L'élue

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Summary

~ Ta destinée est d'être un jour, une tueuse de monstres ~ Je sais ça peut paraître absurde voir étrange mais c'est bien ce qu'un monstre m'a dit quand je n'avais que sept ans. Et me voilà à quinze ans, seule dont ma seule amie est la solitude... Bonjour, je suis Bianca. Vous vous demandez sûrement pourquoi je dis ça... Eh bien, toutes les personnes que j'aimais ont fini par mourir à cause de moi. Étrange, non ? Pourquoi ? Suis-je maudite ? - Tu es l'élue ! Celle qui est née pour tuer ! - Tuer ? - Oui tuer, tuer l'imposteur ! ∆ Cette oeuvre a participé au concours : SHADOWS sur la plateforme Fyctia. ••• 🔺Cette œuvre est protégée par les droits d'auteurs. Tout plagiat est formellement interdite 🚫.

Genre
Fantasy
Author
MyrL
Status
Complete
Chapters
25
Rating
n/a
Age Rating
18+

♜ 𝕮𝖍𝖆𝖕𝖎𝖙𝖗𝖊 𝟏



Bianca


Un sifflement se fait entendre depuis la fenêtre de la cuisine, ma mère prépare le petit-déjeuner tandis que mon père feuillete son journal du jour.

Il est 6h20, je me réveille au son de la voix de ma mère qui crie mon prénom de bon matin.

- BIANCA ! DESCENDS !

C'était une matinée ensoleillé où on pouvait apercevoir à travers la fenêtre de ma chambre, les rayons du soleil percé le ciel, qui au passage éclaire la pièce dans laquelle je me trouve.

Subitement, j'émis un bâillement avant de me lever du lit afin de regagner la salle de bain pour effectuer ma toilette quotidienne. J'ouvre tout doucement le robinet du lavabo, laissant l'eau couler lentement entre les paumes de mes mains que je nettoie avec minutie. Suite à ça, je rince mon visage avant de refermer le robinet, en m'essuyant avec la serviette qui est accroché au porte serviette près du lavabo.

Je descends les escaliers en sillonnant le couloir jusqu'à être arrivée au salon où mes parents attablés prennent ensemble leur petit-déjeuner.

Au moment où je fais mon apparition, mes parents m'offrent un sourire radieux avant de m'inviter à les rejoindre, ce que je fis. Ma mère commence à me servir des pancakes, d'emblée je pris place à côté de mon père qui me caresse doucement mes cheveux de ses longs doigts.

À cette époque, je n'avais que sept ans. On formait une famille heureuse et banale à la fois. Mes parents étaient très heureux et satisfait de leur vie, ils étaient un couple très fusionnelle, ils n'avaient pas besoin de communiquer pour se comprendre, ils avaient simplement à se regarder. J'admirais cette amour que mes parents portaient l'un pour l'autre.

Ma mère s'appelait Guilia et mon père s'appelait Alfonso.

Ils étaient mes modèles et mon idéale.

Mais très vite un évènement va bouleversé le quotidien que je vivais jusqu'à présent.

Tout a commencé dans cette même journée, en fin d'après-midi, ma mère m'a laissé m'amuser dans le jardin qui était ornée de roses qui longèrent les murs extérieurs de la maison, la verdure était d'un vert d'eau presque transparent.

Cela ressemblait plus a un jardin royal qu'à un simple verger.

Dès que j'aperçus au loin une balançoire attaché à un arbre, dont des fleurs étaient en mêlées entre elles et torsadés sur les deux cordes qui les maintiennent. Je me suis précipitée vers elle, en prenant place dessus je commence à me balancer en allant de gauche à droite, le vent caresse mes petites joues rougis par son simple toucher, mes cheveux blonds or virevoltent autour de mon joli minois, mes yeux verts d'eau brillent d'un éclat plein d'émerveillement, ça me fait tellement de bien, une joie immense se loge dans ma poitrine.

J'étais heureuse et attristée d'être constamment seule...

J'ai tenté à mainte reprise d'en discuter avec ma mère, mais à mon grand étonnement elle me répété sans cesse que cela faisait partie de mon destin et que j'étais promis à un grand avenir. À l'époque je ne comprenais pas la signification de tout cela.

