Quelques pages avant l'abîme
Eldria : une saga érotique sombre, dans un monde de light-fantasy
D’une condition sombre peuvent naître des histoires fortes.
La saga Eldria vous plaira si vous aimez les romances tragiques, les situations désespérées, les instants de tendresse et d’autres plus... brutaux, les lueurs d’espoir quand tout semble perdu.
Découvrez un extrait de ce qui vous attend dans ce roman (garantie sans spoil) :
“Eldria, courbaturée par la station assise sur ces bancs de fortune qu’elle quittait enfin, profita de cette semi-liberté retrouvée pour étirer dos et jambes. Elle observa tout autour d’elle : on les avait menées dans une sorte de vaste camp fortifié à l’aspect martial, ceinturé d’un épais mur d’enceinte et de hautes et menaçantes tours de granit noir. Au sein de la cour centrale et sur les hauteurs, des dizaines de soldats, arborant les couleurs écarlates typiques de l’Empire d’Eriarh, s’affairaient bruyamment. Certains s’interrompaient brièvement pour observer avec un intérêt furtif les quatre captives fraîchement ramenées, perdues dans cet environnement propre à les déstabiliser.
Au grand désespoir d’Eldria, ce fut à l’intérieur de l’une de ces tours d’aspect sinistre qu’elles furent toutes quatre conduites, sans autre forme d’explication. On leur fit longer un grand couloir, long et triste, qui débouchait en son extrémité sur une simple porte en fer aux allures carcérales. Sans la moindre idée de ce qui pouvait bien les attendre derrière, elles furent alignées l’une derrière l’autre sans un mot. Le hasard fit de Salini la première, suivie de Dricielle, la tête baissée, les yeux rougis par les larmes. Venaient ensuite Karina et, pour fermer la marche, Eldria. Un des hommes qui les escortait frappa à la porte tandis que ses acolytes tournaient les talons en s’esclaffant. Le battant s’ouvrit bientôt dans un grincement sonore et Salini fut rapidement entrainée dans la pièce attenante. Avant de disparaître de l’autre côté, la jeune femme blonde lança, dans son dos, un regard connivent à l’attention d’Eldria, tout en esquissant un faible sourire, comme si elle cherchait à la rassurer. Il n’en fut malheureusement rien : Eldria était mortifiée par la terreur.”
Extrait d’une scène érotique soft (certaines, au fil du récit, seront plus suggestives) :
“Soudain, elle éprouva une brusque bouffée de chaleur émanant de son abdomen et, naturellement, elle remonta légèrement son pagne jusqu’au-dessus du nombril. Elle avait relevé les hanches et ses mains brûlantes étaient descendues jusque sur son bas-ventre, jouant d’un toucher espiègle à le caresser avec de plus en plus d’insistance. Bientôt, son souffle pressé se mua en faibles râles de plaisir, tandis qu’elle soulevait subrepticement le bassin au rythme de ces douces sensations. Ses mains, jusqu’alors réquisitionnées sur sa poitrine, furent appelées à prendre d’assaut la délicate frontière entre sa peau dénudée et sa culotte. Elle passa les doigts par-dessus le sous-vêtement, prenant son temps pour ne pas se brusquer, puis elle s’autorisa à se frotter délicatement au travers du lin. Elle ne put contenir un discret tressaillement lorsque son pubis fut sollicité pour la troisième fois en quelques heures. Elle répéta longuement ces gestes innocents, le bout des doigts de sa main droite devinant peu à peu les subtiles aspérités constituant son intimité. Sa main gauche, pour sa part, avait préféré remonter le long de son corps ondulant pour venir titiller une nouvelle fois la forme plus prononcée de sa poitrine.
Ayant pratiquement omis le décor malheureux dans lequel elle s’abandonnait, elle continua plusieurs minutes durant ce petit jeu solitaire avec ses atouts féminins. Vint alors le moment où ses doigts, rendus légèrement humides par des caresses de plus en plus insistantes, se présentèrent à son pubis ardent pour, tout doucement, glisser sous sa culotte imbibée de son désir. Elle sentit tout d’abord le petit parterre bruissant de sa pilosité pubienne sous ses phalanges désinhibées, puis elle atteignit rapidement un endroit qui l’intéressait plus. Beaucoup plus. Elle ne put retenir un nouveau râle décomplexé, plus prononcé cette fois, en sentant sa peau frémissante en cet endroit reculé.”
Oserez-vous feuilleter les premières pages ?
Je lis (et essaye de répondre à) tous les commentaires.
Bonne découverte !