Naughty Harry, débuts de la passion.

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Summary

/!\ cette histoire est interdite aux moins de 16 ans. Personnes sensibles, s’abstenir /!\ ------------------------------------------- Nina Mills est une jeune femme belle, intelligente et dotée d'un fort caractère. À 22 ans ses nombreux soucis d'argent ne lui laissent pas de répit. Elle a dû arrêter ses études avant son Bac, se trouver un appartement pas trop miteux et de quoi remplir ses couverts. Sans diplôme, elle ne refuse jamais à soulever ses manches et tremper les mains dans tous types de jobs tant que ça reste légal. Fatiguée de sa situation, elle se met en quête d’une stabilité financière afin d’enterrer ses soucis passés et souffler pour une fois dans sa pauvre vie. Elle se voit offert une opportunité à ne pas rater et ne pût dire non au job de baby-sitter qu'on lui a proposée dans les quartiers riches de sa ville natale. Toutefois qu'en sera t-il lorsqu'elle découvrira qu’elle aura à s'occuper du fils du milliardaire le plus en vue et chaotique de la ville ? ------------------------------------------- « Je sais que tu me désires. Tu peux le nier autant que tu le veux Nina mais ton corps te trahira toujours. » Harrison Deveraux ------------------------------------------- « Je brûle à l’intérieur chaque fois que son regard se pose sur moi mais jamais il n’y aura de NOUS. Impossible est le mot qui nous décrit le plus.» Nina Mills

Status
Ongoing
Chapters
28
Rating
4.5 60 reviews
Age Rating
16+

Chapter 1.1 : l’entretien

-Eh la grue ! Lève ton cul, allez ! Exige mon emmerdeuse colocataire que je déteste et aime de tout mon cœur.


-La ferme Moe, j'essaie de dormir moi. Dis-je la tête sous l'oreiller.


-Il est 13 heures Nini.


-13 QUOI ? M'écriais-je en sortant du lit, manquant de m'écrouler par terre les pieds emmêlés dans mes draps. Mais pourquoi c'est maintenant que tu me réveilles Moe ? Je vais être en retard maintenant. Continuais-je en rentrant dans la salle de bain.


-Oh mais je suis désolé majesté, j'oublie souvent que je suis à votre service. Dit-elle sarcastique. Tu es marante toi, je te signale que moi je rentre à peine d'une nuit épuisante à me faire tripoter par des idiots avec qui je suis obligée de sourire. Alors faire la femme de chambre est très loin dans ma liste de priorité.


-C'est vrai... je suis désolée Moe, je suis juste stressée. Ce job est très important tu sais ? Si je l'obtient nous pourrions avoir une vie beaucoup plus facile que celle que nous vivons. Pourquoi ne te trouves-tu pas un autre boulot que celui de barmaid ? Tu sais avec ce corps et cette voix tu pourrais être mannequin voir même chanteuse !


-Mais bien sûrrrr. Dit-elle les yeux roulant vers le ciel.


-Bon, maintenant sors de ma chambre j'essaie de m'habiller là.


-Oui majesté, à vos ordres majesté.


-ATTENDS ! Moe, je m'habille comment ?


-PORTES TON JEANS ! TU SAIS LE BLEU COURT ! hurle-t-elle depuis le salon.


-ET JE METS QUOI DESSUS ?


-JE NE SAIS PAS MOI ! PRENDS TON HAUT BUSTIER ROSE ET METS DES TALONS CETTE FOIS ! JE VAIS FINIR PAR TE LES BRULER TES PUTAINS DE BASKETS.


-PAS QUESTIONS ! TU SAIS QUE JE DETESTE ÇA. C'EST PAS DU TOUT CONFORTABLE CES ENGINS DE LA MORT.


-DISCUTE PAS !


-OK... MERCI.


-OUAIS.


Je crois que je l'ai agacé. Elle déteste quand je hurle partout dans l'appart comme quoi ça dérange les voisins et encore plus quand je discute ce qu'elle me dit. Pourtant elle hurle plus que moi et puis ce n'est pas ma faute si je n'aime pas les talons, non ?


*Ellipse*


-Voilà, je suis prête. Annoncé-je en me plantant entre elle et son marathon de LEGACIES à la télé.


Ça doit faire quoi ? Deux minutes qu'elle me matte les yeux en grands et la bouche ouverte ? D'accord, c'est vrai que je m'habille rarement comme ça. Surtout que là j'étais maquillée...moi qui déteste ça mais elle ne va quand même pas en faire du foin.


-Merde Ni'...tu es sûre que c'est à un entretient de travail que tu vas ? Ou est-ce pour séduire ton employeur pour être sûre de l'avoir ce job ?


-Mon Dieu Moe la ferme ! Je devrais te laver la bouche avec du savon. Ce que tu peux dire de bêtise. Bon, eh bien, vue ta réaction, je pense que ça devrait aller.


-Carrément ! Tu es trop bonne. Dit-elle en me sifflant.


-Eh bien, à plutard. Dis-je en sortant de l'appart et de notre immeuble délabré.


C'est tous ce qu'on peut se permettre vu ce qu'on gagne avec nos revenus additionnés. Mais si je réussi vraiment à avoir cet emploi, on sera plus qu'alaise étant donné la somme qu'offre ce monsieur Deveraux pour garder son gamin. J'espère l'avoir...


Allez, en route ! Il faudrait que ces talons servent à quelque chose quand même. Non ?


À nous deux Dev.