Donc, comme je disais, je faisais de la balançoire, quand tout d'un coup, une voix m'interpelle.

- Douce enfant, que tu es belle ! Viens jouer avec moi. Je m'ennuie tout seul !

Bianca : Qui es-tu ? Je ne suis pas les étrangers !

- Pourtant, je ne suis pas si étranger que ça, je connais tout de toi, y compris ton fameux secret !

Bianca : Je n'ai pas de secret ! Va t'en !

- Ce n'est pas très gentille de ta part ! Je voulais simplement être ton ami ! N'ai pas peur, je veux juste jouer et te tenir compagnie.

Naïve comme je l'étais, j'ai cru en ses paroles, subitement je me suis arrêtée de me balancer sur la balançoire.

Lorsque la voix de mon interlocuteur ajoute de nouveau.

- Viens jouer avec moi ! Viens !

Curieuse, je suis le son de la voix de l'inconnu, en m'enfonçant de plus en plus dans la forêt.

Peu à peu la lumière disparaît, les arbres étaient sombres, je sentis tout d'un coup une main saisir la mienne, suite à se simple geste mon interlocuteur réplique calmement dans un ton qui me glaça le sang.

- Voici, ton nouveau air de jeu, mon choux !

Bianca : Non, laisse-moi ! Je veux retourner chez moi !

- Hahaha ! Malheureusement, tu ne pourras pas revenir là-bas ! Ta véritable maison c'est cette endroit, ma douce !

Instantanément, je vis le visage du mystérieux inconnu sortant de la pénombre dans la forêt sombre. Son apparence était semblable à celui d'un enfant de mon âge, ses cheveux courts d'une teinte argenté dont quelques mèches noirs corbeau virevoltent au gré du vent, son teint beige ivoire contraste à la perfection à ses yeux en amande de couleur violet améthyste comparable à celui d'une pierre précieuse brillent d'un éclat bestial. Il était vêtu d'une chemise lilas accordé à un pantalon aubergine, le tout accompagné d'une paire de chaussure noir ébène.

À cette instant, je me suis sentie attirer par lui, comme un aimant. Je continue de le suivre sans broncher dans cette immense forêt qui regorgent de coins sombres, des frissons traversent ma nuque, effrayée par la noirceur de ce lieu, mes sens sont devenues progressivement exacerbées.

•••••

Je marche avec ce mystérieux garçon depuis plusieurs minutes, jusqu'à arrivée devant un grand lac. Instinctivement je tourne mon visage sur ma droite, à ma grande surprise le garçon a disparu.

J'admire la vue que m'offre ce bel endroit, le panorama était d'une splendeur telle que j'ai eu le souffle coupé. Derrière le lac, on pouvait apercevoir une chaîne de collines alignés à la fil indienne, une végétation florissante et abondante dont des teintes lumineuses et colorées donné de l'éclat à cette endroit enchantée, des fleurs multicolores longèrent tout autour du lac.

J'avais l'impression de rêver, ce lieu sortait tout droit d'un conte de fée, en ce moment tout me paraissait si magique et si irréel.

Je reconnue l'endroit mon père m'avait interdit d'y aller. Un jour il m'avait raconté que ce lieu dont les apparences enchanteresses étaient trompeuses, dissimulait dans l'ombre un monstre qui habitait les lieux.

Mais voilà, je me suis retrouvée exactement à cet endroit sans m'en rendre compte.

Prise par une soif de savoir, lentement je m'approche du lac jusqu'à être au bord de l'eau. Assis les jambes dans le bassin, j'admire de plus près la beauté du lac d'une rareté insoupçonnée, tout le paysage y était reflété, toutes ses couleurs variées qui illumine cet endroit me fascine, cela accrue ma curiosité.

Subitement, un grognement brisa le silence de ce lieu, les bruits s'intensifient de plus en plus. Paniquée, je me relève rapidement me faisant tombé dans le lac.

Je me suis débattue de toute mes forces, en vain. Je m'enfonce de plus en plus dans les profondeurs du lac, petit à petit mes yeux se ferment, un son confus et plus rien.

