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Une entrevue Dangeureuse

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Résumé

🔞 MINI NOUVELLE ÉROTIQUE 🔞 Infiltrer un hôpital à 18h, vêtue de seule lingerie rouge sous un manteau de cuir, pour surprendre Martin en plein travail... Lia pensait maîtriser les règles du jeu. Mais lorsqu'un imprévu pousse les limites du danger à son paroxysme sous les yeux d'un témoin indésirable, l'excitation cède la place à un suspense brûlant. Un chapitre inachevé, une frustration partagée, et une seule certitude : ce jeu ne fait que commencer.

Genre :
Erotica
Auteur :
BuLL' Corp
Statut :
Terminé
Chapitres :
1
Rating
n/a
Classification par âge :
18+

Lia & Martin

Porter une lingerie en dentelle pourpre avec une culotte fendu à même la peau sous un simple manteau court en cuir noir, coupe tailleur, boutonné jusqu’au cou : l’idée tenait du fantasme absurde dix minutes plus tôt. À présent, le frottement de mes cuissardes en daim noir contre mes cuisses nues à chaque pas dans ce couloir d'hôpital glacial me rappelle la réalité. Elles remontent juste au-dessus de mes genoux, allongeant encore ma silhouette. Il est 18 h. Décembre plaque son obscurité neigeuse contre les vitres. Mes talons en daim noir claquent contre le linoléum poli avec une régularité presque insolente.

Une respiration bloquée. Je me colle un instant contre le mur pour stabiliser mon pouls qui s'accélère. Fais demi-tour. Mais l'ambition et le désir de provoquer chez Martin ce regard sombre, terrassé par l'imprévu, l'emportent.

Je rehausse mes épaules, lisse le cuir de mon manteau sur mes hanches et bifurque à droite.

Le service est désert.

Au fond du couloir, son bureau baigne dans la lumière crue du plafonnier. Stores grands ouverts. Martin est là, en tenue d'infirmier grise, le combiné coincé entre l'oreille et l'épaule, griffonnant sur un dossier.

J'entre sans frapper.

Le battant claque doucement. Il lève les yeux, accroche mon regard. Un sourcil se hausse, suivi d'un sourire lent, presque carnassier. Il continue de parler au téléphone d'un ton professionnel, évoquant un transfert de patient, mais son regard glisse déjà sur ma silhouette.

Je lui fais face, traverse la pièce sans un mot et attrape le cordon des stores. Le cliquetis du plastique qui se ferme occulte la baie vitrée, plongeant le bureau dans une intimité feutrée.

Je m'avance dans l'espace étroit entre son bureau et les chaises de consultation. Ancrée face à son fauteuil, je défais la ceinture de mon manteau d'un geste lent, laissant la tension monter d’un cran et l'ouvre.

La dentelle pourpre moulée sur ma chair. Mes tétons durcis par le froid et l'attente qui pointent sous le tissu fin. La culotte fendue souligne la cambrure de mes hanches, tandis que mes cuissardes en daim noir remontent au-dessus de mes genoux.

Je fais glisser mon manteau de mes épaules et le dépose sur l'une des chaises de consultation.

Martin s'arrĂŞte de gratter son papier. Sa voix s'enraye.

— Euh... Je te rappelle. Urgence dans le service.

Il raccroche brusquement.

Avant qu'il n'ait pu articuler un mot, je m'avance.

Mes ongles fraîchement laqués viennent frôler le col de sa blouse grise. Il réagit dans la seconde : ses mains empoignent mes hanches avec une poigne ferme, possessive, et me tire contre lui. Sa bouche plonge sur mon sein, mordant la dentelle à pleines dents. Un frisson violent me traverse la colonne. Sans me laisser le temps de reprendre mon souffle, il me soulève et me plaque sur le bord en bois massif de son bureau.

Ses cuisses s'écartent pour s'encastrer entre les miennes. La porte derrière moi n'est pas verrouillée, et la certitude que n'importe qui peut entrer transforme chaque seconde en décharge d'adrénaline.

Il me fixe, les yeux injectés de désir. Ses lèvres écrasent les miennes dans un baiser lourd, exquis, chaud. Sa main gauche remonte le long de mon buste et vient se verrouiller sur ma gorge, imprimant une pression mesurée qui me cloue sur place. Sa main droite glisse sous le rouge de mon string.

Son majeur s'enfonce d'un coup dans mon vagin trempé.

Un gémissement étouffé m'échappe. Son pouce trouve mon clitoris, le balaye d'un mouvement circulaire, méthodique, impitoyable. Il me penche en arrière, augmentant la prise sur mon cou, et enfonce un second doigt. Le bruit glissant de sa chair contre la mienne remplit l'espace.

Je cambre le dos, la bouche ouverte pour appeler l'air, mais il se redresse, colle ses lèvres aux miennes et murmure dans un souffle brûlant :

— Tais-toi. Pas un bruit ou j'arrête.

La poignée de la porte tourne.

— Baisse-toi, me lance-t-il à l'oreille.

Ses mains me font glisser du bureau. En une fraction de seconde, je me retrouve accroupie dans l'ombre du soubassement en bois massif, dissimulée entre ses jambes.

La porte s'ouvre complètement. Le bruit de talons hauts résonne sur le sol.

— Bonsoir Martin. On m'a dit qu'un patient avait glissé du service.

C'est la cheffe du secteur.

Grisée par le danger, je glisse mes mains le long de ses mollets, remonte vers ses cuisses et attrape sa main encore mouillée de mon sexe. Sans détacher mon regard du tissu de son pantalon, je porte ses doigts à ma bouche et commence à les sucer un à un, lentement, en le fixant depuis l'ombre.

