Dans le cœur d’un mafieux

All Rights Reserved ©

Summary

Kayla Jhyonn, une jeune femme de 23 ans, est mère célibataire de Lorenzo, un petit garçon âgé de 5 ans. Un soir, alors qu'elle rentre à la maison avec son fils malade, elle est témoin d'un meurtre brutal perpétré par la mafia. Contre leur volonté, elle et son fils sont emmenés auprès du chef de cette organisation criminelle, Liam Bello. Liam, connu pour son tempérament glacial et sanguinaire, se trouve étrangement touché par la jeune femme, tout comme elle-même se sent attirée par son ravisseur. Malgré les changements de comportement de Liam et les circonstances de leur rencontre, parviendront-ils à surmonter leurs différences et leurs peurs mutuelles ? Alors que leur connexion se renforce, ils doivent faire face à un choix entre l'amour et la loyauté, la confiance et le danger. Kayla et Liam trouveront-ils un moyen de défier les probabilités et de construire un avenir ensemble, ou leurs vies mêlées finiront-elles par les séparer ?

Status
Complete
Chapters
23
Rating
4.8 18 reviews
Age Rating
18+

Chapitre 1 - Mauvais endroit, mauvais moment.

Coucou :-) Merci d'avoir cliqué sur mon histoire et n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !

Sachez qu'il y aura des armes à feu ainsi qu'un kidnapping dans cette histoire donc si vous êtes sensible à ce type de contenus, je vous conseille de ne pas lire pour votre bien mental et émotionnel :)

Pour les intéressés, l'histoire est disponible sur Amazon Kindle 🌟 Sous le nom de "Dans le cœur d'un mafieux".

Ps : Vous pouvez me retrouver sur Wattpad & Tiktok @auriana_l ainsi que Instagram @aurianaa_l je serais ravie de discuter avec vous 💬

Bonne lecture ;-)




KAYLA

Il est environ 22 heures, je marche avec mon fils dans les rues de Londres. Celles-ci sont peu fréquentées à cette heure-ci dans notre quartier malfamé. La brise fraîche du soir nous chatouille le visage. Une de mes mains est entrelacée à celle de mon fils, tandis que l'autre s'occupe de pousser et diriger la poussette qu'il déteste tant.

À cette heure-ci, il devrait déjà être couché chez madame Larzary, une vieille dame à la peau pâle et ridée avec des cheveux blancs soyeux. Celle-ci m'a appelé en panique à cause de plusieurs vomissements répétitifs de mon fils.

J'ai dû quitter le club où je travaille à la hâte, prenant mes affaires dans mon casier à la vitesse de l'éclair.

Je pense qu'il n'y a pas besoin de préciser que monsieur Haltway était furieux face à mon départ précipité. Lorsque l'on travaille dans un club de striptease en tant que danseuse sur l'une des dix plateformes du club Haltway, le plus réputé de Londres, l'absence, de ne serait-ce qu'une danseuse, se remarque et pour de mauvaises raisons.

Mon fils marche à côté de moi, son visage autrefois souriant et plein de vie est maintenant pâle et soucieux. Malgré la brise qui nous rafraîchit et soulève ses cheveux bruns bouclés, je peux voir de la sueur sur son petit front. Je m'apprête à le questionner lorsqu'un cri glaçant se fait entendre non loin de nous. Par réflexe, je prends Lorenzo, le posant d'un bras sur ma hanche avant d'accélérer le pas.

Des voix colériques crient et des coups physiques se font entendre. Lorenzo cache son visage malade et fatigué dans mon cou à cause de la peur qui l'habite. Alors que j'essaie de rentrer chez nous au plus vite, j'entends un deuxième cri encore plus fort, puis des voix distinctes.

« Tu n'aurais pas dû nous balancer à ta copine flic ! », dit une voix rauque d'homme.

Suivi de cela, deux détonations précédées de cris de peur se font entendre.

