1 Noran
Bon sang, il me faut un effort incommensurable pour ne pas faire une connerie avec Ayden. Je suis fou amoureux de ce mec et plus je passe du temps avec lui, plus mes sentiments prennent de l’ampleur. Une ampleur que moi-même, je ne contrôle pas.
Je sais pourquoi il boit comme ça. Je me suis donné une règle. Il est hors de question que je le touche quand il est bourré. Encore hier soir, je l’ai déshabillé puis l’ai mis dans mon lit. Il est adorable quand il dort. Vers minuit, j’ai fini par me blottir contre lui.
Alors que je prépare le petit-déjeuner, j’entends une porte s’ouvrir. Ayden apparaît.
- Salut toi ! Tu as bien dormi ?
- J’imagine que s’est toi qui m’a déshabiller et conduis dans ton lit.
- Qui veux-tu que ça soit d’autre à part moi.
Je sors une tasse que je remplis de café et un verre d’eau accompagné d’un cachet contre la migraine.
- Tiens.
- Merci.
Il avale rapidement le cachet.
- Rassure-moi, je n’ai pas fait de connerie ?
C’est moi qui ai failli en faire une connerie.
- En toute honnêteté.
- Ouais.
- Tu voulais absolument que je te baise, mais j’ai refusé. Ensuite tu t’es endormie.
Il se masse les tempes.
- Et merde. Désoler.
- À propos de quoi, du fait que tu ne te rappel plus de rien à chaque fois que tu te bourres la gueule ou que tu utilises l’alcool pour te faire oublier que ton père est un gros connard qui veux absolument contrôler ta vie.
- Les deux.
- Ne sois pas désoler d’être ce que tu es Ayden.
Il boit une gorgé de son café puis me souris.
- Tu sais que tu es la première personne qui ne s’intéresse pas à moi que pour mon argent. Ça fait du bien.
Je souris.
- Finis ton café et va prendre une douche. Il ne faut pas que tu sois en retard pour t’occuper de tes patients.
- Mon premier vrai patient, s’est toi Noran.
Sur ces mots, il file à la douche. J’en profite pour remplacer ces vêtements en lui donnant un de mes tee-shirts. Je fais rapidement ma vaisselle.
- S’est quoi ce tee-shirt ?
- Ta chemise empestais le whisky. Je l’ai balancé à la poubelle.
- Ah.
Je ne peux pas m’empêcher de le mater. Ce tee-shirt fait ressortir ces pectoraux. Mon pantalon devient rapidement serré. Putain, qu’est-ce qu’il est canon quand il a les cheveux humides bordel. Noran retient toi, ne lui saute pas dessus.
- Ayden, tu as cinq secondes pour remettre ta veste en jean.
Il tourne la tête vers moi.
- Il fait chaud, je ne vais pas me promener avec une veste.
Je m’approche de lui.
- Fais ce que je te dis. Je suis en train de me battre contre mes pensées perverses pour ne pas te prendre contre ce mur. Dépêche-toi !
- Ça te fais à ce point-là là bander de me voir les cheveux humides et portant ton propre tee-shirt.
Ne me désobéis pas Ayden. Je le coince contre le mur.
- Tu veux toucher.
Ma bouche s’approche de son oreille.
- Ma bite est tellement dure que je pourrais te niquer sans problème sur ce putain de mur. Grouille-toi à mettre cette veste.
Mes yeux ce plante dans les siens.
- Je vais la mettre, mais d’abord je veux la toucher. Je veux voir à quel point tu bandes pour moi.
Sa main prend dangereusement le chemin de mon entrejambe. Il malaxe mon membre avec une délicatesse exquise. Rien que ce simple geste me donne envie de jouir.
- Tu es sur le point de jouir Noran ?
Je saisis son visage rapidement. Son regard est rempli de désir.
- Ne joue pas à ça Ayden.
- Qu’est-ce qu’il se passe si j’ai envie d’aller plus loin ?
J’entends ma ceinture se détacher. Il déboutonne mon pantalon. Sa main entre dans mon boxer.
- Tu le fais exprès.
Un sourire s’affiche sur son visage. Sa main commence à lentement me masturber. La vache ! Ce gosse de riche veut me faire jouir et il va réussir.
- Jouis pour moi Noran.
- Dégage ta main Ayden, sinon tu sortiras d’ici avec le cul défoncer.
Il sait que je peux lui défoncer le cul quand je veux.
- Et si moi, j’avais envie que tu me défonce le cul.
- Tu es vraiment sûr de le vouloir. La dernière fois que je t’ai défoncé le cul, tu n’as pas pu t’asseoir dessus.
Il n’enlève pas sa main pour autant.
- Aujourd’hui, j’ai envie d’être têtue.
Eh merde ! Avant même qu’il arrive à ses fins, je saisis sa main et l’enlève de mon boxer.
- Très bien.
Je le saisis par les cuisses et l’emmène dans ma chambre pour le balancer sur mon lit. En m’approchant de lui, il m’attire pour pouvoir coller ses lèvres sur les miennes. Sa langue s’amuse avec la mienne. Nos lèvres se décollent.
J’enlève rapidement mon pantalon puis mon boxer. Je fais de même avec lui. Rapidement, je le pénètre sans ménagement. Ma bite est si dure que je ne mets pas longtemps à jouir. Ce n’est pas pour autant que je m’arrête là.
Il monte à califourchon sur moi.
- Tu aimes avoir le cul défoncer.
- J’aime surtout quand s’est toi qui me le défonce.
Nous continuons dans cette position jusqu’à ce que je décide de reprendre le contrôle et de rendre mes coups de reins plus violents et dure. Il crie rapidement de plaisir. Ce que j’entends me fais sourire.
Mon visage s’approche du sien.
- Je t’avais dit que je te défoncerais le cul. Il ne fallait pas jouer aux têtues avec moi.
- Surtout que s’est moi qui t’ai demandé de me le défoncer.
Il dépose un léger baiser sur mes lèvres. Ma bite se retire de son trou.
- Je crois qu’il est temps que tu ailles à l’hôpital.
- Oui.
- Si quelqu’un te demande pourquoi tu as du mal à marcher. Dis-lui qu’un mafieux t’a baisé.
Il se rhabille et part de chez moi.