Notre théâtre charnel.

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Summary

🔞contient des scènes de sexes explicite🔞 L'histoire de deux jeunes adultes, le jeune homme et la jeune femme seront bouleversés par cette rencontre, ce coup de foudre, qui a pris naissance dans un cours de théâtre. Ils discuteront longuement pour apprendre à se connaître. Tandis que pendant leurs sommeils, chacun rêvera de l'autre avec passion. Ces deux personnages ne sont pas vraiment à l'aise avec les gens, surtout lors des rencontres. Cela rendra leur relation encore plus intime. Au delà des cours, ils iront au théâtre regarder des représentations, spécialement dans un petit théâtre parisiens qu'ils adorent. La plupart de leurs discussions se feront ici, lorsque la salle sera vide. La passion qui les entrainera leur semblera vitale. La peur de perdre l'autre prendra une place importante en chacun d'eux, et entrainera des grands moments de doutes.

Status
Ongoing
Chapters
8
Rating
4.7 3 reviews
Age Rating
18+

La rencontre.

C’était la rentrée dans cette école de théâtre parisienne.

Charlotte était assez anxieuse, Maximilien aussi, mais il le cachait bien.

Neuf heures, il était temps pour eux d’assister à leur premier cours.

Lui, ne passait pas inaperçu, disons que ses vêtements attiraient l’œil, il s’habillait bien se dit-elle, mais rien d'incroyable. C’était plutôt les couleurs que l’on remarquait. Il portait un pantalon chino bleu, mais curieusement sa chemise était elle aussi bleue, quant aux chaussures, des timberlands beiges foncés, imposantes, qui lui faisait gagner quelques centimètres, lui qui devait mesurer environ un mètre soixante-dix.

Elle eut un sourire discret en pensant à tout cela, discret mais suffisant pour être remarqué.

Il le remarqua évidemment.

Il observait la jeune femme en retour, surpris, et il commença à en esquisser un également.

En une fraction de seconde Charlotte sentit son cœur se mettre à battre la chamade. Et une vague de chaleur intense parcourut son corps. La jeune femme détourna les yeux comme si de rien n’était, maîtrisant tant bien que mal cette émotion soudaine.

Elle se dit : “C’était quoi ça… Mince il a remarqué mon regard et j’ai souri en plus”.

Et Maximilien se dit : “Elle est belle, et elle me regardait vraiment, en souriant… ”

Ils étaient assis, en cercle au milieu de cette salle toute simple avec un éclairage de théâtre, des bancs en bois au fond, une chaise et un bureau pour le professeur, et l’estrade, assez grande pour accueillir cette classe de 25 élèves de tout âge. Lui en avait 23, et elle 21.

Ce moment de complicité était arrivé alors qu’ils étaient à peine assis, et n’avait duré qu’un instant.

Le professeur de théâtre demanda à chacun de se présenter.

Quand vint le tour du jeune homme, il prit la parole avec une clarté remarquable, il semblait vraiment très à l’aise, les mots s’enchaînaient logiquement, il parlait d’une voix calme, pleine d’assurance.

Charlotte profitait qu’il ait la parole pour l’observer.

Mais elle remarquait quelque chose d’autre qui l’embêtait : quelques filles, et certains garçons était tout aussi observateurs qu’elle, comme subjugués par celui qui parlait.

“Il a du charisme se disait-elle, je comprends pourquoi il a décidé de faire du théâtre.”

Et puis d’un coup elle prit conscience que depuis son arrivée, elle n’avait pensé qu’à ce jeune homme, elle n’avait véritablement regardé que lui. Et aussi, elle en avait oublié son anxiété.

Elle secoua la tête légèrement, comme pour se dire bon j’arrête de me focaliser sur lui.

D’autres élèves prirent la parole. C’était alors au tour de la jeune femme.

La jeune femme était intimidée, elle tentait d’expédier la présentation, et la plupart des gens se dirent qu’être là l’ennuyait.

Elle le sentait bien, et elle fut encore plus mal à l’aise. Quand Charlotte eut fini, elle ne put s’empêcher de se dire “mince il a pensé quoi de ça lui...”

Lui, était amusé, touché par la timidité de la jeune fille, il n’avait pas interprété cette scène comme le reste de la classe.

Quelques regards par-ci par là, mais aucun ne se croisaient, ils étaient tous les deux très discrets.

Après les présentations et différents exercices, ils prirent une courte pause et sortirent tous de l’école afin de fumer ou bien de prendre l’air. L’école était petite, il y avait simplement quelques salles pour les différentes classes, au rez-de-chaussée.

C’était l’occasion pour cette vingtaine d’élèves de faire plus ample connaissance.

Quand elle sortit, elle le vit, Maximilien était déjà avec cinq autres personnes, et c’est lui qui avait la parole mais elle n’entendait pas ce qu’il disait.

“Qu’est ce qu’il est à l’aise avec les gens contrairement à moi”.

Quand un groupe de filles lui proposa de venir discuter avec elles, Charlotte était soulagée, elle avait eu peur de rester toute seule pendant cette pause, mais n’avait pourtant pas osé faire le premier pas.

Après une deuxième partie de séance, le premier cours était terminé.

Au moment de sortir la jeune femme et le jeune homme se retrouvait face à face, il lui adressa alors la parole en affichant un large et chaleureux sourire.

“Hey, bonjour, si j’ai bien compris ta présentation, tu as grandi dans le 16ème ? moi aussi, dans le 16ème sud”.