Lorenzo sursaute et commence à pleurer dans mes bras tandis que j'essaie de rester calme et de le rassurer en le berçant.

Soudain, un groupe d'hommes armés sort d'une petite ruelle juste à proximité de nous. Je baisse la tête tout en continuant à marcher, priant pour qu'ils ne nous voient pas, mais les pleurs de Lorenzo les alertent et tous se tournent vers nous, nous scrutant avec des yeux froids, comme dénaturés.

L'un d'eux s'avance vers moi, de peur, je m'immobilise, le regardant avec mes yeux verts pleins de peur. Il s'arrête devant moi et rit d'un rire sombre en me regardant là, au milieu de la rue, pétrifié. Il fait un signe de tête vers moi aux autres hommes qui s'approchent. Lorenzo ayant toujours son visage enfoui dans mon cou, ne remarque pas leur présence jusqu'à ce que l'homme parle aux autres dans une langue qui m'est inconnue, mais qui semble être de l'italien.

« Prendila. Il capo si infurierebbe se lasciassimo dei testimoni. »

En un éclair, tous sortent leurs armes de 9 mm et les braquent sur nous.

« Suivez-nous et vous ne serez pas blessés. » me dit-il dans ma langue.

Pétrifiée, je prends un moment avant d'assimiler ce qui se passe ainsi que leur demande. Pour l'instant, le plus important, c'est mon fils.

« S'il vous plaît, il est malade, nous avons besoin de rentrer chez nous. » dis-je d'une voix suppliante avec les larmes aux yeux.

Mon fils, maintenant alerté de la présence du groupe d'hommes, les regarde avec de petits yeux fatigués et gonflés par ses larmes.

« Non. Le patron décidera. Maintenant, suivez-nous avec votre fils ou on vous descend tous les deux », déclare-t-il d'un ton menaçant.

J'acquiesce et les suit jusqu'à un parking isolé, où trois camionnettes grises sont garées.

« Maman, on va où ? Qui sont ces gens ? » me demande-t-il, ignorant complètement la situation dans laquelle nous nous trouvons.

Ne voulant pas le stresser davantage, je lui souris en essayant de ne pas laisser paraître ma frayeur.

« Ne t'inquiète pas, mon cœur, dors, tu en as besoin. »

Il acquiesce et enfouit son visage dans mon cou pendant que je monte à l'arrière d'un des fourgons, faisant attention à ce que sa petite tête ne cogne pas. Plusieurs autres hommes montent à l'arrière avec moi, puis le véhicule démarre, nous emmenant, moi et mon fils, vers l'inconnu.

Après ce qui me semble être des heures dans la camionnette, mais qui s'avère probablement être simplement une dizaine de minutes, l'un des trois hommes assis à l'arrière du fourgon brise le silence.

« Qu'est-ce qu'il a, le petit ? » me demande-t-il.

Son imposant gabarit, son regard sévère avec ses yeux marrons et ses tatouages d'armes et de couteaux ne me rassurent pas le moins du monde. Même s'il essaie d'être gentil, enfin, si on peut l'être après avoir kidnappé une mère et son enfant malade...

Sceptique à l'idée de lui dire ou non, je prends un moment pour réfléchir. Après tout, ces gens viennent de nous kidnapper, alors je ne sais pas de quoi ils sont capables.

Voyant que je ne réponds pas, il reprend en riant légèrement. Étonnamment, son rire est loin d'être un rire méchant et sinistre. C'est un rire simple, presque bienveillant.

« Ne vous inquiétez pas. Personne n'a le pouvoir de vous descendre ou quoi que ce soit ici tant que vous ne vous enfuyez pas », me dit-il.

L'homme jeune, petit et aux longs cheveux blonds, assis à côté de lui, lui donne un coup de coude dans les côtes en le regardant sévèrement, comme pour lui dire de se taire.

