheur difficilement ignorable, malgré les nuages sombres chargés d’orage qui pavaient le ciel. En plein milieu de la scène, à une centaine de kilomètres du sol, un homme.

L’Observateur.

Assez grand, son âge était difficilement devinable ; il pouvait autant avoir dix-huit ans que vingt-sept. Parfaitement immobile dans l’air, il ne portait qu’une veste grise bien trop ample et longue pour lui, le bas de celles-ci dépassant de loin le bas de son corps, et une toge assortie. Le visage neutre, tourné vers la lune, seuls ses yeux semblait animés, si l’on pouvait le dire ainsi : ils semblaient avoir tout vu mais ne plus vouloir voir, au point que le désespoir le plus profond serait moins vide. Ils ne regardaient rien et à la fois paraissaient contempler une image invisible. Ils étaient entièrement d’un gris aussi absent qu’indéfinissable, et la lumière de la lune ne se reflétait pas dessus, ainsi seule des cernes presque noire permettait de les faire ressortir.

Cela faisait déjà plusieurs cycle de destruction de l’univers qu’il était ainsi.

Plusieurs cycles ? Dit ainsi, cela ne doit pas en faire tans. Mais face à l’éternité, c’est encore moins. Voilà pourquoi je ne voulais pas savoir.

Il n’avait pas bougé.

Et ?


Autours, le vent se leva. L’air s’obscurcit proche de l’Observateur, et apparurent des silhouettes vêtu de robes sombre, l’un des deux avait de grandes ailes dont les plumes semblaient en métal. Leurs yeux brillait d’un éclat inquiétant, l’un écarlate et l’autre d’un marron plus calme. L’orage éclata violemment, et le premier éclair vint instantanément mettre feu à la forêt. Le vent soufflait fort, mais les flammes semblaient mû par une détermination destructrice. Aucune des deux silhouettes ne prêtèrent attention à l’Observateur pourtant à quelques mètres d’eux.

Évidemment. Notre réalité n’est pas la même. Tu vas écrire beaucoup d’autres choses évidentes ? D’ailleurs, pourquoi écris tu? Je ne souhaite pas observer l’histoire de ce monde, même si j’en ai fait partis avant. Je veux juste mourir.

Peut être que l’Observateur se sentait obligé d’être témoin de toute l’histoire de se monde, puisqu’il était responsable de sa destruction. L’explorer et l’observer plus que ne le ferait un être omniscient, tel une pénitence envers tout les être qu’il avait déçu, et espérer faire un jour partir la douleur de la culpabilité qui lui tenait le cœur.

Le temps s’arrêta complètement.

Une pénitence idéologique, alors ? Tu sais autant que moi que rien ne ramènera l’existence de ce monde. Il ne peut qu’être rejoué pour moi à l’infini.

L’Observateur ne pouvait pas s’attendre à simplement disparaître comme ce monde avait disparu. En être l’observateur omniscient, tel était la peine que son destin lui avait donné. Avait t’il d’autres choix ? Si il ne le faisait pas maintenant, il le ferrait forcément plus tard. Car tel était l’éternité.




Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Milles ans passèrent.

Tu ne vas pas me laisser, hein.

L’éternité pouvait être longue.

Soit. Mais sache une chose. Je ne me sens pas coupable. Je ne ressent que le ténèbre d’une tristesse et d’un désespoir infini, qui sont maintenant plus «moi» que moi même, au point que cela en devient ce que j’imagine appeler maintenant «être heureux».

Le temps repris son cours.

Pour la première fois depuis qu’il était arrivé ici, l’Observateur ferma les yeux.

La nanosecondes suivante, il était assis dans la caravane.

Dans celle-ci se trouvaient deux parents et leur très jeune fils entrain de dormir, ainsi qu’un chauffeur très inquiet de l’incendie et des bourrasques.

Si XIV est là, alors cet enfant doit être leur "Héro" . C’est donc cette nuit qu’ils étaient supposé le tuer ?

Un éclair s’abattit sur le véhicule. Seul se fit entendre le cri des chevaux, tandis que les vitres explosaient ; tous basculèrent violemment dans le vide. La mère voulut protéger l’enfant en le serrant contre elle dans sa chute, geste parfaitement désespéré.

Une voix rassurante se fit entendre dans la tête des passagers.

—Je m’occupe de lui, maintenant. N’ayez crainte.

Ce qui semblait être un homme s’élança à très grande vitesse dans le ciel pour récupérer l’enfant juste avant que tous s’écrase au sol. Bien trop rapide pour être vu.


Sûrement par sadisme, plusieurs éclairs s’abattirent sur le point de chute tandis qu’un rire glaçant résonait dans le ciel. Puis les deux silhouette sombre disparurent, satisfaites, alors que leur cible était en sécurité.


Si il faut vraiment que tu me décrivent tout ce que je vois, ainsi soit il, mais alors, fait le du point de vu de celui que j’observe. Et arrête de parler de moi. Je ne fais pas partis de ce monde.

Next Chapter