Chapitre 1
POV MAX
Je suis dans une petite rue sous la pluie, avec des abies trouer et en pleure. J’essaye d’échapper à mes parents. Je me suis recroquevillé contre le mur au fond de la rue essayent de me réchauffer tout en vérifiant mes blessures. Quand tout un coup, j’entend du bruit. Je me fige.
POV DON RENELIO
Je suis en train de poursuive un assassin avec mes hommes. Cette assassine à essayer de me tuer mais il n’a pas réussi aussi non je ne serais pas là entrain de tout vous raconter. Bon bref revenons à nos moutons.
Je vois l’assassin tourner dans une rue sans issue. Mon bras droit nommé Simon met une balle dans la tête de l’assassin. Je fixe le cadavre tombé raid sur le sol. Quel magnifique spectacle. J’ente un couinement, je lève la tête pensent que c’est un chien. Et bas ce n’est pas un chien. C’est une forme recroqueville totalement terroriser et en pleure. Cette petite boule avec des abies trouer et avec des blessures. Je hausse un sourcil.
Je voie Simon lever son arme vers la petite boule à la tête châtain.
- (Voix glacial :) Baisse ton arme Simon.
-Mais Boss c’est un témoin gênant, il faut…
- (Je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase.) Baisse ton arme !
Je voie Simon hésité puis baisser son arme.
-Débarrassez-vous du cadavre. Je veux aucune trace.
J’attends que mes hommes se mettent en action, puis je m’approche de cette petite bouler. Je m’accroupie devant elle. Je la regarde se recroqueviller encore plus sur elle-même pour essayer de disparaitre. Il a de magnifiques yeux bleus. Je le veux.
-Tu t’appel comment petit ?
- (Voix hésitante :) Max
-Très bien Max, moi c’est Don Renelio, mais toi tu peux m’appeler Derek. Et maintenant tu m’appartiens.
Je le voie commencer à paniquer et à pleureur encore plus. Je soupire et je le prends contre moi.
-Je ne te ferais pas de mal.
Je le vois perdre connaissance. Je me lève en le portant comme une princesse.
-Simon fait venir la voiture. Et dit au domestique de préparer une chambre. Appel au passage le médecin.
-Bien Boss.
Je fixe mes yeux sur Max. Le pauvre petit. Vue son état il a dut traverser beaucoup de chose. Sous la pluie, à la lueur des lampadaires, ses vêtements déchirés ne cachaient rien : des cicatrices partout, anciennes et plus récentes. Des brûlures. Mais maintenant, tout est terminer, je le protège. Il y a quelque chose de froid et de définitif qui se referma dans ma poitrine.
-Tu m’appartient petit.
POV MAX
Le premier truc que je perçus en me réveillant, ce fut la douceur. Une literie que je ne connaissais pas vaste, moelleuse, des draps qui sentaient le propre et une note de bois de santal. Le deuxième truc, ce fut la douleur. Ma côte me rappela son existence dès ma première tentative de respiration profonde. La troisième chose fut la panique. Ou es ce que je suis ?! Combien de temps avais-je dormi ? Où était la sortie ? Y en avait-il une ? La dernière chose que je me rappel c’est les yeux vert et cheveux noirs qui l’as dit que je lui appartiens. Je crois qu’il s’appelle Derek ou un truc dans le genre. Et surtout, je voie une silhouette qui était assise dans un fauteuil, au pied du lit. Elle me regardait. Elle devait me regarder depuis un moment déjà.
— Enfin réveillé, dit Derek d’une voix parfaitement calme. Tu as dormi presque vingt heures. Mon médecin dit que tu as une côte fissurée, une entaille infectée, et un corps couvert d’hématomes plus anciens. Beaucoup plus anciens.
Je me recule contre la tête de lit, le cœur totalement affoler. On m’avait examiné, déshabillé peut-être, pendant que je dormais. Je cherchai mes yeux dans le reflet obscur de la fenêtre : j’avais l’air terrifié. Je l’étais.
-Ou es ce que je suis ?
-Chez moi mon petit poussin. Tu peux considérer ça comme un privilège.
Un privilège ? Les murs de ma chambre d’enfance aussi, quelqu’un devait les considérer comme un privilège. Tu me diras aussi, la chambre c’est mieux que le béton froid de la cave ou j’ai toujours dormi Je ravalai le souvenir, la nausée avec. Je vais essayer de ne pas le mettre en colère pour ne pas finir dans la cave ou sa salle de torture s’il en a une. Mais c’est très probable.
— Qu’est-ce que vous voulez de moi ?
Il inclina la tête avec un sourire au lèvre limite entrain de rigoler.
-La vraie question Max, c’est qui es ce que tu fuyais dans la rue ? Mes gens sont des professionnels : ils savent lire un corps. Le tien raconte une longue histoire de coups.
Je baisse les yeux et je ferme mes poings sur la couverture.
-Je ne fuis personne.
-Mmh
Il se leva. Dans la lumière des stores, il m’apparut en entier : grand, taillé, la démarche d’un homme qui n’a jamais eu à lever la voix pour être obéi.
-Voyons les règles dans ce cas Max.
-Quels règles ?
Première règle : ici, personne ne te touchera. Personne. Deuxième règle : tu ne sors pas sans moi. Troisième règle quand je pose une question tu réponds.
-Et si je refuse ?
-Tu es déjà entrain de répondre et tu ne t’en rends même pas compte.
Il fit mine de sortir, puis s’arrêta à la porte, dos à moi.
— Simon voulait te tuer, ce soir-là. Un témoin, disait-il. Sais-tu pourquoi il ne l’a pas fait ?
Je secouai la tête, muet.
— Moi non plus. Et ça, Max, c’est peut-être la première chose qui m’effraie.
La porte se referma derrière lui. Je restai seul dans le silence immense de la chambre, le cœur battant à tout rompre, avec la sensation vertigineuse et terrifiante d’avoir quitté un enfer pour entrer dans une cage dont j’ignorais encore tout.
Une chose était sûre, toutefois : cette nuit-là, sous la pluie, deux hommes avaient levé les yeux sur moi. L’un avait voulu m’abattre.
L’autre avait dit : tu m’appartiens.
Et le plus étrange, la chose que je n’osais même pas avouer à moi-même tandis que mes paupières se refermaient de nouveau, c’est que dans ses bras, sous cette pluie glacée, pour la première fois de ma vie personne ne m’avait fait mal.








