Les tribulations d'Estelle

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Summary

Estelle, 45 ans. Entre rêveuse, romancière et rebelle, je joue des mots et donne une vision d’un évènement sous un autre jour, je joue la narration, transforme et crée une image singulière. Des petits moments de ma vie quotidienne, pour sourire et non pour se prendre au sérieux ; tribulations, bafouilles, bagatelles, étincelle, sensuelle et superficielle, je lève les barrières…mon journal intime ouvert…bonne lecture ! 💋 « Les faits peuvent paraître réels mais fictifs, en aucun cas se sont produits…Estelle est une fiction 😊. » L’autrice

Status
Excerpt
Chapters
22
Rating
n/a
Age Rating
16+

Les bafouille commencent

Au début, quelques paroles entremêlées, puis des écrits un peu fous...

14 novembre : le magnétisme

Il y a peine deux semaines, je sors mes poubelles, dans le couloir sombre, je stoppe. Une énergie, je connais cette aura, elle est rare ; des pas sûrs, qui descendent et cette voix « pensez à allumer la lumière, c'est dangereux, risque de chute.» En rez de chaussée, j'y vois pour circuler, nous n'avons pas eu la même formation, je lui réponds « vous descendez effectivement, c'est mieux ! » je l'ai troublé, je le sens, quand il file à l'extérieur...nous nous reverrons, j'utilise mes autres sens dans le noir, « regarde-le

calendrier, je pratique, tu as bousculé ma protection. » En définitif rien de grave juste un

doute et un défilé de techniciens. Je t'ai senti le jour du sabbat, toi aussi trop de monde, il faut que je m'isole. Cette manie que

certaines personnes ont de me toucher comme si c'était un présent ; je ne t'ai pas trouvé où tu m'as évité ? Aujourd'hui, nous croisons, fait involontaire ou destiné, je te perçois avant toi, nos regards se croisent, tu es déstabilisé, mon sourire, un salut discret tu montes dans ton

véhicule et démarre...

16 novembre : le bain infusé

Je me suis plongée dans un bain, infusé de lavande, pétales de rose et t...peu importe, j'avais besoin de me nettoyer au propre comme au figuré. Un moment pour moi, je sens mon côté « guerrière » qui se réveille. La méditation juste avant, je suis prête, je me

revisite, j'ai claqué des portes ce n'est pas pour les ouvrir juste tourner une page pour accueillir un projet ou une histoire

17 novembre : un début de semaine

Réveil matinal sur le rythme latino, un groupe suivi, de danseurs bien musclées, diffusé

la nuit, le matin, ça réveille et donne envie de se déhancher. Heureusement, car la pluie

et la fraîcheur matinales nous fais pester...c'est lundi, sur les plages outre atlantique,

c'est la nuit...une douche, et la semaine commence.

18 novembre : moi 🐈‍⬛

En couple avec « moi », il me laisse m'étirer de tout mon long...il me prépare mon café,

vérifie que l'eau de la douche est bien chaude pour me réveiller doucement...j'ai un rendezvous ce matin, je stresse un peu, comme d'habitude... Après ce moment, mon angoisse se calme, je vais porter ce masque, le sourire dessiner

comme une protection. Comme les félins, j'observe et analyse avant de bondir. Je m'évade

enfin, je choisis une pause légère, une détente avec lui, je ne retire pas mon masque tout de

suite encore un peu de mystère, je vais prendre la position du chat, quelques coups de griffes

et je me repose.

20 novembre : glacée 🌬

Le froid pénètre petit à petit, le café réchauffe mieux que le soleil. Imprévus, mais c'est

la vie. Je souris, depuis ce matin, j'ai trois sites de rencontres sur mon FB qui s'affiche ;

comme à leur habitude, des très beaux profils, puis en fait, la réalité est beaucoup

moins attrayante, hommes ou femmes. Peu importe, je ne suis pas intéressée, ma

liberté est beaucoup plus sympa. Heureusement, le quotidien est plus simple malgré le

froid, mon café m'attend...et mon lit m'observe.

21 novembre : belle Estelle ciao

Cette nuit, enfin la fin, je suis sur une place claire sur ses marches beiges, des hommes

avec pantalons et blousons de la même teinte, un environnement serein, sous un ciel

bleu. Je croise à un moment, cet homme, vielle connaissance, très lointaine qui

m'apostrophe « tiens, t'es là toi ? Qu'est-ce que tu fais là ? » Je suis perdue, je ne

connais pas cet endroit et pourtant je suis bien. Je balaye du regard l'environnement et

lui répond « je ne sais pas. » Je commence à entendre les notes de Bella ciao (Yves

Montand) ; l'environnement lumineux et serein devient obscur brutalement ! Quand j'ouvre les yeux, je distingue les chiffres malicieux de mon réveil et la musique qui l'accompagne ...retour à la réalité brusque.

22 novembre : Estelle ❄️

La nuit est encore présente au réveil, quelques morceaux de cotons vite effacés

dansent légèrement. J'enfile ma cape bientôt c'est l'hymne de Tino Rossi qui me viendra mlen tête, mais ce matin c'est la lambada (Kaoma). Une dance avec le soleil, il est où d'ailleurs ? Je suis sûr que la mélodie entraîne le corps dans son rythme. J'ai presque le

sourire à cette pensée, il manque juste des danseurs couleur chocolat...au lait...mon esprit m'entraîne déjà de l'autre côté de la terre, un endroit joyeux sans les actualités anxiogènes. Je vais laisser envahir ma salle de bain du monoï et continuer de rêver.

23 novembre : Estelle farniente

Le dimanche méditation, c'est le moment yoga, procrastination ou l'art d'être avec soi,

je préfère voir mes doigts danser sur le clavier. Je trouve la réponse à une question, je cherchais un synonyme. Ce sera pour plus tard. Un petit tour cet après-midi, parmi les décorations de Noël , la gaîté revient, du rouge, du blanc, du vert et les mélodies de

Noël. Il est déjà tard quand je regarde mon petit père Noël danser, le dimanche soir est

toujours triste , « douce nuit » envahit mon esprit...

28 novembre : brille Estelle

J'aurais voulu jeter des assiettes au sol, mettre sa valise dehors...j'étais déjà partie dans

ma tête. Aujourd'hui, en mode superficiel, lunettes de soleil, mon rouge à lèvres, je

pense à moi. J'apprécie ma solitude, des moments frivoles où je laisse le côté sérieux

dans mon armoire. Je profite des instants ensoleillés. C'était hier, la pluie tambourine sur mes fenêtres. Enroulée dans ma cape, je préfère mon café et griffonner quelques mots ici et là...fin novembre...déjà.