Chapitre 1 : Cassandra
Ton petit copain pourrait nous surprendre ! Qui ? il ne peut pas le faire. De plus, il travaille jusqu’à tard ce soir et il n’est que 2 heures du soir donc je n’ai rien à craindre pour le moment. Cassandra pourquoi fais-tu celas ? je n’arrive toujours pas à comprendre comment tu fais pour tromper un homme aussi talentueux et charismatique. N’importe quelle femme se jetterait à ses pieds. Elle se lève du lit et défait ses vêtements : oh pardon tais-toi James ! à quoi bon avoir un homme bon si ta vie sexuelle est en dormance ? (Elle enlève ses sous-vêtements et se glisse dans les bras de son amant assit nu le lit) Il l’attrape par la taille et la dépose sur ses genoux : tu veux par là me dis que depuis trois ans que vous êtes ensemble il ne t’a jamais touché ? Cassandra met ses mains autour du coup de James : je ne te le fais pas dis. Même si je me mettais nue devant lui, il ne bougerait pas d’un pouce. Il croit encore à l’amour après le mariage mais n’es pas pressé de se marier. James souris et continu de la tenir par la hanche : pourquoi tu restes alors avec lui si tu le trompe et vie comme une misérable en sa présence ? Cassandra sourit et l’embrasse : comment crois-tu que je fasse pour avoir un appartement aussi luxueux ? tous ces bijoux de valeur, vêtements, chaussures et tout le reste ou crois-tu que sa sors ? Il me paye absolument tout ce que je veux et je ne manque de rien coté matériel. Au moins un point sur lequel je ne me plains pas. Cassandra vivait dans un des appartements les plus luxueux de la ville de Yaoundé, au quartier Bastos. Constitué de deux chambres, un salon, une douche, une cuisine et une terrasse extérieur, avec balcon fait de carreaux blancs. La décoration intérieure était faite de mur peint en blanc de lait. Sur ces murs, des différents tableaux d’artiste y était accrochés de manière éparse, ce qui donnait une grande personnalité à la pièce. Deux canapés convertibles de couleurs jaunes étaient disposés face à face dans le salon, séparé d’une magnifique table basse à roulette, faites-en bois et de couleur marron qui donne un style sobre et élégant à la pièce, dresser d’une nappe blanche brodé à la main. Ce qui rendait la pièce plus agréable au simple coup d’œil. Des rideaux de couleur doré disposés sur les parties des murs non occupé par les tableaux, rendaient la pièce plus pleine de vie. James était stupéfait par la pensée de cette jeune demoiselle qu’il tenait dans les bras : donc tu ne l’aimes que pour son argent ? Cassandra sourit : tu as tout compris… elle embrasse ensuite passionnément son amant Au même moment au boulot… Bianca prend une tasse de café et se dirige vers son bureau : je sens que je vais tomber raide dingue si je ne résous pas au plus vite le problème de ce système, je ne pourrais pas rentrer à temps à la maison. Sylver se lève et range ses affaires dans sa mallette, tout souriant : arrête de consommer autant le café Bianca, tu risques d’en devenir accros. De plus, tout le monde sait que la caféine n’est pas bonne pour la santé. Banca pose la tasse de café sur sa table de bureau et prend appuie sur son fauteuil en cuir noir : la caféine est une drogue et le café, c’est le café. Même si sa contient de la caféine, le taux est très bas. Sylver pose sa mallette et s’asseoir sur son fauteuil en cuir marron de bureau, tenant son portable d’une main : oui mais à force d’en boire, tu vas devenir accros…. Il se gratte la tête d’une main en frappant le clavier de son téléphone d’une autre main… à ce moment-là, ne compte pas sur moi pour t’envoyé dans un centre de désintoxe…. Il le fixe… je t’abandonnerai sans pitié Bianca se lève et va s’asseoir sur le deuxième fauteuil de bureau de Sylver ; face à lui. Il fait la moue : bah voyons ! Monsieur Stone est un homme trop cruel… il lui adresse un sourit narquois en fixant son téléphone dans la main. Il prend une gorgée de son café… tu es encore entrain de commander des tulipes noires pour envoyer à ta garce ? Sylver adresse un regard froid à son compagnon face à lui : c’est ma petite amie alors un peu de respect à son égard. Bianca sourit malicieusement : je ne l’apprécie pas cette fille alors pourquoi devrais-je te montré le contraire ?... Il prend une autre gorgée de son café… elle m’agace ! De plus, quel genre fille aime des tulipes noires ? tu aurais mieux faire d’accepter d’épouser Christelle comme te l’avais ordonné tes parents Sylver lui jette un regard indifférent et ramène ses yeux à l’écran de son portable : bref ! non je ne l’envoie pas cette fois ci, j’irais les livrés par moi-même ! Bianca curieux, il prend une gorgeait de café : ne me dis pas que tu comptes lui faire ta demande aujourd’hui. Dans ce cas, je tends au suicide Sylver confiant : dans ce cas tu ferais déjà mieux de reposer en paix car j’ai déjà commandé nos alliances Bianca était tellement choquée qu’il a recraché son café : quoi ? as-tu perdu la tête Sylver ? Sylver, un sourire moqueur aux lèvres : oui ! cette femme m’a fait perdre la tête. Bianca se lève de son fauteuil et va poser sa tasse près de la cafetière, prend un mouchoir de table et nettoie son vêtement taché de café : bordel ! regarde ce que tu m’as fait faire ? Soupire… Sylver se lève, ramasse sa mallette : c’est toi qui as voulu t’étouffé au lieu de tout simplement accepté les faits réels qui se présente à toi. Tu es déjà marié à Josie alors profite juste de ton mariage et laisse-moi construire le mien. Bianca retourne à son fauteuil et s’asseoir, il lui jette un regard froid : je préfère encore crever que d’accepter ton mariage avec cette femme ! et je suis sur que si Armando était ici, il dirait la même chose. Sylver lui jette un regard indifférent et sort sans mot dire. Bianca donne un coup de poing à son clavier, remplir de colère. Il reprend ensuite ses esprits et s’appuie contre son fauteuil, la main sur le front : j’espère vraiment qu’il ne compte pas réellement épouser cette sorcière. Elle ne m’aspire aucune confiance Soupire... Il arrange sa chemise belge de type hawaïen et frappe violement sur son clavier avec ses doigts : de toutes les façons, je ferais mieux de terminer avec ce fichu système d’abord avant de faire autre chose. Bianca Smith est le meilleur ami de Sylver Stone. Tous les deux ont été formé à l’Institut Africain d’Informatique. Une école supérieur formant des ingénieurs en informatique. Avec le temps, ils ont réussi à créer et à développer leur propre entreprise informatique, et compte désormais parmi les meilleurs. Dans leur pièce de travail est composé de trois bureau. Chacun décoré à sa manière et selon le gout de chaque propriétaire. Armand Armstrong est un ami en commun à eux, qu’ils ont connu au début de la création de leur entreprise. Avec sa détermination et son amour pour le travail, il a su toucher leur cœur. Mais eux ils préfèrent l’appeler Armando. Armand passe la porte du bureau. Il pointe son index droit vers la porte, en tenant des documents à la main gauche : hé ! ce n’est pas Sylver que je viens de voir sortir comme ça ?... Il se gratte la tête… mais pourquoi est-il si pressé ? il n’a même pas pris la peine de me saluer… il se dirige vers le bureau de Bianca et prend place sur le siège en cuir face à lui… et pourquoi es-tu rouge de colère ? Bianca se calme, prend une bonne respiration, et recommence à taper sur son clavier avec plus de douceur cette fois ci : pourquoi as-tu mis autant de temps, qu’est-ce que tu faisais Armando ? Armand se lève et va vers son bureau pour déposer ses dossiers tout d’abord avant de revenir s’asseoir face à Bianca : j’étais en train de vouloir photocopier le calendrier de trésorerie de cette année. Mais la machine a commencé à me créer les problèmes alors j’ai dû la réparer avant de pouvoir photocopier. A ce que je sache il était à peine 1 heure du soir lorsque je suis parti… il sort son portable et regarde l’heure… mais, il n’est que 2 heures du soir maintenant, alors pourquoi Sylver rentre aussi tôt ? Bianca se gratte le front : ne m’en parle pas, il veut faire une surprise à sa garce aujourd’hui en lui faisant sa demande en mariage. Alors il est parti tôt pour lui faire la surprise Silence de mort… on parvenais presque à entendre la mouche volé… puis… Armand se lève et frappe brutalement ses deux mains sur la partie vide du bureau de Bianca, au point de faire basculer le fauteuil sur lequel il était assis : tu as dit quoi ? Bianca s’appuie contre son fauteuil et jette un regard indescriptible à Armand : si tu as compris quoi, sache que c’est ça… il tapote ses doigts sur la