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Nolli Secondus (La Sixième Rencontre) Les aventures de John Antoine Nathan Indiana Art

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Résumé

Les aventures de John Antoine Nathan Indiana Art Le détective John Antoine Nathan Indiana Art, alias Art, se retrouve à nouveau confronté à des mystères complexes qu'il doit résoudre. Dans cette nouvelle aventure, Art, en date du vendredi 10 octobre 2535, fait la rencontre de musiciens mystérieux qui l’entrainent dans un univers où le temps et l’espace se confondent. Un voyage où la vie, perçue sous un angle inattendu, n’a plus la même signification.

Genre :
Scifi
Auteur :
Johnart
Statut :
Terminé
Chapitres :
1
Rating
n/a
Classification par âge :
16+

Chapitre 1

DÉDICACE Ce livre est dédié à tous et à chacun, aux musiciens et écrivains et aux artistes, ainsi 3 qu’au médecin que nous pouvons posséder en chacun de nous. Je tiens à témoigner toute ma reconnaissance à mes parents et amis. Qui ont su me soutenir lors de l’écriture de ces quelques pages. … REMERCIEMENTS Je tiens à remercier, tous les écrivains et les éditions littéraires. Ainsi qu’à toutes les personnes qui m’ont apporté leur aide lors de l’écriture et de la publication de ce roman. 4 … Épisode précédent “Anamorphose, papillons et étoiles filantes”. Publiez-le, 2 mars 2015. Voilà ma mission était accomplie, je venais de récupérer le dossier « Ecopeinter ». Il ne me restait plus qu’à attendre l’heure de mon retour et de mon réveil. Il ne me restait à peu près plus que 15 heures avant l’heure programmée sur le convecteur temporel. Exactement, 15 heures 6 minutes et 66 secondes pour pouvoir 5 revenir indemne en 2012. Ou bien alors je n’avais plus qu’à rester là et être définitivement perdu dans un espace-temps parallèle à celui qui n’était déjà plus qu’une fraction de seconde de mon passé. Et j’avoue que d’être relativement conscient à la fois 9 années dans le futur et conscient ici dans le présent ça me foutait les pétoches. Le fait que pour moi encore une fois mes pensées puissent se balader dans des mondes parallèles encore inconnus jusqu’alors. Et qu’ici mon enveloppe charnelle risquait de disparaître, de ne plus être réanimé. Ça me provoquait aux mêmes moments dans le cerveau, des décharges d’adrénaline qui me mettaient déjà en totale addiction. Avec toujours ce genre de désir pervers de ne plus revenir, cette envie de fuir. Ce genre de mal qui vous prend une fraction de seconde sur le bord d’une falaise, comme possédé par un démon. Une fraction de seconde juste, avant de sauter, juste avant de se fracasser les os sur les rochers une centaine de mettre plus bas dans l’océan. 6 Le temps de fermer la centrale d’ordinateur, de descendre les escaliers des trois étages qui séparaient le poste de travail de la porte d’entrée de l’immeuble. Et j’étais sur le trottoir qui me menait vers chez moi, assurément. La rue entre les autos et les piétons était plutôt bandée de monde pour cette fin de journée du 3 mars 2000… . Une rue relativement étrange, aux allures futuristes. Où l’on pouvait immanquablement remarquer quelques frises antiques au-dessus des façades. Sur la route elle-même dans les deux sens, on pouvait remarquer des autos aux couleurs pastel avec dessus de multiples dessins naïfs. Autos d’où l’on ne pouvait entendre sortir de leurs mécanismes de moteurs hybrides, qu’un léger tournoiement de rotor de bobine de cuivre. Avec tout autour de ce marasme de nos mêmes rues de l’an 2000, des adjonctions contemporaines additionnées à des bâtiments existants jadis. Des adjonctions coûtent que coûte comme si un greffe architectural devait 7 prendre et se polymériser. Pour donner naissance à une forme homogène, refondue dans une masse de béton de parpaing et de ferraille qui semblait maintenir vivante une entité de vie bien propre à elle. Une forme monolithique, une opération chirurgicale magnifiquement bien réussie avec de multiples injections de silicone et sans un seul rejet somme toute. Machinalement deux cents mètres plus loin comme si je l’avais toujours fait ainsi, je m’arrêtais devant une vitrine de magasin de