Ennemi à amant?

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Summary

Liliane Evans, Zack Rodriguez, deux âme détruite part la vie. L'une rejetée, mis à l'écart par le passé. L'autre populaire et idolâtrée. Mais ce que l'on voit est-t'il la réalité, ou plus sombre se cache en arrière plan près à surgir? Suffit d'un regard pour que la guerre éclate, qui vas réussir à briser encore plus l'autre... dit-t'ont pas qu'il y a qu'un pas entre l'amour et la haine? Hello, cette histoire est en fait un de mes romans que j'ai écrit il y a quelque années. Je me suis replongé Dedans et je n'étais plus du tout satisfaite alors je me lance dans la réécriture complète du roman. Tenez compte que je n'es pas de correcteur professionnel alors oui il aurais sûrement des fautes. !!!! Cette histoire est pour un public averti 18+, elle contient des propos matures, traitant de sujets Délicat telle que le deuil, le viole, l'inceste, la violence psychologique et physique, l'harcèlement sexuel de la part d'un personnage secondaire et humiliation. !!!! Ce n'es pas une dark romance mais ce n'est pas non plus une romance doudou. Ces également un slow burn, ennemis to lover et une sad end. Honnêtement j'aime pas les sad end mais celle-ci je l'aime trop pour que je la change. J'espère que vous allez la lire malgré tout.

Genre
Romance
Author
jany
Status
Complete
Chapters
30
Rating
n/a
Age Rating
18+

Chapter 1

Liliane

— Liliane, il est l’heure de se lever ! Si tu continues ainsi, ont va être en retard! Lâche ma mère aux pas de ma porte. Je sors ma tête de ma couette et la regarde les yeux encore endormi.

— Oui, oui j’arrive ! Elle roule des yeux et me dit que je ferais bien de me dépêcher et de m’assurer que j’ai rien oublié. Je reste un instant figée. Comme si je serais capable oublié quelque chose. Je suis beaucoup trop minutieuse pour sa… Et puis, soudain, ça me revient. Bon sang, comment ai-je pu oublier ? Je me lève d’un bond, ce qui fait sursauter ma mère qui n’étais toujours pas sorti de ma chambre.

— Pourquoi ne m’as-tu pas réveillée plus tôt ? Je dois me préparer, mon sac est même pas fait comment j’ai pu passer à côté! Je regarde l’heure de mon réveil paniqué.

— on part dans… 2 h 30 ?! Tu te rends compte ? On va être en retard ! Ma mère rit discrètement en murmurant que ces se qu’elle vient de me dire tout en me laissant de l’espace pour que je me saisis de mes vêtements et de mon sac que j’avais oublié de préparés la veille.

*Trente minutes plus tard*

Je sors de la douche plus calme qu’à mon réveil et me dirige vers la cuisine. Ma sœur Zoélie, treize ans, dévore ses crêpes en même temps de se chamailler avec ma mère qui est dans la préparation. Malgré l’heure tardive et le risque que l’on sois vraiment en retard, elle tien tout de même a toujours nous préparer un bon déjeuner. Je l’observe en silence, prête à l’aider si besoin. Voyant qu’elle a pas besoin de mon aide, je me joins à elles et taquine ma sœur:

— Arrête de jacasser et finis ton petit déjeuner ! Tu dois préparer ton dernier sac avant le départ pour l’aéroport. Elle me fait ces petits yeux de chien coupable avant de retourner à son assiette en silence. Car oui elle aussi, elle l’a oublié… Malgré que comparé à moi, ces pas inhabituel de sa part.

Suite au décès tragique de mon père il y a deux mois, elle a décidé qu’il était temps de quitter New York. Alors nous partons pour Miami. Il y a trop de souvenirs, heureux comme douloureux, qui nous hantent ici. Ma soeur au premier abord n’a pas vraiment apprécié la nouvelle; elle perd sa meilleure amie et son petit ami. Mais on l’a rassurée en lui expliquant qu’ils pourront toujours venir nous rendre visite, et vice-versa. Pour ma part, je n’ai rien à regretter ici. Je n’ai ni camarades, ni copain.

