The Heaven's family

All Rights Reserved ©

Summary

Quand les missions laisse place au calme, les émotions refont surface. Il se croyait insensible mais elle réussit à faire tomber son masque le rendant vulnérable à l'immoralité de sa famille.

Genre
Thriller
Author
Witness
Status
Ongoing
Chapters
1
Rating
n/a
Age Rating
16+

Chapter 1 : Heaven

-Où est-ce que tu étais ? m'interroge Josh avec toute la colère du monde alors que je viens à peine d'arriver chez moi.

-Je sors à peine de l'hôpital et c'est comme ça que tu m'accueilles ?, je lui demande faussement offensé en m'installant sur mon canapé.

-Qu'est-ce que tu as foutu Johan ?, Tu as encore merdé c'est ça hein ? insiste-t-il.

Si je ne t'appréciais pas je t'aurais déjà tranché la tête Josh.

-Hé !!

Il commence à m'agacer là.

-Je vais tout te raconter, dis-je. Après tu me laisses tranquille ok ?

Il se calme enfin puis prend la peine de m'écouter.

Hier.

-Joe ! hurla Josh pour me réveiller de l'autre côté de la porte de ma chambre.

-Quoi ? je dors là.

-Ils veulent que tu élimines des vendeurs qui sont soupçonner de trahison, m'informe-t-il. Dépêche-toi de te lever il est six heures du soir mec !

Je me levai difficilement alourdi par le sommeil.

-Pourquoi moi ?

-Vas-y continue et c'est toi qu'ils élimineront, m'avait-il craché toujours posté de l'autre côté de la porte.

Josh a deux ans de moins que moi, mais a la manière dont il se comporte on pourrait croire qu'il est plus vieux. Avec ses lunettes et ses cheveux roux. Il a vraiment la gueule d'assistant, ce frère.

Trois heures plus tard, j'ai chipé sa voiture avant d'aller me balader pendant pratiquement une heure avant de trouver ces fameux traitres pour finalement arriver dans un quartier aussi pommé que moi en ce moment.

Il y a vraiment des endroits chelou à New York.

A peine descendu de la voiture qu'elle était déjà en feu. Ça c'est un accueil chaleureux.

-Tu fous quoi ici blanc bec ? m'interrogea un gars dont le visage donnait l'impression d'avoir été passé au mixeur tellement il avait des cicatrices.

-Comme tu peux le voire je ne suis pas blanc et je n'ai pas de bec. En plus d'être laid tu es aveugle ! lui ai-je lancé.

Il avança avec détermination pour m'en coller une mais son pote l'arrête en disant :

-Regarde il travail pour les Heaven. T'as pas vue la rose noire en origami accrocher à sa veste ?

-Et on peut savoir ce que tu veux Heaven ?, me demanda-t-il après avoir repris ses esprits.

-Ton chef !, ai-je répond froidement.

Leurs visages se sont froissés comme si je leur avais demandé l'impossible.

Ils m'ont fixé du regard pendant plusieurs minutes avant de me conduire jusqu'à un vieux bâtiment inachevé c'est surement là qu'ils ont établi leurs QG.

-Boss, il y a quelqu'un pour vous.

-Entrez !

C'est amusant la manière dont ils ont utilisé des planches de bois comme mur pour faire un bureau à leurs boss.

Je suis donc entré dans le soit disant bureau puis leur chef m'a regardé comme si j'étais une sous merde assis sur son siège délabré.

« Attends t'as vue la gueule de tes hommes avant de me critiquer du regard ? »

-Alors qu'est-ce que tu me veux petit ? m'interrogea-t-il en essayant de prendre un air intimidant.

-Te tuer. À peine ai-je sorti ces mots de ma bouche qu'il avait déjà une balle dans le crâne.

Et bien sûr face cette scène ses hommes n'allaient pas rester de marbre. Les deux gars qui m'accompagnaient m'ont presque automatiquement sauté dessus, mais avant qu'ils ne me touchent j'ai égorgé l'un avant de tirer dans la tête de l'autre.

« J'ai bien fais de prendre mon couteau avec moi »

J'ai donné un coup de pied si violent à la porte qu'elle a carrément volé.

De l'autre côté une vingtaine de gars qui m'attendaient, prêts a faire la fête avec moi. Presque tous marquer au visage par la dure réalité de la vie et divers objets dans les mains.

-Laissez-moi passer !

-T'as buté nôtre boss, tu crois vraiment que...

Avant même qu'il ne finisse sa phrase il avait déjà une balle dans le crane.

Je n'aime pas les discutions inutile.

-Parfait essayez donc, avais-je dit comme pour lancer les hostilités mes trois armes sur moi : mon corps, mon flingue et mon putin de couteau aiguiser comme un vrai katana. Personne ne peut me résister, même pas vingt hommes marqués par la vie.

Ils ont tous essayé mais aucun d'entre eux n'a réussi à me toucher, je les ai tous massacrés l'un après l'autre.