Après tout, maintenant qu'il me l'a dit, rien ne m'oblige à continuer à leur obéir. Je pourrais simplement rester figée dans cette camionnette, refuser d'en descendre, et ainsi retarder, voire échapper, à ce destin qui, de toute évidence, repose entre les mains de leur patron.

Je reviens à moi lorsque les voix des deux hommes en train de se disputer deviennent de plus en plus fortes. À cet instant précis, on dirait plutôt deux enfants de 10 ans que deux adultes venant de kidnapper une mère et son enfant. Malheureusement, je ne peux même pas savoir ce qu'ils se disent puisqu'ils parlent maintenant en italien. L'italien est une langue très mélodieuse, car même s'ils se disputent et crient l'un sur l'autre, la beauté de la langue transforme cette dispute en une belle chanson mélodieuse. Leur expression faciale sévère, cependant, brise toute cette belle mélodie.

Lorenzo se met à gigoter dans mes bras, alors je recommence à le bercer, tout en lui faisant un petit baiser sur le haut de la tête pour lui montrer ma présence et mon soutien.

« Chut ! Arrêtez de crier s'il vous plaît, mon fils a besoin de repos ! », dis-je en chuchotant sévèrement vers eux.

Je ne sais pas d'où cette assurance est soudainement sortie, moi qui m'étais figée auparavant lorsqu'ils avaient remarqué ma présence. Sans doute est-ce le fait de savoir que, comme me l'a dit l'homme aux tatouages d'armes et de couteaux, aucun d'eux n'est autorisé à nous faire du mal, mis à part leur patron.

Les deux hommes semblent également surpris par ma soudaine assurance, même si cette assurance faiblit lorsque leurs regards sévères se posent sur moi. J'ai l'impression que si je les regarde plus longtemps dans les yeux, leur regard pourrait me tuer sur place, avec mon fils dans les bras. Alors je détourne rapidement le regard, faisant mine de regarder par la fenêtre, enfin... s'il y en avait une, puisqu'en réalité, à l'arrière, là où nous sommes, il n'y a aucune fenêtre. Il n'y a que la tôle de la camionnette.




Je me réveille sous les coups d'un objet froid tapant mon épaule. J'ouvre lentement les yeux, et la lumière du soleil qui filtre à travers les portes grandes ouvertes de la camionnette me brûle la rétine. Je me tourne vers la source des coups et je sursaute en m'éloignant rapidement lorsque je découvre le canon d'une arme.

« Reste calme, c'était juste ma façon de te réveiller », me dit un des hommes en descendant du fourgon.

Je regarde l'homme avec effroi, comment quelqu'un peut-il être sadique à ce point ?

Je descends en portant Lorenzo qui se réveille doucement dans mes bras. La camionnette est garée sur une petite allée dans un immense jardin magnifiquement fleuri avec une énorme fontaine au milieu. Un peu plus loin, il y a une grande piscine devant la maison, ou plutôt, le château.

L'homme qui vit ici est sans aucun doute quelqu'un de très, très riche.

Je suis l'homme jusqu'à un grand hall baigné par la lumière naturelle du jour qui traverse les grandes fenêtres, se reflétant sur l'immense lustre en cristal suspendu juste au-dessus de nos têtes.

Nous montons les larges marches situées à droite de la porte d'entrée, et nous nous engouffrons dans un couloir immense qui semble interminable. Malgré la beauté de la décoration, une certaine angoisse se dégage de cet endroit.

Nous nous arrêtons devant l'une des portes, la seule dotée d'une poignée dorée. Est-ce réellement de l'or ? Sans aucun doute, la personne derrière ce bureau pourrait se le permettre, mais pourquoi dépenser de l'argent pour une poignée en or, si ce n'est pour impressionner inutilement les visiteurs ? Après tout, rien qu'en admirant le jardin, on est déjà impressionné.

« Le patron vous attend. Je vous conseille de ne pas le laisser attendre trop longtemps. »

« C'est qui "le patron", maman ? » me demande Lorenzo dans mes bras.