Je suis a priori sociable, mais pas du genre à être la personne à qui on vient vers elle rapidement. Et pour cause la dernière fois que j’ai essayé de me rapprocher de gens qui me paraissent agréablement à aborder, on m’a recalé aussi vite. J’ai laisser tomber à se moment la, à quoi bon s’acharner. J’ai quelque connaissance mais rien de concret. Niveau garçon, j’ai également lâché l’affaire quand je me suis fait humilier publiquement part un con et sa copine dont j’ignorais l’existence. Tout sa à été la goutte de trop. Je ne veux plus risquer ça…

— On arrive bientôt, maman ? C’est long ! Je me secoue la tête pour revenir au moment présent. Ma mère par la même occasion me lance un regard à travers le miroir, me faisant rouler des yeux déjà épuisé de cette gamine impatiente.

— On y est, cinq minutes encore. Lâche ma mère sourire au lèvre. Puis Cinq minutes plus tard comme prévu, nous arrivons dans le parking de l’aéroport. J’ai un pincement au cœur malgré tout, ces le moment, plus de retour en arrière possible… Nous descendons tous de la voiture et entrons dans le hall. L'enregistrement des bagages et des passeports se fait rapidement. Ensuite, installé sur un banc, ont attend que notre vol soit appelé.

Ces a se moment, dans mes pensée que la nervosité monte en moi. J’ai toujours eu cette peur irrationnelle de l’avion. Et puis, déménager dans une ville que je ne connais pas… Ça me stresse plus que je ne veux laisser voir. En même temps, tout au fond de mon cœur j’ai cette petite étincelle d’excitation qui grimpe en moi. Et si c’était l’occasion de tout recommencer ? Peut-être que cette fois, je pourrais faire de nouveau effort pour me faire des amis. Imaginer les sorties ciné, les soirées pyjama avec des pizzas, les après-midi de shopping entre filles…

Cette idée me réchauffe le cœur, et un sourire se dessine sur mes lèvres. Oui je vais le faire, même si je m’étais juré de ne plus aller vers les autres. Cette fois c’est une Nouvelle ville, une nouvelle maison, un nouveau collège qui vas se présenter à moi. Je dois prendre cette chance. Qui sais je serais peut-être, je l’espère, une nouvelle Liliane Evans. Je plonge mon regard sur mon portable pour parcourir le programme qui m'attend à Miami.

J’ai choisi de suivre les traces de mon père, qui était guide touristique. Il adorait voyager, aller partout dans le monde. Chaque départ était difficile à vivre pour nous, mais quand il revenait de ses voyages, ma sœur et moi passions la journée à écouter ses aventures pendant que maman préparait notre repas familial préféré, c’était magique. Mais Quand il est parti aux Galapagos, jamais nous aurions imaginé que c’était la dernière fois qu’ont le voyais.

Au moment où la police ces présenter a la porte, notre monde a été bouleversé à jamais… Ma mère s'est effondrée, et Zoélie a pleuré. Moi, je n'ai pas réagis. Pas tout de suite. Je devais être forte, pour elles, comme papa l’aurait voulu. Alors je l’ai est simplement pris dans mes bras en murmurant des paroles réconfortante. Ces seulement enfermé dans ma chambre que je me suis permis de tout extérioriser… Je suis tirée de mes pensées douloureuses par ma mère qui nous demandent si on a un petit creux.

— Oui, tellement ! Répondons-nous en chœur. Elle rit et part chercher des sandwichs au poulet dans un distributeur à proximité. Ces après une vingtaine de minutes d’attente que notre numéro de vol est enfin annoncé.

Installées dans nos sièges, je suis immédiatement crispée et tendu. Je n’ai jamais pris l’avion et ça me terrifie. Maman remarque rapidement mon angoisse, prend ma main dans la sienne et la serre doucement, me rassurant. Elle me conseille de fermer les yeux et de respirer doucement. Ces seulement, quand l’avion est en altitude que je me permet de doucement ouvrir les yeux et souffler. Le monde me paraît si vaste, si magnifique. La peur s’envole et le sourire apparaît sur mon visage.

Trois heures plus tard…

Le vol s’est très bien passé. Nous avons récupéré nos bagages et maman nous conduit vers notre nouvelle maison. Mon père avait acheté cette villa l’année dernière, sans nous en parler. C’était censé être une surprise pour célébrer la fin de l’année scolaire. Une maison de vacances à la base. Mais quand le notaire nous a remis les clés de cette magnifique propriété peut de temps après son décès, ma mère a décider qu’elle deviendrait notre refuge permanent. Elle est belle, grande, lumineuse. Il y a quatre chambres, un grand salon et un belle cuisine contemporaine. Le tout avec un terrain surplombant la mer, de quoi faire rêvé n’importe qui.