⑉⑉⑉

En ouvrant mes yeux, je vois mon père au dessus de moi trempé de la tête au pied. Je distingue à travers son regard sa tristesse, son inquiétude, sa colère et sa force. Mais le sentiment le plus dominant était son inquiétude à mon égard. Il me prit dans ses bras réconfortants. Après notre câlin, mon père prit la parole.

Alfonso (mon père) : Pourquoi, es-tu venu ici ? Cette endroit est dangereux. Dieu merci tu n'as rien !

Bianca : Pardon papa, un garçon m'a ramené ici puis il a disparu. J'avais si peur papa ! Mais c'est beau ici.

Alfonso : Un garçon, tu dis ? C'est bien ce que je pensais. Viens ma puce, faut pas qu'on traîne ici trop longtemps !

Bianca : D'accord papa ! Porte-moi dans tes bras !

Alfonso : Comme tu le souhaites ma petite princesse.

Mon père me tend ses bras. Heureuse, je m'y précipite en m'accrochant fortement au col de sa chemise. Ces deux mains me maintiennent fermement. Nous nous avançons vers la forêt, lorsque nous entendions un grondement bestiale. Alarmé, mon père regarda autour de nous. Aucun animal ou créature n'était là.

Un silence sinistre s'installa, aucun son ne se fit entendre, plus rien.

Tout paraissait si calme.

Trop calme.

Brusquement, un monstre émergea au milieu de la forêt près du lac, il avait de grands yeux rouges rubis qui brillent, des écailles rouge grenat, bleu nuit et vert coubri tout le long de son corps, des griffes acérés, ses pattes, sa mâchoire, et sa musculature étaient en tout point identique à un dragon. Ce monstrueux prédateur, nous fixait du regard.

Étrangement, il est resté immobile pendant quelques instants, puis il prit la parole.

Monstre : Chers humains, que faites-vous ici ? Qui vous a emmené ici ? Grrrr, vous n'êtes pas les bienvenus, SORTEZ !

Alfonso : Nous étions entrain de partir justement ma fille s'est égaré dans les bois, veuillez nous excusez.

Monstre : La fille, cette fille...Hum, je sens qu'elle est spéciale, très spéciale ! Elle a une aura que je connais très très forte.

Alfonso : ...? Qu'insinuez-vous ? Qu'entendez-vous par là ?

Monstre : C'est élue, elle est l'élue ! Protégez là du petit garçon qui l'a ramené ici !

Mon père (Alfonso) : Comment le saviez-vous ?

Monstre : J'ai des dons qui dépasse toute entendement ! Je ne suis pas votre ennemi mais l'ennemi est tapissé dans l'ombre. C'est tout ce que je peux vous dire, il est très proche de votre fille, faites attention.

Alfonso : Merci pour vos avertissements, cher euh ...

Monstre : Je suis un dragon, qui se nomme Tyron, gardien du lac. Bien entendu je ne mange pas les humains, en particulier les chasseurs.

Alfonso : Merci cher Tyron, je suis très reconnaissant. Comment pourrais-je sauver ma fille de cette menace. Et comment savez-vous que je suis un chasseur ?!

Monstre : J'ai des pouvoirs qui dépassent vos imaginations...Bref revenons au sujet principal, à l'âge de 15 ans, votre fille devra revenir me voir. Je ne peux pas vous donner plus de détails, malheureusement par manque de temps. Partez, vous et votre fille loin de cette forêt, loin de cette endroit, elle n'est plus en sécurité ici.

- Vous n'irez nulle part ! ...Elle est à moi !

Le mystérieux inconnu surgit des bois à nouveau, il fixe du regard mon père et moi. Pendant ce temps, Tyron récite une incantation et ouvrit un portail qui mène à notre maison en ajoutant.

Monstre : Traverser le portail, il ne tiendra pas longtemps allez-y !

- NOOON...!

Mon père et moi traversions le portail, dans le passage interdimensionnel des lumières jaillissaient de toute part, subitement un blanc envahi l'espace. En quelques secondes, nous avons été déporté dans le jardin de notre maison.

Mon père me dépose sur le sol, en saisissant ma main dans la sienne afin de rentrer à l'intérieur de notre villa. Il explique à ma mère la situation. Choquée, mes parents prirent une décision radicale.

Un mois plus tard, nous avions déménagé dans une autre ville.