Prologue
Je ne suis jamais choisie. Toujours la fille gentille, celle qu’on apprécie… mais jamais celle qu’on aime vraiment, celle avec qui ont veux faire ça vie. Depuis toute petite, j’ai toujours eu cet sensation de ne jamais être assez, de ne jamais être assez importante pour rester dans la vie de gens que j’aime. J’ai perdue des personnes que je pensais être mes amie. Conclusion : Ce n’était pas le cas.
J’ai perdue tellement de personne importante pour moi sans réussir à garder qui que ce sois dans ma vie. Ma meilleure amie d’enfance m’as ignoré quand j’ai dû déménager, comme si je n’avais jamais existé, la deuxième amie que je pensais sincère avec moi à préféré ma sœur à moi. Après cet échec amical, j’ai préféré abandonné donc pendant toute ma période collège, je n’ai fais que me renfermé au point où même sortir dehors était une difficulté.
Avant ça, j’aimais sortir, partir à l’aventure avec mes rollers et revenir tard le soir avec les genoux abîmé puis petit à petit, cet jeune fille sans problème et joyeuse que j’étais n’étais plus que l’ombre d’elle-même. J’ai abandonner au point d’avoir peur de sortir et de parler au autres, peur de rencontrer des personnes qui finiraient par m’abandonner un jour où l’autre. Alors j’ai abandonné et la seule chose que je voulais faire était de me renfermé dans des livres ou des séries qui me faisais voir la vie autrement, qui me donnais envie de rencontrer l’amour sans même sortir de chez moi. Ils étaient mes amis, ceux qui m’abandonneraient qu’à la fin du livre, à la fin de leurs histoires pour recommencer encore et encore en sachant très bien que ceux-là serais les plus fidèles. Ils seraient toujours là, dans mon esprit à me regarder grandir.
Et quand le collège s’est finit, le lycée commença, la seule chose qui à changé était que je fus obligé de parler à mes camarades, jamais proche mais, jamais loin non plus, je restais juste assez proche pour que personne ne m’embête. Cet ligne que j’ai tracé entre nous s’est effacé petit petit, comme s’ils avaient compris comment j’étais, ils ont réussi à se rapprocher petit petit de mon coeur déjà meurtris par tant de souffrance enfantine.
Elle s’appelait Gisèle, elle fut ma meilleure amie pendant 3 années consécutives, jusqu’à la fin du lycée, ont étaient comme cravate et chemise, inséparables. La seule qui à compris réellement mon mal-être, qui m’as pris dans ses bras pour me montrer à quel point je comptais pour elle, à l’époque bien sûr. Bien sûr que j’ai essayé de garder contact avec elle quand je suis allée à la fac, bien sûr que je ne l’ai jamais oublié, bien sûr que je regrette de ne plus l’avoir dans ma vie, bien sûr qu’il est trop tard pour recommencer.
La fac fut la période où j’ai essayé de me fondre dans la masse, de faire oublié la petite fille timide que je suis mais, ça n’as jamais fonctionné. Mes camarades ont bien cerné le personnage que j’étais, ils étaient gentils sans jamais me montrer ce qu’ils pensaient réellement de moi. Les personnes que je pensais sincère parmi elle m’ont abandonné quand j’ai dû quitter la fac parce que ma mère trouvais que ce que je faisais ne me servirais jamais dans la vie. J’étais en fac de langue, j’aurais très bien pu être traductrice et partir travailler à l’étranger si j’avais pu aller plus loin mais, non, j’ai dû abandonné.
Ça me reste encore en travers de la gorge malgré les années qui sont passées, j’ai l’impression que j’aurais tellement pu être plus que je ne le suis, avoir tellement de chose que je n’aurais finalement jamais.
Après la seule année de fac, les personnes auxquelles je m’étaient accrocher m’ont oublié bien rapidement, encore. Comme si je n’avais jamais existé dans leurs vie. J’ai compris encore une fois, que je n’étais pas importante et oubliable donc j’ai encore abandonner le fais de me faire des amis, ceux n’était désormais que des connaissances lambda qui finiraient par disparaître de ma vie, encore et encore.
J’ai commencé à travailler, j’ai eu plusieurs petit job, principalement en usine duquel je n’ai pas un mauvais souvenir, j’ai rencontré de bonne personne mais, pas des personnes qui prendraient de mes nouvelles quand je fus partie. J’ai enchaîné avec des formations pour finir par faire le boulot de rêve que j’ai toujours voulu faire, être soldat.