â đŁđżđŒđčđŒđŽđđČ
Ă Dhahir dans une contrĂ©e lointaine, Hind Djalal est une jeune femme brune Ă la longue chevelure ondulĂ© cascadant jusqu'Ă l'arrĂȘt de son dos. Ses beaux yeux marrons aux reflets caramels hypnotisent n'importe quel regard.
Son teint de peau beige semblable à la porcelaine est si délicat qu'on craint d'un simple mouvement de l'a briser. Ce qui contraste parfaitement avec ses lÚvres légÚrement pulpeuse de couleur rose poudré qui captive l'attention des autres.
Sans parler de ses sourcils bien dessinĂ© identique Ă la couleur de sa chevelure ainsi que ses longs cils fourni qui harmonise les traits fins de son joli minois. Sa taille gracile qui fait vaciller le coeur de plus d'un, souvent parĂ©e des plus beaux vĂȘtements et ornĂ©e des plus beaux bijoux qu'il soit.
La princesse de Dhahir est d'une beauté époustouflante, connue pour sa sagesse, et son intelligence.
Un jour, elle a décidée d'épouser un roi mais pas n'importe lequel, il s'agit de Afzal Jawahir, le Sheikh du royaume de Jawdat.
Cette homme redoutĂ© pour ĂȘtre cruel et un grand maniaque du contrĂŽle, il connait le moindre changement opĂ©rĂ© dans son palais Ă la seconde mĂȘme par un communiquĂ© express. Il dirige son royaume d'une main de fer en surveillant et en analysant correctement Les rentrĂ©es et les sorties de chaque objet ou individu qui pĂ©nĂštre sa contrĂ©e.
Connu aussi en tant que meurtrier, selon un bruit de couloir propagé dans le palais et dans les pays frontaliers, il aurait assassiné ces femmes de sang-froid pour des raisons qui sont à ce jour inconnu.
La princesse de Dhahir choisi comme mĂȘme de prendre le risque en devenant la femme du Sheikh de Jawdat afin de dĂ©couvrir la vĂ©ritĂ© concernant les meurtres de ces quatre prĂ©cĂ©dentes femmes tuĂ©s par ses soins.
Son pÚre refuse catégoriquement la décision de sa fille, triste à l'idée qu'elle puisse vouloir épousé un homme aussi cruel que le roi de Jawdat.
Le célÚbre guerrier sanguinaire qui d'aprÚs la rumeur est un tueur impitoyable, il déteste qu'on le contredit.
Quiconque est contre lui ou contre ses décisions, il le tue sans la moindre hésitation.
Ce détail attise davantage la curiosité de cette derniÚre.
Imran Djalal, roi de Dhahir ne comprenait pas cette intĂ©rĂȘt soudain que sa fille Ă©prouve pour un roi aussi tyrannique et possessif qu'est Afzal.
Mais il fini par céder à la demande de sa fille Hind, sous quelques conditions qu'elle accepta sans broncher.
Quelques semaines plus tard, Imran Djalal contacte le Sheikh Afzal en lui tĂ©lĂ©phonant pour lui annoncer qu'il souhaite s'entretenir avec lui d'un sujet qui lui tient Ă cĆur mais qu'il ne pourrait pas divulguer cette information via Ă un appareil et par la mĂȘme occasion il invite Ă cĂ©lĂ©brer la fĂȘte des lumiĂšres de son royaume en sa compagnie.
Une fĂȘte qui est cĂ©lĂ©brĂ©e tous les ans selon la tradition Dhahirite, en l'honneur des nombreux exploits des combattants qui ont dĂ©fendu leur patrie, et ont permis aux habitants d'y vivre en paix et en harmonie.
En reconnaissance pour leur courage, pour leur loyautĂ©, et pour leur hĂ©roĂŻsme, la famille royale ainsi que la populace commĂ©morent la fameuse victoire contre le pays de Quawin. Souvent appelĂ© la fĂȘte des lumiĂšres (mahrajan al'adwa').
âââąâŠ
Lors de leur Ă©change tĂ©lĂ©phonique, le Sheikh de Jawdat accepte l'invitation du roi de Dhahir pour la fĂȘte des lumiĂšres. Il est ravi d'avoir une occasion en or de discuter avec sa majestĂ© Imran Djalal, concernant le sujet auquel il souhaite s'entretenir avec lui.
Afzal précise également qu'il sera accompagner de sa tante Safiya, de son frÚre Iyad et de sa soeur Sirine.
AprÚs avoir raccroché, Imran le roi de Dhahir est resté toute l'aprÚs-midi dans son bureau afin de gérer toute la paperasse concernant la gestion du pays ainsi que d'autres papiers qui servira pour une prochaine réunion avec ces conseillers.
Entre temps, les habitants du royaume de Dhahir ont dĂ©butĂ©s les prĂ©paratifs de la fĂȘte des lumiĂšres.