Ma mère et Zoé s’empresse de prendre les deux chambres du bas, tandis que je choisis une chambre à l’étage, histoire de ne pas avoir ma frangine dans les pattes. Je m’entends bien avec elle, sauf que la mort de notre père, nous as beaucoup changé. Elle m’a reprocher longtemps de ne pas avoir assez pleuré, de ne pas l’avoir assez soutenu. Mais je pouvais pas faire autrement, j’en étais incapable. Aujourd’hui sa vas mieux malgré qu’ont a pas retrouvé cette complicité qu’ont avait jadis.

J’ai passé la journée à déballer, trier, organiser. Quand vient l’heure du dîner, je m’effondre sur ma chaise, épuisée. Ma mère nous dépose un gratin de bœuf dans nos assiettes. Il sent divinement bon, ces important que je le précise. Car en quelques minutes, mon couvert est vide. Maman a bien rie, rassuré de me voir avaler si vite et avec appétit. Je décide de ne pas m’éterniser à table, de ce fait je la remercie pour le repas, puis monte dans ma chambre chercher un roman. Une fois l’objet en main, je redescends bien décidées à profiter du bord de mer.

— Maman, je vais lire un peu à la plage, sa iras ? Lui demandant en passant ma tête dans le cadrage de la cuisine.

— Bien sûr, chérie. Mais ne rentre pas trop tard, d’accord ? Et écris-moi s’il y a quoi que ce soit. J’acquiesce d’un signe de tête. À l’extérieur, le paysage qui s’offre à moi est magnifique. Le ciel se teinte doucement de rose et d’orange. Sa deviendra rapidement mon refuge préféré, je le sais.

Je suis installée sur un petit rocher, le soleil est presque couché. Il doit être aux alentours de 20 heures. L’obscurité naissante m’a forcé à interrompre ma lecture. Mais ces pas pour autant que je quitte l’endroit, non je profite de la douce température et admire l’océan à perte de vue. Les vagues qui viennent caresser la plage, sont tellement apaisantes que je pourrais m’endormir ici sans aucune difficulté.

— Bonjour… Je peux m’asseoir à côté de toi ? Je sursaute tout en me tournant vers cette voix féminine. À ma gauche elle se tient la sourire timide au lèvre. Ses yeux bruns très foncés, presque noirs, contrastant avec sa peau pâle et ses cheveux violets. L’ensemble est assez surprenant je dois dire, mais tout de même magnifique. Je rougis gêné ne sachant pas trop comment réagir. Je ne m’attendais pas être abordé aussi rapidement. Je recule me montrant un peu méfiante, par réflexe… Sauf que je me détend relativement vite et lui souris me rappellent la promesse que je me suis faite ce matin : m’ouvrir davantage. Elle a l’air gentille, alors je vais éviter de la repousser.

— Bien sûr… Il n’y a pas de problème. Je suis Liliane Evans, Lily pour les intimes. Et toi ? Son sourire s’élargit encore plus quand elle s’installe à mes côté.

— Merci! Moi, c’est Kassandra Clark. Mais tu peux m’appeler Kass. Tu es nouvelle, non ? Je ne t’ai jamais vue ici. Bien sûr, je me doutais que j’allais être rapidement remarqué vue la petite banlieue où nous sommes. Calmement, je lui indique d’où je viens et nous faisons connaissance.

Nous discutons pendant une bonne heure. Elle m’apprend qu’elle vit à Miami depuis plusieurs années. Née au Texas à la base. Son père, qui est avocat, a été muté ici quand elle avait à peine deux ans. Depuis, elle a grandi dans cette ville. J’apprends rapidement que nous irons au même collège. Ces un petit soulagement pour moi de savoir que je ne serais pas seul pour la rentrée.

Ces après cette heures de discussion, que je lui fait remarquer qu’il est temps pour moi de rentrer. Ont s’échange nos numéros et ont se dit au revoir. Je souris, c’est la première fois que je donne mon numéro à quelqu’un d’autre qu’à ma mère ou ma sœur. Sa me fait bizarre mais j’ai l’impression que cette fille est là pour rester. Qu’elle vas devenir une personne importante dans ma vie. Ces le cœur léger quand je prend le chemin de la maison. Dès que je passe la porte, ma mère vient à ma rencontre intéressé.

