Sept mois traumas

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Summary

Texte d'un défi sur Nocteller

Genre
Other
Author
Noa54
Status
Complete
Chapters
1
Rating
n/a
Age Rating
18+

Sept mois traumas

C’étais un jour comme un autre.

Un jour, où, il y avais du soleil, et des travaux, dans le lycée.

Ce jour, où pourtant tout changerais.

Ce fameux jour, c’étais le jour où...

On étais tranquille avec une amie, on parlais, on riais, et ce fameux groupe de trois, arriva..

Ce fameux groupe, avec qui, on avais pourtant rigolés, avec qui on parlais.

Et venus dans le but, de juste rigolé, sauf que c’est vite tourner, du mauvais côté.

Ils ont commencés simple avec des touches épaules, avec pourtant tant de demande d’arrêt, sa commençais à descendre aux bras, puis le visage...

Et... Juste ciel, la sonnerie de la récré, me sauve de ça.

Pendant les cours c’étais calme et rien n’étais fais, mais pendant toutes les récrés, c’étaient l’horreur, toute la journée, pendant un mois, deux mois, trois mois.

Les tentatives de suicides, étaient multiples sur cette longue et horrible période.

Au bout du quatrième mois, c’étais le ventre, le dos, les jambes, et même les fesses qui étaient attouchés tant de fois, puis un jour c’étais de trop!

Trop de sensations ressentis sur le corp, trop de sensations ressentis sur cette petite période qui pourtant, paraît assez courte.

Les souvenirs le soirs tombent par milles, les tentatives elles, arrivent par trop d’envie de ne plus rien sentir, ne plus rien toucher, ne plus rien écrire, ne plus se déplacer, ne plus se réveiller, et pourtant encore en vie, je me levais de mon lit, toujours en retard en cours, des boulles au ventes, qui se transformais, en d’horribles, envie de ne plus rien manger, ne plus envie de vivre, de pleurer, de sortir de chaque cours, de m’évader pendant les récrés, aller fumer, ou me suicider.

C’étais à ce jours mes seules envie. Chaque fois que je les croisais, je les admirais pourtant, pensant, que chacun d’autres eux me plaisais,.

Oui, quel honte qui s’abatait sur moi. être en crush, sur ses harceleurs, ils faut être fous. Et pourtant, mes sentiments, de peur, étaient toujours présent.

Quand ils s’approchent j’vais souvent l’impression, que j’allais mourir, avant qu’ils me touchent à nouveau. Mais non, à chaque fois je finissais, par en avoir marre, me faire toucher, demander d’arrêter, mais en vain, ils continuaient jusqu’à en avoir marre eux, pas moi.

Et puis un jour de ce même quatrième mois, ça s’étend dans les couloirs.

Arrivant au cinquième mois, c’est mon entre-jambes, qui se fais toucher. Cette fois-ci je sais que je n’y arriverais pas, mais personne ne s’avait rien.

Personne, sauf la seule témoin, qui était présente à chaque fois.

La seule et unique, qui savait tout.

Ma meilleure amie, que dis-je ma sœur de cœur.

Qui apparemment, c’est elle aussi faite attouchée par ce même groupe.

Sur le sixième mois, rien de différant. Des attouchements, des tentatives de suicides.

Mais tout vrillera, au septième mois, pour ce groupe qui nous as tant fais du mal.

Ma très chère sœur de cœur, me répétait sans cesse “Va en parler à la CPE!”

Je lui répétais sans cesse que sa ne servirais à rien et que je ne saurais quoi lui dire.

Et au final, je me suis lancée. Je suis rentrée, dans la vie scolaire. J’ai demandée si la CPE étais là, oui, elle était là. Quelque part, ça me rassurais.

Je lui ais alors dis, que c’est ma sœur de cœur, qui m’as pousser à venir la voir, alors je lui ais expliquée, tout ce que je vient d’écrire. Sauf la partie du crush sur eux, par peur du pire des jugements. Après, ça ils ont arrêter, encore heureux.

Ils ont pourtant faillis reprendre quelques jours après tout ça.

Mon corps lui, s’est renfermés sur lui, ne voulant plus le voir, voulant le changer, hésitais entre la mort ou le changement. Apparemment il aurais choisis de ne pas se suicider, et de découvrir qu’il n’étais pas vraiment homme ce corp, il étais mi-homme, mi-femme.

Chaque fois, que je les voyais, mon corps se parcourrais lui seul de frisson.

Un jour, deux, d’entre eux, ont tentés, de me parler. Ils ont réussi, mais je ne les écoutais plus, mes oreilles refusais d’écouter, les pensées suicidaires revenaient.

Mon corps, tremblais.

Aujourd’hui, chaque fois que je les recroises, des envies reviennent, des frissons parcourt mon corps, les pleurs veulent sortir encore plus.

J’ai recroisées les deux, il y as très peu, on s’est parlés, eux une voix pareil, les souvenirs me revenaient, ma voix ne voulais pas leur parler, des petits sons en sortais mais très léger.

Une fois, cette discussion terminées, je ne me sentais plus très bien, je voulais pleurer, sans larme qui voulais couler. Mon corp veut frissonner, trembler, mourir.

Aujourd’hui, encore les souvenirs, ont traumatisées mon corps, ne se laissant que trop faire, à cause d’impuissance de celui-ci.