Un mot de l'auteur
Cette histoire est dédiée à tous ceux qui ont déjà porté une douleur trop lourde pour être partagée.
À tous ceux qui ont souri tout en s'effondrant silencieusement à l'intérieur.
À tous ceux qui se sont convaincus que demander de l'aide était un signe de faiblesse.
Le deuil nous transforme. Si on le laisse nous isoler trop longtemps, il peut altérer nos souvenirs, notre jugement et notre propre regard sur nous-mêmes. On finit par croire aux mensonges qu'il nous murmure : que personne ne pourrait comprendre, qu'on doit tout porter seul, et que la seule façon de survivre est d'enfouir cette blessure toujours plus profondément.
Ces mensonges sont puissants.
Mais ce restent des mensonges.
S'il y a une chose que j'aimerais que vous reteniez de cette histoire, c'est bien celle-ci :
Peu importe à quel point la vie devient sombre, peu importe à quel point vous vous sentez perdus, et peu importe à quel point demain peut sembler insurmontable...
Il y a toujours quelqu'un prêt à écouter. Il y a toujours quelqu'un prêt à aider.
Vous n'êtes jamais aussi seuls que votre esprit tente de vous le faire croire.
Parfois, le plus dur est simplement d'admettre à quelqu'un que vous souffrez.
Parfois, cette première conversation est le point de départ de tout le reste.
Si vous traversez une période difficile, n'attendez pas.
Tendez la main.
Parlez à quelqu'un de confiance.
Car il y a toujours de l'espoir.
Il y a toujours un nouveau chapitre.
Et il y a toujours...
Une issue.
— Paul Wolfe








