Chapter 1: Reglement de compte
15 janvier 2016
La police se retrouve dans une impasse. Cette affaire est allée loin. Très loin. Ce qui était censé n'être qu'un simple règlement de compte a pris de l'ampleur et est devenu quelque chose de beaucoup plus grave, une affaire qui désormais concerne toute la ville et bientôt tout le pays.
15 mois plus tôt
Monsieur Steve Johns était un employé modeste dans une entreprise de nettoyage.
Il y avait dans son entourage une personne qu'il considérait comme de confiance, comme un membre de sa famille, pratiquement comme son meilleur ami. Son nom, Victor Walter, qui était un employé de banque.
Mr, Steve Johns a invité son ami à la maison pour une partie de '' LIFE - AND - DEATH STRUGGLE '' sur console dimanche soir.
La partie commença très bien jusqu'à ce que les paris commencent. En effet le match était très serré son issue était très incertaine. Monsieur Johns, dans des blagues, dit « c'est un combat à mort. Celui qui se fera tuer par l'autre, perdra. »
Mr. Victor Walter était une personne instable psychologiquement et ne sachant pas dans quel sens étaient les paroles de Mr. Steve Johns, pris tout ce qu'il lui dit dans le sens du terme.
Mr. Johns qui avait dit cela pour rire, n'avait pas connaissance de l'état mental de son ami.
Il remarqua ensuite que son ami stressait et se mettait à transpirer à chaque fois qu'il était sur le point de perdre.
_ Détend toi un peu, dit Mr. Johns
_ Mais comment me détendre dans un moment pareil ? Répondit Mr. Walter
_ Ce n'est qu'un simple jeu. Tu sais, ce n'est pas comme si tu allait mourir dans la vraie vie. Reprit Mr. Johns.
_ Mais tu m'avait dit que...
_ Ce n'était qu'une simple blague, concentre toi plutôt sur le combat que nous menons.
_ ok
Toujours dans son élan de folie, il observa attentivement le combat, fut fasciné par leur façon de tuer et voulu essayer.
Et qui de mieux pour s'entraîner que son ami de tout les temps qui venait juste de perdre ?
_ Steeeve
_ Oui, qu'y a-t-il ?
_ Te souviens tu de ce que tu m'as dit en milieu de partie ?
_ Non, quoi donc ?
Il sourit sournoisement et dit « pas d'importance . »
_ Euh... je dois aller au toilette . Reprit Walter.
Mr. Johns se fut assassiné quelques instants plus tard et ce juste devant son fils de 10 ans et sa femme. Il avait été poignardé à mort et de tout les côtés par Mr. Walter.
Cela était si traumatisant pour son fils, William Johns, et sa femme, Isabella Johns, qu'ils firent tous deux une crise les ayant conduit à un état végétatif persistant dû à un choc trop grand.
5 mois plus tard, madame Isabella Johns se réveil mais le petit William reste dans son état d'inconscience.
Dès son réveil, madame Johns s'écria « espèce de sale fumier, je t'aurais, j'te tuerait de mes propres mains ».
Elle était si agitée qu'on a dû l'attacher et l'injecter un tranquillisant afin de la calmer et un somnifère juste au cas où elle essayerai de s'échapper car elle ne faisait que répéter les mêmes choses effrayantes « Victor, espèce d'assassin, si j'te retrouve je ferai en sorte que tu aies une mort des plus atroces ». Et pourtant environ 3 heures après, elle s'échappa et parti à la recherche de Victor.
Ayant connaissance de cette possibilité les inspecteurs se mirent à la recherche, eux aussi, de ce dénommé Victor Walter.
_ Appel à toutes les unités, je répète, appel à toutes les unités, Victor Walter a été aperçu sur la 45e rue.
_ Bien reçu
_ Mr Walter, vous êtes en état d'arrestation.
_ Qu'ai- je fais, de quoi suis- je impliqué ?
_ Vous êtes accusé d'avoir assassiné Mr. Johns
_ Steve a été assassiné ? Depuis quand ? J'n'en n'avait aucune idée.
_ Pas la peine de mentir, des caméras vous ont filmé, vous êtes coincé.
Et là , juste à ce moment là, Victor s'enfuit. Et les policiers se lancèrent à sa poursuite.
23 Mars 2015, Victor Walter a été appréhendé. 1 mois plus tard, c.à.d. le 23 Avril 2015, il fut conduit à son procès où il fut inculpé pour homicide volontaire et condamné à vie. Malgré tout, 1 jour après son entrée en prison, il fut assassiné.
En effet, la victime a été retrouvée gisante sur le sol et meurtrie de plusieurs coups de couteau.
Le plus étrange était que l'assassin n'avait pas poignardé Victor à tord et à travers . Il avait fait en sorte que les officiers puissent distinguer clairement ce motif en forme de J qu'il avait soigneusement dessiné.
Un témoin affirme avoir vu le coupable et même la façon dont il l'avait assassiné.
_ Pourquoi ne l'avait vous pas arrêté, pourquoi ne pas avoir sonné l'alerte, mais pourquoi n'avoir rien fait ?
_ si vous l'aviez vu, vous n'auriez rien, vous n'ont plus, fait. Cette personne n'était plus que l'ombre de lui-même.
Le témoin, qui n'était autre que son nouveau compagnon de cellule, indique qu'il aurait été tué par une femme et qu'elle avait pris un malin plaisir à le masacrer en lui répétant inlassablement le mot « vengeance ».
Et là les inspecteurs sûrent tout de suite qui était le coupable ou enfin devrais je dire la coupable.