Speed Shadow

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Summary

On m'a dit que je ne dois faire certaines choses, me mêler à certaine personnes et d'autres non. Ma vie est réglée à la seconde prés, rien n'est laissé au hasard. Harper Je vis comme je l'entends, je roule comme je le sens, je n'ai pas de limite. Je m'attache à personne, les filles ne sont qu'un exutoire pour moi. Hayden

Status
Ongoing
Chapters
22
Rating
n/a
Age Rating
18+

Chapitre 1 Hayden

La course fut folle et dangereuse comme on les aime. L’adrénaline Je ne fais pas dans les relations sérieuse et elles le savent très bien. Après chaque courses, j’ai simplement besoin, vulgairement parlant, de mes vidés les couilles. Même si elles essaient toujours de vouloir plus, je les freine de suite. Je me retire de cette sirène qui m’as permis de me détendre un peu, ce n’est pas la meilleure baise que j’ai eue, mais pour le moment sa fera l’affaire. Je jette ma capote dans la poubelle déjà pleine à coté puis remonte mon boxer et pantalon. Je ne prête aucune attention à cette fille, elle a eu ce qu’elle voulait aussi. Je passe ma main dans mes cheveux et me dirige vers la sortie, mais très vite un parfum bon marché envahit mes narines et une paire de mains vient se poser sur mes abdos.

-On se revoit bientôt mon chou ?

Je ris sous cape, elle a cru quoi ? Que j’allais revenir vers elle après, je ne baise jamais deux fois la même nana,

-Non, c’était juste un coup vite fait, rien de plus.

Je ne cherche pas plus et me précipite dans le couloir du bar qui est bondé. Normal on est samedi soir et à New-York, le samedi rime avec les soirées les plus animés. Je vais au comptoir, mon pote Joe me regarde avec un sourire en coin et me donne une bière que j’avale presque d’une traite.

-Shadow a encore frappé, je vais devoir aller la consoler la pauvre petite !

-Oh, comme si ça te dérangeait, elles savent à quoi s’attendre avec moi !

Joe est mon pote depuis ma sortie de lycée, il dirige le Skyline dans le Bronx. Je viens ici à chaque fin de course et il a l’habitude de passer derrière moi. En gros, il console les filles qui ont cru avoir une chance de me choper. L’amour ce n’est pas pour moi, mon passé me l’a appris. Je reste encore dix minutes. La rousse est revenue des toilettes et me regarde avec des yeux de chat battu, eh oui, désolé ma cocotte, mais ce n’est pas aujourd’hui que tu auras un autre round avec moi. Elle est pourtant pas mal, bien roulé sans trop de maquillage mais ses seins sont faux et je déteste ça. Je file un billet de dix dollars à Joe et me dirige vers la sortie, je n’ai pas fait cent mètres que je tombe sur les deux flics qui adorent m’emmerder.

-Bonsoir Hayden, je vais te demander de nous suivre, tu connais le rituel ?!

-Vous n’en avez pas marre de me faire chier ?

-Si tu arrêterais tes conneries hein ?

Je ne cherche pas et obéis, j’ai passé beaucoup de temps avec eux et même en prison. Je monte dans leurs voitures et, envoie un message à Joe pour qu’il mette ma caisse en sécurité. Je tiens trop à ma voiture pour la laisser dans le Bronx, ce n’est pas le côté le plus mal famé, mais c’est ma bagnole ! Environ une dizaine de minutes plus tard, on pénètre dans le commissariat. Je suis comme d’habitude l’agent Norris, je me retrouve dans la salle d’interrogatoire à la place habituelle.

-Encore une course ce soir ! Tu as fait un sacré bordel.

Ce n’est pas une question mais une affirmation, le bordel par contre là je ne sais pas mais je ne vais pas me focaliser dessus.

-J’ai gagné, c’est le principal.

-Combien ce soir ?

-15 000$ c’est une petite course.

Ce qui est vrai, malgré que ça soit le weekend, ce soir c’était d’une course folle et 15000 ce n’est pas beaucoup, mais c’est ma raison de vivre.

-Et le bordel aussi ?

-Bon je ne vais pas aller par quatre chemins, le bordel de quoi ? J’ai gagné, j’ai tiré mon coup point.

-Plusieurs voitures ont été réparé après en direction du centre-ville et tu sais qu’il y a beaucoup de mouvement là.

-Nan sans blague, je ne savais pas !

-Hayden ne joue pas non plus malin, tu sais très bien que si tu te fais prendre c’est direction [1] d’office !

-Je ne joue pas au plus malin Norris, le bordel qui a eu, je n’en sais foutrement rien d’accord ?!

-Ok, on te croit pour le moment. Si on est venu aussi c’est qu’on a besoin enfin le FBI [2][i]a besoin d’une personnes spécialisée dans ce domaine.