« Ne t'inquiète pas mon cœur, ce n'est pas important. » je lève la tête vers l'homme qui m'a accompagné, le suppliant du regard. « S'il vous plaît, je ne veux pas qu'il soit là. »

L'homme tend les bras vers moi, me demandant silencieusement de lui confier Lorenzo. Finalement, qu'est-ce qui est le plus dangereux ? Me demande-je à moi-même, que Lorenzo entende une conversation qui déterminera nos destins ou que Lorenzo soit en compagnie de tous ces sadiques ? Je remonte Lorenzo dans mes bras puis le serre fort contre moi.

« Ne vous inquiétez pas, tout compte fait, je vais le garder avec moi. » lui dis-je en me précipitant pour rentrer dans le bureau, pour ne pas lui laisser le temps de me contredire.







LIAM

Un léger coup timide est frappé à la porte auquel je n'ai même pas le temps de répondre. Sans aucun doute, ce n'est pas un de mes hommes. Mes hommes savent que quiconque entre ici sans mon accord sera viré et peut-être même brutalisé en fonction de sa raison d'être entrée dans mon précieux bureau sans mon autorisation. Je lève la tête du dossier que j'étais en train de lire pour voir qui ose entrer sans même attendre l'autorisation d'entrée. Une belle jeune femme aux cheveux bruns magnifiquement ondulés, tombant jusqu'au milieu de son dos avec des yeux verts, apeurée, tient un petit garçon dans ses bras. Le petit garçon ressemble à la femme, mais pas assez pour déterminer avec certitude que c'est bien sa mère. Il a la peau pâle, le visage fatigué et ses cheveux bruns légèrement ondulés sont collés à son visage à cause de sa transpiration.

Quelques heures plus tôt, les hommes m'avaient mis au courant de la venue d'une femme et de son enfant malade. Ceux-ci avaient été témoins de deux meurtres. Enfin, de ce que j'ai compris, ils ne savent pas s'ils les ont vus de leurs propres yeux ou s'ils les ont seulement entendus.

Je la regarde fixement, analysant tout ce que je peux pour essayer de la cerner. Étonnamment, elle n'a pas l'air mal à l'aise sous mon regard insistant sur elle, mais plutôt timide. Ses joues rougissent, et elle baisse inconsciemment la tête, espérant que je ne remarque pas ses mignonnes petites rougeurs. "Mignonnes" ?! Depuis quand est-ce que je trouve quelque chose de mignon ?!"

La jeune femme se racle la gorge, me sortant de mes pensées et me rappelant sa présence. Je lui souris en lui faisant un signe de la main vers les deux chaises devant moi. « Allez-y, asseyez-vous. »

Elle tire l'une des chaises et dépose son fils dessus, mais celui-ci agite les bras frénétiquement vers elle. « Maman, maman, je veux être avec toi ! »

Elle rit en passant une main dans les cheveux de son fils. Son rire est comme une douce mélodie, se frayant un chemin jusqu'à mon oreille, puis mon cœur, qu'il fait fondre. Mon Dieu ! Que fait cette femme ? Est-ce une sorcière ?!

« Je suis là, mon cœur, je n'irai nulle part sans toi. » lui dit-elle pour le rassurer en le caressant affectueusement.

Le petit semble détendre ses muscles qui s'étaient crispés lorsqu'il a perdu le contact avec sa mère. Le regard avec lequel il regarde sa mère est indescriptible. C'est un mélange d'amour, de reconnaissance, de respect et de mille autres émotions fortes. Je ne m'y connais pas en relations parents-enfants, mais ces deux-là ont sans aucun doute un lien particulièrement fort.

Elle tire la seconde chaise en face de mon bureau puis s'y installe. Son enfant gigote sur sa chaise en regardant partout autour de lui. Il regarde les quelques armes fièrement accrochées aux murs, les tableaux anciens de mes parents et grands-parents, l'armoire à codes qui est contre le mur ou encore la grande bibliothèque.

