Enceinte de mon Père… ou de mon Frère ?

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Summary

Dans la luxueuse demeure de Westmount, la famille parfaite cache les pires secrets. Marc-André baise sa jeune femme de ménage chaque nuit. Son fils Thomas la prend brutalement dès que le père a le dos tourné. La mère s’offre au meilleur ami depuis des années. Et la petite princesse Léa se fait corrompre par la femme de cet ami. Mais Maria, la belle Mexicaine de 18 ans, n’est pas là par hasard. Et quand elle tombe enceinte, personne ne sait si l’enfant est du père… ou du fils. Mensonges, domination extrême, jalousie toxique, BDSM violent et inceste inconscient vont faire exploser cette famille dans un chaos de sperme, de sang et de trahisons. Un thriller érotique sale, sans filtre et addictif à en crever. ⚠ Attention : extrêmement explicite et tabou. ⚠

Status
Ongoing
Chapters
24
Rating
1.0 1 review
Age Rating
18+

Chapitre 1 : La Chienne de Nuit

(Point de Vue : Marc-André)

La grande maison de Westmount était silencieuse comme un tombeau.

Dehors, le vent glacial de février faisait grincer les branches nues contre les fenêtres. Dedans, à trois heures douze du matin, l’air était lourd, chargé de secrets et d’interdits que je refusais encore d’avouer.

Je descendis l’escalier en bois massif sans allumer aucune lumière. Mes pieds nus collaient légèrement au parquet froid. Mon cœur cognait fort dans ma poitrine. Un mélange toxique de culpabilité et d’excitation brute que je noyais chaque fois dans la même excuse : ce n’était rien. Juste du cul. Juste une petite Mexicaine de 18 ans qui travaillait chez moi et qui ouvrait les jambes quand j’en avais envie.

Rien de plus.

Pourtant, chaque nuit, quelque chose me rongeait. Elle me ressemblait trop. La forme des yeux, la courbe de la mâchoire… C’était troublant. Presque interdit. Mais je chassais cette pensée comme on chasse une mouche. Je n’allais pas me priver pour une ressemblance.

Je poussai la porte de la petite chambre de bonne au sous-sol. L’odeur me frappa immédiatement, épaisse et entêtante : savon à la vanille bon marché, sueur fraîche de jeune fille, et cette note musquée, presque sucrée, de chatte déjà trempée qui me faisait bander instantanément.

Maria était là.

Allongée sur le dos dans le petit lit une place, complètement nue. La faible lumière de la lampe de chevet caressait sa peau caramel dorée. Ses seins ronds et fermes se soulevaient rapidement. Ses tétons bruns étaient durs, pointés vers le plafond. Ses jambes étaient déjà écartées, largement, obscènes. Sa chatte lisse brillait, gonflée, luisante de mouille. Un long filet transparent coulait lentement de sa fente et tachait le drap blanc.

Elle leva les yeux vers moi, un sourire innocent et pervers à la fois sur ses lèvres pleines.

Maria : T’as mis du temps ce soir, Monsieur… J’ai failli commencer sans toi.

Je refermai la porte derrière moi. Le déclic du loquet résonna dans le silence comme un point de non-retour.

Je baissai mon boxer noir d’un geste sec. Ma queue jaillit, lourde, épaisse, veineuse, le gland déjà gonflé et luisant de pré-sperme. À cette distance, je pouvais voir les lèvres de sa chatte s’entrouvrir légèrement, comme si son corps réagissait tout seul à ma présence.

— Ferme ta petite gueule de salope et écarte plus grand. Montre-moi ce qui m’appartient.

Maria obéit lentement, les yeux brillants. Elle attrapa l’arrière de ses genoux et tira ses jambes vers ses épaules, s’ouvrant complètement pour moi. Sa chatte s’écarta avec un petit bruit humide. L’intérieur rose et trempé apparut, brillant. Un filament de mouille s’étira entre ses lèvres gonflées.

Maria : Regarde comme je suis mouillée pour toi… J’ai pensé à ta grosse queue toute la soirée.

Je montai sur le lit comme un animal affamé. Je crachai directement sur sa fente, un gros crachat épais qui coula entre ses lèvres. Je frottai mon gland large contre son clitoris gonflé, lentement, puis je poussai d’un coup sec et profond jusqu’à la garde.

Un grognement rauque sortit de ma gorge quand sa chaleur serrée m’enveloppa complètement.

