Préface
Un foutu Mensonge. Une marionnette obéissante.
J’ai suivi les règles. Je ne me plaignais pas. Je me battais contre moi‑même pour garder le cap.
Je suis une âme sans route. Ma vie ne m’a jamais appartenu.
C’est bizarre… n’est‑ce pas ?
La putain de question que je me pose, c’est : pourquoi je ne peux pas être comme tout le monde ?
Elle a dit que je n’étais qu’une malédiction… et aujourd’hui, je comprends.
Tout le monde est un ennemi. La méfiance est étouffante, et pourtant, elle ne m’a pas sauvée.
Le cœur est le pire ennemi. Les émotions sont du poison.
Et maintenant… maintenant je pleure. Je pleure parce que je voulais juste… être aimée ? Juste… être normale ?
Je veux juste… comprendre pourquoi.
Mensonge. Mensonge. MENSONGE.
Comment une femme détruite pourrait‑elle avoir un cœur pur ? Juste… comment, putain ?
Est‑ce qu’il y a encore une lumière pour espérer ?
La solitude… parfois alliée, parfois ennemie.