jouets. Introduction. La sixième rencontre Le dossier EcovoltaïquePainters. Voilà ! « L’affaire était dans le sac à main… dans le sac, je veux dire excusez-moi». Enfin, si je peux me permettre d’utiliser cette métaphore que vous aurez notée quelque peu 8 railleuse, sans pour autant mon tenir rigueur. Je venais de convertir le dossier Ecopainters d’un seul clique un seul, sur l’ordinateur du clone, en un dossier de devises bancaires de quelques milliards d’euros. Le transfert devait être déjà opéré en ce moment même où je me réveillais au travers de multiples connections de liens informatiques dont seule la machine cybernétique en elle-même pouvait connaître le système et la procédure algorithmique qui devait être opérée. Seule la machine en même temps que peut-être tout à l’opposé à l’autre extrémité de ce système cybernétique complexe. Mon cerveau. Les conversions de données au travers de ce système qui recevaient ses informations depuis un espacetemps parallèle. Avait sûrement après de savants calculs mathématiques, déjà dû transformer toutes les images numériques qu’elle avait pu enregistrer. En même temps qu’elle avait transformé mes informations cérébrales synaptiques et les pulsations de mon cœur en de multiples devises bancaires et en 9 une intelligente monnaie sonnante et trébuchante. Il ne me restait plus qu’à revenir à moi en l’an 2012. Le calendrier du convecteur temporel sur les écrans de la machine de Virgile marquait l’heure exacte de mon retour au moment même où j’ouvris les yeux. - “Très bien, me revoilà de retours ! Je vais bien apparemment personne n’est là pour mon réveil”. - Si ! Je suis là derrière toi, comment vas-tu ? - Ha ! Sandrine. Tu es là. Je vais parfaitement bien ! Comment s’est comportée la machine ici ? Art retira sa tête de l’appui-tête qui prolongeait l’extrémité du fauteuil. Appui-tête qui servait à maintenir en même temps parfaitement droit et perpendiculaire à son corps, sa tête et son tronc cérébral le temps du voyage. Ça afin que les aiguilles soient parfaitement bien ajustées lors des injections. Il se leva du fauteuil, enleva sa combinaison et se rhabilla. 10 - Il semblerait que tout se soit déroulé à merveille, comme réglé sur du papier à musique. - Il s’agit d’un nouveau dossier-là sur la servante ? Fit-il remarquer. Dossier n°3 ? - Je l’ai trouvé là comme le précédent ! Quelqu’un d’autre a obligatoirement axé à cet endroit à notre insu. Quelqu’un qui a sûrement la clef ! Comme le dossier n°2, c’était étrange de trouver ce dossier n°3 de couleur orangé comme s’il provenait d’un espace différent, comme s’il provenait d’un monde parallèle. - Et du côté de la vidéo que se passe-t-il ? - Le compteur affiche un peu plus d’une heure d’enregistrement semble-t-il. - Bien ! Restera plus qu’à classer les enregistrements dans la bibliothèque après les avoir répertoriés. 11 À présent, j’en étais sûr à chaque fois que je me transportais dans l’espace-temps avec cette machine. Je quittais quelque part définitivement ma réalité temporelle dont les coordonnés linéaires étaient définitivement effacés. Comme pour éviter semblait-il ce qui ressemblait à une empreinte fractale, afin d’éviter une superposition de gènes nonsuperposables. Une fusion de gêne nonconcevable. Une linéarité temporelle ou l’une des deux extrémités, ineffablement, serait effacée. Afin que pour l’ordre des choses et que la nature par sa conception créative, évite ainsi une réplique identique à constante proportionnelle dans les mondes micro nanométrique. Que par son excellence originelle ne nous permettait pas encore même de nos jours, avec tout le savoir que nous avions déjà acquis. D’apprivoiser pleinement à vrai dire. Paradoxalement comme si le hasard avait décidé de mettre en œuvre dans chaque 12 monde individuellement, à chaque fois. Une seule et unique composition mélodique. Pourquoi pas. Oui ! Une création harmonique dont le seul et unique acteur et chef d’orchestre ne semblaient être qu’encore, les vibrations modales du son dans l’univers. Combien de centimètre cube de vitamine m’avait-elle injectée ? Évidemment le fait que la machine devait pour pouvoir me projeter dans