— Alors, ça s’est bien passé ? Tu as pu découvrir un peu les environs ? J’hoche la tête et lui parle de ma rencontre avec Kassandra. Son visage s’illumine, et elle me serre dans ses bras. Je sens toute sa fierté. Elle sait à quel point c’est difficile pour moi de m’ouvrir aux autres. Ces exténués que je vais prendre une douche rapide, et me met sous ma couette.

Lundi, 6 h 45

Bip, bip, bip !

Je grogne contre ce foute réveil, en tendant la main pour rapidement l’éteindre. J’ai aucune envie de me lever de mon cocon tout chaud. Mais je n’ai pas trop de temps à perdre, je commence les cours aujourd’hui. Alors, je me lève à contrecœur et me rends directement dans ma penderie. Je scrute les vêtements suspendus et hésite longuement entre une robe ou le classique combo jeans et pull. Finalement, ces la deuxième option qui remporte. Simple, mais efficace. Je descends dans la cuisine où l’odeur des gaufres me titille les narines. Mais vu l'heure, je n’aurais pas vraiment le luxe de les savourées à ma guise. Je mange rapidement, embrasse ma mère et quitte la maison pour aller rapidement à mon arrêt de bus.

Pendant que j’attends, j’observe autour de moi. Cherchant ma nouvelle amie qui m’a dit qu’elle vivais tout près et qu’elle serait avec moi pendant le trajet. Sauf que rapidement mon regard se porte vers mon coin de rue, adossé nonchalant contre un poteau, un mec me fixe durement. Il porte un t-shirt blanc, un jeans noir et une veste en cuir. Sa me fait lever les yeux au ciel tellement ces l’image même du bad boy cliché qu’on voit dans les films. Je garde mon regard malgré moi encré dans le sien tout aussi durement que lui. C’est la voix de Kassandra qui m’oblige à décliner la tête. J’ai pu quand même apercevoir un sourire satisfait sur son visage avant que je ne tourne complètement ma tête. Abrutit…

— Salut! Ça va ? Nerveuse pour ton premier jour ? Je lui sourie gentiment tout en lui avouant que j’allais bien malgré le stress qui étais présent en moi. Elle me rassure en me disant qu’elle vas être là au besoin. Ces l’arrivée du bus qui coupa notre conversation.

Une fois arrivées sur le terrain du collège, Kass me présente à sa bande. D’abord, il y a Sandra, accompagnée de son copain, Théo. Ils me saluent chaleureusement et m’intègrent déjà à leur conversation comme si j’ai toujours fait partie de leurs groupes. Je suis timide mais soulagé, puis vient vite trois autres personnes, Stella, son copain, Alex et Owen.

Je fait également connaissance avec eux calmement jusqu’à ce que la cloche signale l’heure des cours. Je me tend, aucun de mes camarades es dans mon programme. Tout le monde semble savoir où aller et moi, je suis seule avec mon emploi du temps. Je souffle, je dois me débrouiller seule. Alors je scrute mon agenda : 6 D, deuxième étage. Ok, facile sur le papier mais sur place, ces autres choses. Je me met en marche cherchant le bon couloir, l’escalier et la bonne salle de classe. Je suis tellement concentrée que je ne vois pas le mec en tournant le coin du mur. Ce qui devais arriver, arriva, je me heurte violemment à son torse. Mes cahiers tombant au sol…

— Eh merde, tu pouvais pas faire attention! Je suis déjà perdu et là je vais être en retard, génial. Tout en marmonnant à voix haute, je me baisse pour les ramasser. Mais quand sa voix grave fait écho dans le corridor, je me fige au dessus d’un de mes derniers cahiers:

— Pardon, c’est à moi que tu t’adresses!? Ces toi qui ne sais pas où tu vas, la nouvelle! Apprend à regarder avant d’oser parler. Vraiment, il se prend pour qui lui? Je roule des yeux déjà agacé. Ne prenant même pas la peine de regarder à qui je parle, je ramasse mon dernier cahier, m'excuse malgré tout par politesse. Mes parents mon quand même mieux élevé que sa. Puis je commence à me digérer vers ma salle de classe qui est un peu plus loins. Me disant qu’avec un peut de chance je vais arriver avant la prochaine cloche…

Mais malheureusement pour moi, lui ne vois pas ainsi. C’est d’un geste rapide, qu’il m’attrape par le bras pour me plaque contre le mur. Levant mon menton de son autre mains, ces doigts serre fermement ma mâchoire. Je fronce les sourcils mécontente de me faire malmener pour une simple bousculade. Je vais pour lui dire ma façon de pensée sauf que je me stop net dans mon élan quand je rencontre son regard.