table en grinçant des dents… je suis aussi dépassé que toi. Armand était rouge de colère : mais comment as-tu pu le laisser y aller ? Bianca le jette un regard indifférent : qu’est ce que j’aurais bien pu faire ? secouer mon bâton magique pour le transformer en une petite souris et la mettre dans ma poche ?... Il hausse les épaules Armand de façon ironique : non bien-sur Bianca : merci ! Armand : la souris aurait percé ta poche alors en un stylo il aurait été mieux. Bianca stupéfait : sérieux !... Il le jette un regard de reproche… de toutes les façons tu connais Sylver, lorsqu’il a quelque chose en tête, même le créateur en personne ne pourrait l’en dissuader. Armand relève son siège s’assied dessus de façon nonchalante : que pourrons nous faire maintenant alors ? Bianca croise ses pieds et soutiens son menton avec sa main droite : l’en empêcher bien-sûr ! Armand se lève : alors allons-y avant qu’il ne soit trop tard…vil sort à grand pas de la pièce Bianca se lève, ramasse sa veste autour de sa chaise et se dirige vers la porte en courant derrière Armand : doucement Armando, ce n’est pas comme si sa maison allait disparaitre. Bianca en arrivant à l’extérieur de l’immeuble, Armand avait déjà démarré le moteur de sa BMW Z8. Il s’est juste contenté de s’asseoir sur le siège passager sans mot dire de plus. Armand a ensuite accéléré en direction de l’appartement ou restait Sylver et Cassandra. Sur le chemin… Ring… ring… ring… Le portable de Bianca se met à sonner dans sa poche. Il jette un regard à l’écran et sourire Armand lui jette un coup d’œil : à voir ce sourire, on dirait que c’est madame qui appelle ! Bianca tout souriant : effectivement ! … il décroche … Allo chérie ! Madame Smith à l’autre bout du fil : bonsoir chéri ! comment vas-tu ? Bianca : même si je n’allais pas bien, maintenant je serais aux anges vus que ma femme m’appelle ! Madame Smith fait un sourire rayonnant : hum… chéri toujours entrain de me faire des compliments. Bianca jette un coup d’œil à travers la vitre du rétroviseur de la BMW : c’est normal ! je veux que tout le monde sache que tu es la meilleure de toutes les femmes… il fait une pause… alors que me vaut l’honneur de l’appel de madame Smith à cette heure de la journée ? Madame Smith : je voulais juste te demander de rentrer tôt, on dine avec Léa Cloes et Stella Chan au restaurant ce soir. Alors je compte sur toi pour être là avant 7 heures du soir. Bianca regarde sa montre : d’accord chéri on règle juste le problème de Sylver et je rentre directement à la maison. Madame Smith inquiète : qu’est ce qui s’est passé avec Sylver ? Bianca tenant le portable de sa main gauche, et se frottant le front de la main droite : oh rien ! juste une affaire de mariage, je te l’expliquerais à mon retour. Madame Smith n’a pas trop posé de question : alors je t’attends avant 7 heures. Salut Armando de ma pars. Bisou Bianca sourit : bisou chéri ! … il raccroche !... Madame te salut Armando ! Armando sourit : merci, faudra l’embrasser de ma part plus tard. Bianca : d’accord ! Armando : madame Smith est incroyable, tu n’aurais pas rêvé mieux comme partenaire de vie. Bianca flatter : ça tu l’as dit ! Pendant ce temps… Sylver vient de garer sa SUV au parking de l’immeuble de son appartement. Il sort les tulipes et la boite rouge en forme de cœur contenant la bague de fiançailles pour la femme de sa vie. Presser de la passer à son doigt, il laisse tous les autres choses dans la voiture et monte à grands pas. Devant la porte, il se rend compte qu’il a oublié ses clefs et se retrouve obligé de sonner. DING.. DONG… James surpris : on sonne à la porte ? je croyais que ton copain ne rentrait que tard dans la soirée Cassandra descend du lit et se rend à la douche pour enfiler un peignoir : enfile une serviette et va ouvrir. C’est Mercredi aujourd’hui, et il m’envoie des tulipes tous les mercredis. James descend, attache une serviette, se rend vers la porte et l’ouvre : j’espère juste que ces tulipes sont… il se fige lorsqu’il voit qui est à la porte. Sylver surpris : mais ! qui êtes-vous ? Cassandra en approchant de la porte tout excitée : chéri ! qui est-ce… elle se fige lorsqu’elle voit qui est à la porte. Les tulipes tombent de la main de Sylver et tout le monde reste figés sur place… À Suivre...