« Alors ? » dit une voix douce et tremblante, rompant le silence confortable qui s'était installé.

Je détourne mon regard du petit garçon pour que mes yeux se posent sur la jeune femme, ses yeux fuyant les miens comme la peste. Sans doute a-t-elle peur de moi. Cette pensée me fait mal au cœur. Mais pourquoi ? Je me base sur cette peur pour manipuler et prospérer dans mes affaires. Alors pourquoi le fait que cette jeune femme ait peur de moi me fait-il si mal ? Je balaye mes pensées.

« Comment vous appelez-vous ? » demande-je.

D'habitude, je ne demande jamais des informations personnelles sur quelqu'un. Après tout, je peux avoir toutes les informations que je veux sur elle sans les lui demander. En fait, d'habitude, dans les situations comme celle-ci, je me fiche des prénoms des gens, je n'en ai rien à faire. Je les fais simplement taire, puis c'est tout. Mon Dieu, que me fait cette jeune femme ?

Elle marmonne un prénom à peine audible. « Kayla. »

En Grèce, "Kayla" signifie "pure". Ce prénom lui va parfaitement. Joli prénom pour une jolie jeune femme.

« Kayla, c'est la meilleure maman ! » crie le petit en souriant et en faisant un grand geste des bras.

Son grand sourire s'étend jusqu'à ses oreilles, laissant ses petites dents de lait apparaître.

« Comment t'appelles-tu, toi ? » lui demande-je avec un tout petit ton gaga. Je suis moi-même étonner du ton que je viens de prendre. Le rouge me monte aux joues. Je n'ai pas l'habitude d'être si... sympa ?

« Vous n'avez pas besoin de lui parler sur ce ton, vous savez ? » me dit Kayla en se mordant la langue pour se retenir de rire.

Heureusement, le petit répond, balayant ma gêne.

« Je suis Lowendo ! » me dit-il fièrement.

« Non, mon cœur, Lorenzo. » lui dit Kayla gentiment. « Il a des problèmes de prononciation avec le "r" et le "z". »

« Quel âge a-t-il ? » demande-je à Kayla, un sourire aux lèvres.

« 5 ans ! Et toi ? » me demande le petit Lorenzo.

Je ris à sa question avant de lui répondre. « J'ai 25 ans de plus que toi. »

Ses petits sourcils se froncent et il regarde sa mère. En les regardant se regarder comme ça, on dirait qu'ils communiquent par télépathie.

« Il a trente ans, mon cœur. » lui dit-elle.

« Oh d'accord ! Il a 5 ans de plus que toi ! » dit-il en levant tous ses doigts de sa main droite vers sa mère.

On toque à la porte, interrompant notre discussion.

« Entrez. » crie-je depuis mon bureau.

« Monsieur, il y a une urgence. » me dit un de mes hommes.

Je hoche la tête durement, me remettant en mode mafieux et regarde Kayla et Lorenzo. Bizarrement, mon cœur et mon regard s'adoucissent en les regardant. Tout ce que je veux faire, c'est rester ici assis et discuter avec eux pendant des heures.

« S'il vous plaît ! Ne nous tuez pas ! » implore Kayla en se levant de sa chaise et en attrapant rapidement Lorenzo pour le serrer contre elle.

Le fait qu'elle pense que je pourrais les tuer me fait encore une fois mal au cœur. Bien que ce soit logique.

« Clarence va vous montrer vos chambres », dis-je en sortant une de mes cartes bleues de mon costume taillé sur mesure. « Tenez. Nous n'avons pas de chambre d'enfant, alors vous pourrez aller acheter tout ce qu'il faut pour sa chambre avec mes hommes. » L'incompréhension se lit sur son visage, je vois bien que sa peur n'est pas complètement partie. Mais elle accepte la carte et me fait un sourire crispé.

« Merci. » me dit-elle. Je sors du bureau, en appelant Clarence pour lui confier nos visiteurs, puis je saute dans l'une de mes voitures pour régler les affaires.