Oh non. Pourquoi je dois me retrouver face a se mec? Vous savez celui que j’ai vu a quelques maison de chez moi. Il m’avait déjà semble-t’il dans son collimateur, là je viens de lui donner une vrai raison de l’être. Il me fixe sourcil froncé, mâchoire crispée d’agressivité. Moi je détourne le regarde agacé. L’obligeant à parler le premier:

— Tu te prend pour qui, ces comme sa que tes parents ton appris à t’excuser!? Regarde moi quand je te parle! Je reviens à lui prête à lui faire comprendre que je suis pas une enfant sans répartie.

— Tous sa ces bien gentil mais je voudrais que tu me lâches. Aujourd’hui pas demain! Une lueur d’étonnement passe dans ces yeux d’un bleu à couper le souffle, dommage qu’il appartienne à un gars aussi con… Il se reprend très vite, n’aimant pas ma façon de lui répondre. Alors au lieux de faire se que je lui est demander, il ressers sa poigne sur ma mâchoire, me faisant grimaçer malgré moi.

— Tu es bien insolente pour une nouvelle. On ne t’a jamais dit qu’il valait mieux faire profil bas? Comprend moi bien, que je ne recroise pas ton chemin compris!? J’hésite entre lui rire au nez ou l’écouter et faire profil bas comme il vient de me le conseiller. Autant à mon ancienne vie ces se que j’aurais fait, autant que la je ne peut pas, non il est pas question que je me laisse faire comme une petite gamine apeuré. J’agrippe sa main qui retient mon visage et crache:

— Je t’es simplement demander de t’éloigner, est ce que ces si compliqué pour un con comme toi de comprendre? Je me répète, lâche-moi immédiatement! Cette fois sa surprise est visible, tellement qu’il me lâche. Je sourie, profitant de l’occasion pour m’éloigner de lui, je le regarde une dernière fois souhaitant ne plus le croiser de la journée et me rend enfin à mon cours avec seulement deux minutes de retard.

Malgré tout, les deux premières heures de cours se déroulent très bien. J’apprends comment tarifer les voyages, trouver les destinations prisées par les touristes, ainsi que celles qu’il vaut mieux éviter. Quand la période se termine, je range mon bureau et sort pour aller à mon casier. Ces dans le réfectoire que je retrouve le groupe assis à une table. Kass me fait signe de les rejoindre et me demande rapidement comment ces passer ma matinée et si je n’es pas eu trop de difficulté à me repérer.

— Bien, même si je me suis fait intercepter avant le début de la première heure, ce con ma mis en retard en plus. Je marmonne, Kass lève un sourcil, clairement intriguée. Je lui explique ce qui ces passer et je vois à son regard qu’elle est stupéfaite ne s’attendant sûrement pas à se que je sois le genre de fille a avoir de la repartie.

— Attends, deux minutes. Je crois savoir de quel mec tu me parle et si ces bien lui tu te rend compte que t’as osé tenir tête au gars le plus populaire du collège ? Ma chérie, tu vas en baver, ce gars ne vas pas te lâcher tu sais? Je ris un peu, mais je ne suis pas du tout effrayée par son avertissement.

— Tu penses vraiment que ce genre de type me fait peur ? C’est juste un mec qui se croit supérieur, mais au fond, ces une merde et il va vite retomber de son piédestal quand il vas comprendre qu’il ne s’attaque pas à la bonne femme. Dit-je sûr de moi, les autres rigolant à mes mots. Kassandra reprend:

— Écoute, je te crois et je suis de tout cœur à tes côtés mais Zack, si ces bien lui est un vrai connard. Ces le genre de mec qui respecte personne à part son meilleur ami. Il adore s’en prendre à plus faible que lui, je sais tu n’es pas faible mais tu viens de lui donner l’occasion d’être sa cible pour cette année… Alors fais attention, d’accord ? Je l’écoute la prenant au sérieux. Mais malgré tout, Ethan avec son regard de macho et son ego surdimensionné, ne m’impressionne pas.

Je la rassure malgré tout et change de sujet ne voulant pas lui donner plus d’importance. Parce qu’il a bien une chose que j’ai apprise au fil des années, c’est que les brutes dans son genre aime avoir de l’influence. Mais ils ont toujours un point faible et moi, je vais me faire un plaisir de trouver le siens s’il me chercher encore des poux.