Putain… t’es toujours aussi étroite, ma petite chienne mexicaine.

Maria cambra le dos, un gémissement bas et tremblant lui échappant. Ses ongles s’enfoncèrent dans les draps.

Maria : Oui… défonce-moi… Baise-moi comme si j’étais ta sale petite propriété…

Je commençai à bouger. Lentement d’abord, savourant chaque centimètre de sa chatte jeune, puis de plus en plus fort. Le lit cognait doucement contre le mur. Le bruit humide et obscène de ma grosse queue qui entrait et sortait remplissait la petite chambre. À chaque retrait, je voyais ma bite luisante, couverte de ses jus épais, avant de replonger jusqu’au fond, mes couilles lourdes claquant contre son cul.

Je attrapai ses poignets et les plaquai au-dessus de sa tête. De mon autre main, je serrai sa gorge, juste assez pour sentir son pouls rapide sous mes doigts.

— Regarde-moi dans les yeux quand je te baise. T’es ma petite chienne maintenant. Dans cette maison, le jour tu nettoies, la nuit tu te fais détruire. Compris ?

Maria hocha la tête comme elle put, les yeux vitreux de plaisir, la bouche entrouverte. Un filet de bave coulait au coin de ses lèvres pendant que j’accélérais, la pilonnant avec plus de violence.

Maria : Oui, Monsieur… Je suis ta salope… Ta petite pute mexicaine… Baise-moi plus fort, s’il te plaît…

La sueur perlait sur mon torse poilu. L’odeur de nos deux corps mélangés envahissait la pièce : sueur, sexe, excitation pure. Je regardais cette fille de 18 ans se faire défoncer sous moi, ses seins qui rebondissaient sauvagement à chaque coup de reins, sa chatte qui avalait ma queue comme si elle était faite pour ça.

Maria : Plus profond… Je veux tout sentir… Remplis-moi comme la dernière fois…

Je la retournai brusquement sur le ventre. Je relevai ses hanches d’un geste brutal, écartai ses fesses avec mes pouces pour mieux voir, et la repris en levrette profonde. Chaque coup était plus violent que le précédent. Je claquai ses fesses plusieurs fois, fort, laissant des marques rouges qui fleurissaient sur sa peau caramel.

Maria étouffa un cri dans l’oreiller, le cul relevé encore plus haut pour mieux me recevoir.

Maria : Encore… Claque-moi plus fort… Je suis ta chienne… Ta sale petite chienne…

T’aimes ça, hein ? Te faire détruire par un homme qui pourrait être ton père ?

Je sentis mes couilles se contracter. L’orgasme montait comme une vague brûlante et incontrôlable. Je me penchai sur elle, mordis violemment son épaule et grognai contre son oreille, la voix rauque :

— Je vais te remplir… te noyer la chatte… Prends tout, salope.

Je m’enfonçai une dernière fois jusqu’au fond, mes couilles collées contre elle, et j’explosai. Des jets puissants, chauds, épais giclèrent directement contre son col de l’utérus. Je continuai à donner de petits coups secs en jouissant, vidant mes couilles complètement pendant que Maria tremblait sous moi, prise d’un orgasme silencieux et violent, sa chatte qui pulsait autour de ma queue comme si elle voulait tout aspirer.

Quand je me retirai enfin, un gros torrent de sperme blanc et crémeux coula immédiatement de sa chatte grande ouverte, dégoulinant abondamment sur ses cuisses et tachant le drap.

Je restai un moment à genoux derrière elle, respirant lourdement, admirant le spectacle obscène. Ma queue encore semi-dure palpitait, couverte de nos jus mélangés.

J’essuyai négligemment ma bite sur sa cuisse, puis remis mon boxer.

Nettoie-toi bien. Demain soir, même heure. Et cette fois, tu commences par me sucer jusqu’au fond de ta gorge. Je veux voir tes yeux pleurer.

Maria tourna lentement la tête vers moi. Son visage était rouge, ses cheveux collés par la sueur, mais dans ses yeux brillait quelque chose de sombre. Un mélange de soumission… et de haine froide.

Maria : Oui, Monsieur… Tout ce que tu voudras.

Je sortis de la chambre sans ajouter un mot. La porte se referma doucement derrière moi.

Dans le couloir sombre, je remontai vers ma chambre conjugale, le cœur encore battant. Je me répétais que ce n’était rien. Juste une petite Mexicaine que j’utilisais pour me vider. Rien de plus.

Je ne pouvais pas savoir.