Le cœur de la jeune femme se remit à battre à une vitesse folle. Elle était littéralement paniquée par cette conversation, elle ne sut quoi dire, elle voulait y mettre un terme, la tension était trop grande. Elle prit peur en vérité, peur de ne pas savoir quoi dire, peur qu’il se dise bon, elle est pas intéressante. Toutes ses craintes insensées ressortaient.

Alors Charlotte dit, avec un air presque méchant “eh bah c’est super…” en continuant à marcher. Il se retrouvait dans son dos et quand elle fut certaine qu’il ne pouvait plus voir son visage, elle fit une grimace, dépitée et se dit “mais qu’est ce que j’ai sortie là, pourquoi j’ai dit ça, ça tourne vraiment pas rond chez moi”.

Ce seront les seuls mots qu’ils échangeront aujourd’hui.

Il s’était dit après cette réponse cinglante : “bah mince alors je m’attendais pas à ça... je crois qu’elle ne m’aime pas beaucoup”.

Après le cours, presque tous les élèves allèrent prendre un verre dans un café à côté, afin de faire connaissance. Eux deux ne s’adressèrent pas la parole. Il n’osait plus lui parler. Ni même la regarder.

Il était déçu de cette situation. Elle aussi.

Elle regrettait.

Plus tard, quand la plupart des élèves quittèrent le café, Charlotte se dirigeait seule vers son bus. Elle était assez fatiguée et après avoir trouvé une place assise, elle se laissait bercer par les mouvements du véhicule en s’endormant.

La jeune femme dormit assez longtemps pour rêver.

Et elle rêva de lui. De ce jeune homme qui l’avait chamboulée.

Le rêve commença dans la chambre de Charlotte. Elle était assise sur son lit et en face d’elle il y avait Maximilien qui la regardait. Il parlait mais elle ne savait pas ce qu’il disait. Elle le regardait avec attention, ses lèvres bougeaient mais c’était comme si aucun son n'en sortait. Il lui posa une question, et sentant qu’il attendait une réponse, mais n’ayant aucune idée du propos de la question, elle se vit dire dans ce rêve : ” pardon je n’ai pas écouté, tu peux répéter ?”

C’est ainsi qu’il l’embrassa, il s’était penché vers elle et avait mis la main sur sa joue, il l’embrassa sincèrement.

Comme lors du cours, Charlotte fut envahie par une vague de chaleur, elle avait la chair de poule, jamais un baiser ne lui avait fait un tel effet.

Il passait ses mains derrière son cou et la serrait. Leurs lèvres et puis leurs langues dansaient ensemble, elle sentait une véritable alchimie.

Cela dura quelques instants. Et puis tous deux reculèrent leurs visages, les yeux dans les yeux, ils sourirent.

Elle sentait le regard du jeune homme parcourir tout son corps. Cela lui plaisait, elle prit aussi le temps de le regarder.

Et puis elle vit les mains du jeune homme descendre vers sa ceinture. Sans un mot, il l’enleva.

La jeune femme le regardait faire sans rien dire, elle ne s’attendait pas à ça. Mais cela l’excitait, elle sentait son entrejambe devenir humide, elle avait très chaud.

Elle remonta ses yeux vers son visage, et ils plongèrent leurs yeux dans ceux de l’autre pendant qu’il déboutonna son pantalon. Son caleçon était visible. Elle s’attarda dessus, observant son sexe qui se dessinait à travers, il était déjà dur.

Et puis elle commença à mettre ses mains sur ses jambes en remontant , elle sourit et commença à lui retirer son sous-vêtement.

Elle vit son sexe, et le contempla quelques instants, elle commença à passer sa main sur ses attributs, puis elle caressait son membre lui même.

Le plaisir du jeune homme semblait fort, ses yeux pétillaient, il y avait une vraie connexion entre eux à cet instant.

Elle se leva du lit où elle était assise, pour se mettre à genoux devant le jeune homme, elle saisissait sa verge afin de la mettre lentement dans sa bouche. Il fit un léger bruit de plaisir, cela rendait la fille encore plus excitée.

Charlotte le suçait, elle le léchait et parfois elle faisait ça en le regardant dans les yeux.

Le plaisir monta très vite pour Maximilien, elle le sentait. Elle le caressait lentement, puis elle passait ses mains sur ses fesses, et puis partout, sur ses jambes, sur son ventre, elle desirait tant le tou.

Sentir son sexe dans sa bouche comblait la jeune femme de plaisir, elle était transcendée, cela lui semblait tellement bien, tellement naturel, comme si elle était faite pour lui et lui pour elle.

Elle sentait l’excitation du garçon grandissante, alors elle allait de plus en plus vite, le léchant de plus en plus fort, jusqu’à ce que le garçon n’en puisse plus, “attends, dit-il la voix tremblante, je vais...”

En entendant ceci la jeune femme continua de plus belle, elle voulait le faire jouir, elle voulait lui faire ressentir le plus grand plaisir. Il était envahi par le plaisir. Et le moment tant attendu arriva, le garçon jouissait dans sa bouche. Ce fut une explosion de plaisir pour nos deux protagonistes.

Et ce fut à ce moment-là qu’elle se réveilla. Elle se réveilla en sursaut, dans ce bus où elle s’était endormie. Elle était tétanisée par ce rêve. Elle était gênée, elle avait l’impression que les gens autour d’elle la regardaient, elle ne comprenait pas comment elle avait pu faire un rêve si intime, sur un garçon à qui elle avait à peine parlé, et qu’elle avait carrément rembarré. Elle ne le connaissait que depuis aujourd’hui.

“Et puis tout est allé si vite dans ce rêve.”

Charlotte était troublée et se demanda : “que m’arrive-t-il, est ce que... j’ai eu le coup de foudre ?”

Fin de la première journée.