Martin marque un temps d'arrĂŞt, le souffle court.

— Oui... cheffe. Les agents s'en occupent. Je vous tiens au courant dès... dès qu'il est rattrapé.

— Parfait. Tu es libre ce soir ? demande-t-elle en s'asseyant sur l'une des chaises — celle-là même où j'ai laissé tomber mon manteau.

Je plante mes dents sur la première phalange de Martin. Un avertissement.

— J'ai déjà quelque chose sur le feu, répond-il, la voix légèrement altérée.

Je tire sur la ficelle, le bruit du froissement de son pantalon médical s’entend à peine quand je libère sa queue, déjà raide, gorgée de sang, son liquide préséminal commençant à couler.

— À qui est cette veste sur la chaise ? demande la voix au-dessus de nous.

— Une patiente qui l'a oubliée en consultation, ment-il sans hésiter.

— Repasse à mon bureau dans cinq minutes. Ah oui, une dernière chose…

Je prends son gland entre mes lèvres mouillées. Martin roule brusquement son fauteuil vers le bureau pour m'imposer son sexe long. La chair chaude vient heurter le fond de ma gorge. Mon réflexe de haut-le-cœur m'étouffe à demi, mais je resserre mes lèvres et commence un va-et-vient vigoureux, aspirant sa verge avec un rythme sourd et régulier.

Au-dessus, la conversation s'éteint. J'entends le fauteuil de Martin grincer, ses doigts se crispent sur le sous-main en cuir. Ses coups de bassin légers et saccadés trahissent son urgence. Il s'enfonce plus profondément, étouffant un râle rauque dans sa propre poitrine.

— Tout va bien, Martin ? demande-t-elle, froidement, limite hautaine.

— Très bien... C'est juste le café... lâche-t-il dans un grognement étouffé. Il me flanque des… crampes à…

Sa bite épaisse palpite sur ma langue, sa semence jaillit brusquement, chaude et d'un jet continu au fond de mon gosier. J'avale le flux sans rompre le contact, son sperme si délicieux que je nettoie la dernière goutte avec ma langue que je laisse presser sur sol gland bien gonflé, tandis qu'il se redresse en apnée.

La porte vient à peine de se refermer sur sa cheffe que Martin recule brusquement de son fauteuil. Il m'agrippe sous les aisselles, me hisse à genoux sur lui et me fixe, le regard brûlant de luxure.

— T’as pas froid aux yeux, toi... T’as même pas fermé la porte à clé.

— Je sais. C’était entièrement voulu, murmurai-je en glissant mes doigts dans ses cheveux.

— Putain, t’es incroyable...

Il m’attrape à pleins bras, se lève et me glisse sauvagement sur son bureau.

— C’est très flatteur, Martin, mais je reste sur ma faim. Où on en était ?

— À peu près là, râle-t-il.

Sa grande main s'enroule autour de ma gorge, imprimant une pression ferme par l'urgence du désir qui brûle en lui, qui me cloue sur place pendant que sa bouche capture la mienne avec urgence. Malgré sa jouissance récente, sa queue est déjà redevenue d'une raideur brute, luisant encore de ma salive et de son sperme.

Il ne prend même pas la peine d'enfiler un préservatif. Ses doigts empoignent son membre massif. Il écarte ma dentelle douce et laisse son gland qui coule se frotter contre mes lèvres vulvaires, déjà gorgées d'excitation.

Il s'enfonce en moi. Lentement. Centimètre par centimètre. Je vois la longueur veineuse disparaître tout entière dans ma chatte bien serrée. Puis, d'un coup de rein brutal et vicieux, il vient cogner le fond de mon col.

Un cri d'une insolence folle et libérateur m’échappe, résonnant dans la pièce.

— Petite salope... tu me donnes un barreau infernal, toi, souffle-t-il, les yeux sombres, injectés de désir brut.

Et alors que je m'apprête à emboîter son rythme, il se retire brusquement.

Un vide brûlant et une immense frustration m'envahissent aussitôt. Il rengaine son sexe surdimensionné dans son pantalon et revient plaquer son torse encore vêtu contre le mien pour reprendre ma bouche en otage.

Nos souffles saccadés et nos langues mêlées rendent le manque presque insupportable.

— Tu as entendu la patronne... Le devoir m’appelle, poupée.

Je reprends mon souffle, le regard provocateur :

— Il s'est déjà passé un truc entre vous deux ?

— Jamais. C’est la boss, je touche pas aux méchantes. Uniquement aux vilaines filles dans ton genre.

— Je ne suis pas une fille, Martin.

— Non... T’es une femme terriblement sexy qui me fait péter les plombs à chaque fois que je te croise.

Un sourire carnassier étire mes lèvres :

— C’est préférable.

Je lui donne un dernier baiser mordu sur la lèvre inférieure avant de glisser du bureau.

Je réajuste ma lingerie, délicatement, puis me redresse. Je reprends mon manteau sur le dossier de la chaise et le passe sur mes épaules avant de le refermer d'un geste sec.

— Passe chez moi ce soir, Lia, ordonne-t-il, la voix encore rauque. Je vais te finir comme tu le mérites.

Je resserre la ceinture de mon manteau, puis pose la main sur la poignée.

Je me tourne vers lui et lui adresse un dernier sourire, les lèvres encore mouillées de cet ébat dangereux :

— J'ai horreur d'abandonner un chapitre en cours de route. Prépare-toi, Martin. Car je serai encore plus torride que je l’ai été sous ton bureau.

— Qui se ressemble s’assemble, ma jolie.

~ AnaĂŻs J.P ~

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