Esclave des Orcs

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Summary

Lya, une jeune elfe aux sens aiguisés, est capturée par un orc sauvage après une bataille dévastatrice. Ce qui n'était d'abord qu'un affrontement entre deux mondes opposés devient bientôt un jeu dangereux d'attraction et de soumission. Face à la brutalité et à la force irrésistible de cet être primitif, Lya découvre des sensations qu'elle n'aurait jamais imaginées. Déchirée entre la peur et une curiosité interdite, elle devra naviguer entre sa volonté de résister et le tourbillon de désirs incontrôlables qui l'envahit. Dans ce roman intense où se mêlent passion, domination et interdits, plongez dans un univers où chaque choix de Lya pourrait sceller son destin... ou la libérer. Serez-vous prête à suivre son parcours vers l'abandon ?

Status
Complete
Chapters
17
Rating
n/a
Age Rating
18+

L’EMPREINTE SALEE

La première goutte, chaude et épaisse, s’écrasa contre sa langue avec une violence inattendue. Nelya sentit son palais se tendre, instinctivement, face à ce flot brutal. La texture était presque huileuse, lourde, enveloppante, comme si elle cherchait à se fondre dans chaque recoin de sa bouche, à la saturer entièrement. Le liquide semblait vivant, une force sauvage qui déferlait en elle, incontrôlable.

Son palais, si raffiné, capable de percevoir la moindre note subtile des nectars elfes, fut assailli par une saveur qui ne ressemblait à rien de ce qu’elle avait connu. Un goût métallique d’abord, brutal, lui évoquant les armes rouillées des champs de bataille. Puis vint une amertume âcre, profonde, qui remontait du fond de sa gorge, mêlée à une saveur terreuse, presque fétide, comme si l’essence même de l’orc portait en elle l’odeur des cavernes humides et des forêts pourries.

Lya voulut recracher, mais la main de l’orc, ferme et impitoyable, l’empêchait de bouger. Sa gorge se contractait sous l’effort, chaque déglutition forçant la chaleur visqueuse à descendre en elle. Le volume était si abondant qu’elle en suffoquait, sentant sa respiration se faire plus courte, plus difficile, à mesure que la semence se déversait. C’était un flot ininterrompu, une marée inépuisable qui ne semblait jamais vouloir s’arrêter.

Elle se surprit à essayer de disséquer les nuances du goût, malgré l’horreur de la situation. Il y avait quelque chose de minéral, presque brûlant, comme si la terre elle-même se désintégrait sur sa langue. Une odeur de soufre, lourde et suffocante, imprégnait ses narines, étouffant tout autre parfum. Son corps tout entier était tendu, luttant contre la répulsion instinctive qui montait en elle.

Ses lèvres tremblaient sous la pression de ce liquide qui ne lui appartenait pas.