Après tout ça j'étais couvert de sang.

Je m'apprêtais à partir quand j'ai reçu une balle à l'épaule. Je me suis retourné vers celui qui m'a tiré dessus. Il a paniqué puis s'est écroulé par terre. J'avançais lentement, comme si je ne sentais pas la douleur amère que me provoquait cette putin de balle. Pendant qu'il rampait comme une limasse jusqu'à ce qu'un mur ne lui bloque le chemin.

« On va voire si tu as toujours envie de me tirer dessus »

Il tremblait de peur alors que je continuais d'avancer vers lui. il appuyait désespérément sur la gâchette de son pistolet vide jusqu'à ce que je le lui prenne gentiment des mains.

-T'es pas humain toi ! s'offusque-t-il. Qui es-tu ?

Son regard trahissait sa peur, il me suppliait de l'épargner mais ce regard que ne me fait ni chaud ni froid.

-Savoir qui je suis te servira à rien là où tu va mais je veux bien me présenter. Je suis Johan Cruz l'un des meilleurs assassins de la troisième branche du clan de narco trafiquant Heaven, ai-je dis avant de lui flanquer une balle entre les yeux avec mon pistolet.

J'ai décroché la rose sur ma veste puis la laissée tomber sur son cadavre.

-Merde ! ça fait un mal de chien ! ai-je grogné en enlevant ma veste puis la plie de manière à cacher toute les taches de sang avant de la déposer sur mon épaulé pour cacher ma blessure.

En sortant du bâtiment je me suis rappelé que ces connards avaient cramés la voiture de Josh qui va surement me tuer et pendant le combat mon téléphone a été littéralement réduit en miettes en plus il devait déjà être minuit passé donc je peux oublier l'idée de prendre un taxi.

Tout ce que je pouvais faire c'était marcher jusqu'à l'hôpital.

Je ne fis qu'un seul pas puis quelqu'un me rentra dedans.

C'était une gamine, cheveux noirs et yeux verts. Elle n'a pas bougé, elle n'a rien dit non plus elle s'est juste contenté de rester là comme si elle allait me demander quelque chose.

-Tu attends quoi pour t'excuser ? je lui demandai pour casser le silence.

-Et toi alors ! rétorqua-t-elle.

J'ai relevé sa tête avec mon pouce, elle semblait avoir pleuré parce que son visage était complètement rouge comme une tomate un peu trop mure.

-Ton visage est tout rouge on dirait une tomate.

-Et toi tu pues le métal !

-Moi je n'ai pas la capacité de rougir.

-Oui j'avais remarqué mais j'adore tes tresses.

Je l'ai fixé pendant un moment avant de lui demander si elle essayait de me draguer.

-C'est comme ça que tu prends les compliments ? m'a-t-elle demandé en souriant.

J'ai plissé les yeux quand elle a sorti son téléphone de son sac puis a composé un numéro mais il était trop court pour appartenir à qui que ce soit.

-Qu'est-ce que tu fais ? lui ai-je demandé.

-J'appelle une ambulance.

-Pourquoi ?

-Sérieusement ? tu es blessé.

-Non, ne te prends pas la tête je...

Elle l'a appelé et a même eu le temps donner notre position. Puis elle me tira par le bras pour me forcer à m'asseoir sur le bord de la route puis quand j'ai fait mine de partir puis elle m'a balancé :

-Si tu pars j'appelle la police et je leur dis que tu m'as agressé en plus j'ai retenue absolument tout les traits de ton visage, ils te retrouveront en moins de deux.

-Il fait nuit comment tu as pu... J'ai immédiatement été ébloui par le flash horrible de son téléphone.

-Maintenant tu ne peux plus fuir, m'annonça-t-elle en souriant bêtement.

-Dis-moi qu'est-ce qu'une fille fait dans cet endroit a une heure pareille ? Pourquoi tu tiens autant à ce que j'aille à l'hôpital ? Et pourquoi tu restes avec moi je pourrais être un tueur, lui ai-je demandé.

-On vient de m'annoncer la mort de ma mère et je suis retrouvé ici parce que je me suis perdu, m'a-t-elle répondue. Et puis si je t'aide, c'est parce que j'en ai envie et puis si tu étais un tueur, tu m'aurais probablement déjà tué non ?

-Je... La sirène de l'ambulance m'a coupé la parole, ça tombe bien je n'aurais jamais su quoi lui dire. Elle se leva automatiquement.

-Je m'appelle Liya Aiden et tu... ?

Je ne répondis pas je me suis contenté de la fixer avant d'aller vers les ambulanciers parce que je sais ce qui se passer si je me présente.

-Bonsoir, pas besoin de brancard retirez-moi juste la merde que j'ai à l'épaule, avais-je dit alors qu'ils le sortaient déjà.

-Mais monsieur... ?

-Soyez gentille.

Je me suis retourné vers elle puis je lui ai fait un au revoir de la main puis elle a fait pareil.