Euh ! Deux secondes là, le FBI ! Ils veulent quoi ? La porte s’ouvre sur un agent dans la trentaine comme moi, grand, air sérieux, costume fédéral typique, il est grand, cheveux brun court, une barbe de trois jours sur qui recouvre la partie inférieur de son visage. Il tient dans sa main droite une chemise cartonné et le pose sur la table en me fixant.

-Je suis l’agent spécial Luke Federson monsieur Davidson, j’ai entendu dire que vous êtes un sacré pilote ?!

-Je ne savais pas que le FBI s’intéresser à moi, je suis flatté, mais j’aimerais bien savoir pourquoi je suis là ?

-Oh, on ne s’intéresse pas à vous personnellement, mais voyez-vous, depuis quelques années avec la police de NY, nous enquêtons sur une famille très puissante de cette ville.

-Et le rapport avec moi c’est quoi ?

-Aucun, enfin pas jusqu’à aujourd’hui, je vous explique : La famille Doyle règne en maitre sur cette ville et plus encore, elle fait partie de la pègre irlandaise, jusqu’à maintenant personne de nos service à réussis à les serrer, ils trempent dans beaucoup de chose, drogue, prostitution, trafic en tout genre. Je sais, vous allez encore demander quel rapport avec vous. En six mois, trois de leurs chauffeurs personnels ont disparues du jour au lendemain et ce n’est pas les seuls. Nous avons plusieurs indics qui nous en informer que récemment ils sont passé aux course illégale de voiture donc votre spécialité.

La famille Doyle, oui je la connais, je la méprise ces fils de chien, je ne leurs ferais pas cadeau de certaine chose de ma vie, même là où je vis, ils ont du pouvoir.

-Donc ?

-Pardon, oui, nous vous proposons une marché !

-Un marché, c’est une blague c’est ça.

Je l’ai regardé tous un à un, un marché et pis quoi encore ! Mais ils ont l’air tous sérieux, c’est quoi le problème.

-Non, Hayden, écoute, tu sais très bien que si on t’aurait arrêté plus tôt, c’est directement la prison et pour un petit bout de temps, le juge ne sera pas … cette fois.

Merci, ça je le sais, il me la bien fait comprendre la dernière fois, sauf que la course c’est tout ce que j’ai dans la vie.

-Je gagne quoi en échange ?

-Vous aidez à coincer une famille dangereuse de la terre.

-Non, si j’aide, je veux quelque chose, mon casier effacer. Je vous laisse voir avec vos supérieur.

-Je vais leurs en touchais deux mots, je vous laisse le dossier si vous accepté.

-Le job c’est quoi ?

-Chauffeur personnel de la famille Doyle, père, mère et fille.

Nous discutons encore une dizaine de minutes, et les deux acolytes me ramène chez moi. Mon appart n’est pas luxueux comme chez les friqués, non, à Pont Morris [3]nous sommes le quartier mal famé, je pose mon portable sur la table basse et mon portefeuille et jette le dossier sur mon sofa. Je vais me prendre une bière dans le frigo, et tout en la buvant, je me dirige vers la fenêtre en réfléchissant à ma vie. J’ai eu une enfance de merde, une mère alcoolique et droguée, un père alcoolique et violent, je n’ai pas eu d’amour d’eux, j’étais un fardeau, un enfant non-désiré. Les disputes étaient notre train de vie comme la violence, j’ai toujours grandi dans le Bronx[ii] et dans le monde de la drogue, la pègre est partout mais j’ai réussi à éviter cela grâce aux course. Effectivement Norris à peut-être raison, à trente ans, je pourrais enfin commencer autre chose et aussi me venger personnellement de cette famille, de cette fameuse nuit.

Hayden 18 ans,

Tout est calme dans la maison enfin dans cette porcherie, pas de cris, de vaisselle jeter rien le silence. J’avance dans le couloir menant au salon et là j’attends des bruits, des paroles de personnes que je ne connais pas, je me place de façon à ce que personne ne me voit et observe. Ma mère et mon père sont attachées sur des chaises, leurs bouches sont maintenues avec du scotch, ils pissent le sang à divers endroit. Je comprends alors qu’ils ont encore fais des dettes, et doivent de l’argent sauf qu’ils n’ont rien. La dernière chose que je me souviens est les paroles du type :

-Personnes, arnaque la famille Doyle sans en payer le prix.



[1] Rikers : Prison de New-York

[2] FBI : Fédéral Bureau Instigation

[3] Port Morris : Quartier du Bronx dans NY




alors là je peux te proposer une alternative du genre : “L’adrénaline que j’ai ressenti est un pur bonheur, c’est ma raison de vivre. C’est grâce à elle que je peux me taper multiples femmes, comme cette rousse que je culbute actuellement sur le lavabo dans ce bar”[AL1]

J’AIME[AL3]