un monde parallèle, m’injecter deux trois centimètres cubes d’un cocktail vitaminé dont je ne connaissais évidemment pas la composition chimique. Ça me provoquait une certaine frénésie. Ces aiguilles qui à chaque fois devaient pénétrer dans mes veines. Même si la douleur insignifiante des deux seules piqûres de chaque côté du coup ressemblait à celles d’aiguilles d’acuponcture chinois. Ça me posait quelques problèmes de conscience. Si ce n’eut été au niveau éthique, s’eu été un problème moral. À vrai dire, il commençait à y avoir des gens qui me regardaient. Certaines personnes commençaient à s’apercevoir de 13 quelque chose à propos de mon comportement. Et puis j’avais une vie sociale face à laquelle je devais rendre des comptes, si ce n’eut été devant mon médecin, s’eut été évidemment devant ma compagne Anne-Charlotte. Mais qu’était devenu réellement mon système nerveux depuis mes deux voyages dans le temps ? Je ressentais déjà dans mon cerveau lorsque je n’étais pas sur le fauteuil de la machine assis entre deux mondes. Comme de violente décharges d’hormones, qui me plongeaient agréablement dans un véritable bain de plénitude. Par cela, je ressentais à chaque fois une addiction certaine. Entre ce qui se rapproché d’une addiction et ce qui ressemblait à un manque. Il fallait plus concrètement, que je me renseigne sur les effets indésirables éventuels des injections que je subissais. Ce qui était certain déjà et fort heureusement, c’était que les injections des aiguilles plantées dans mon coup étaient totalement indolores. Je ne sentais absolument 14 aucune douleur aux moments où elles s’enfonçaient dans mon coup et pas plus lorsqu’elles ressortaient. Mais eusses été vraiment saint cette chose ? Après tout, je ne connaissais pas la composition véritable de ce cocktail vitaminé qui s’infiltrait par microdose dans mes veines par posologies parfaitement bien chronométré et espacées goute par goute. Je ne connaissais pas la provenance réelle de cette molécule. Sur quoi agissait-elle ? Certes, il s’agissait de vitamines, mais de quels genres ? Et puis avec ça. Quelles notes aurais-je pu apporter au carnet du Dr Virgil en plus de celles qu’il avait écrites luimême ? Quelles notes aurais-je pu ajouter concernant les effets de cette solution médicamenteuse vitaminée bleue curaçao. Que l’on pouvait apercevoir dans deux seringues au niveau du repose-tête sur le fauteuil. Sur quoi agissait-elle exactement ? Sur quels déclencheurs neuronaux était-elle active ? Où me projetaient-elles ? 15 Enfin, quoi qu’il en était, je me sentais parfaitement bien pour le moment, c’était toujours ça d’épargné. Le laboratoire qui à chaque fois été aseptisé minutieusement ne pouvait absolument laisser entrer par toute évidence aucun microbe. Quant à la machine elle aussi parfaitement bien désinfecté et aseptisé, était nickel chrome. Ce qui paraissait fort étrange, je vous le confis ! C’est qu’pouvait même l’entendre respirer, inspirer, expirer, se dilater les artères. Comme si elle était vivante, comme s’y elle voulait de sa propre initiative s’accaparer un balbutiement de vie de l’humanité. Prendre le contrôle du convecteur inter-dimensionnel, comme s’il venait de naître en elle au tréfonds de ses circuits imprimés et de ses transistors sur sa carte mère, une forme de vie. Un fragment d’esprit, une âme. Un rapport du vivant à un hôte avait été élaboré et désirait ainsi entretenir un dialogue, une politique. Comme si elle avait décidé de posséder sa propre pensé afin de devenir le maître du temps devant son propre père est 16 créateur. Encore une fois contraint et déconcerté par l’incompréhension, je me posais la question de savoir comment me parvenaient ces dossiers sur la servante. Un curieux dossier à chaque fois qui semblait provenir de nulle part et d’alleur, comme s’il était décalqué, ré-impressionné, photocopié dématérialisé et ré matérialisé après avoir été téléporté d’un autre monde. Un dossier pour une nouvelle affaire à chaque fois, un dossier téléporté de son futur. Première partie Chapitre I Une dizaine de jours s’étaient passés de

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