Une rencontre inoubliable
L’air était chargé d’une tension palpable dans la petite love room discrète que Éric avait réservée. Les lumières tamisées baignaient la pièce d’une lueur rougeoyante, le grand lit king size au centre, les attaches discrètes aux montants, le miroir au plafond et la petite table avec les accessoires préparés : cordes noires, bâillon boule, lubrifiant, préservatifs.
La porte s’ouvrit. Milo entra le premier, le cœur battant à tout rompre. C’était un jeune homme trans de 24 ans, torse plat sous son sweat large, les cheveux mi-longs, le regard à la fois excité et terrifié. Vierge de tout. Aucune main ne l’avait jamais touché intimement, aucune langue, aucune queue.
Il avait discuté pendant des semaines avec Éric sur internet. Ce dernier, 38 ans, dominant expérimenté, large d’épaules, voix grave et calme, avait su le rassurer tout en lui faisant clairement comprendre ce qui l’attendait.
Éric referma la porte derrière lui et tourna la clé. Il portait une chemise noire ajustée qui soulignait son torse musclé.
« Déshabille-toi complètement, Milo. Lentement. Je veux te regarder. »
Milo déglutit. Ses mains tremblaient tandis qu’il enlevait son sweat, révélant son torse plat, ses petits tétons sensibles. Puis son pantalon, son boxer. Il se retrouva nu, son sexe déjà légèrement humide de nervosité exposée, les lèvres douces et vierges, le dicklit timide.
Éric s’approcha, passa une main possessive sur son torse, pinça doucement un téton. Ethan sursauta.
« Bon garçon. Tu es exactement comme je l’imaginais. Vierge. Ma petite chatte vierge à déflorer ce soir. À genoux. »
Milo obéit, tombant à genoux sur le tapis doux. Éric déboutonna son pantalon et sortit sa queue déjà à moitié dure et épaisse.
« Regarde-la. C’est ça qui va te remplir tout à l’heure. Commence par la lécher. Doucement. »
Milo, le souffle court, approcha sa langue. Il lécha timidement le gland, puis la hampe. Le goût était chaud, légèrement salé. Éric posa une main sur sa tête.
« Plus de langue. Ouvre la bouche. Prends-la. »
Il glissa son gland entre les lèvres de Milo. Le jeune homme gémit autour de la bite, essayant de la prendre plus profond, maladroit mais enthousiaste. Éric grogna de plaisir.
« Putain, ta bouche de puceau est parfaite. Suce plus fort. Creuse tes joues. »
Il commença à baiser lentement sa bouche, tenant sa tête en place. Milo bavait, les yeux humides, la bite grossissant dans sa gorge. Après quelques minutes, Éric se retira, la bite luisante de salive.
« Debout. Sur le lit. À quatre pattes. »
Milo grimpa sur le lit, offrant sa chatte et son cul. Éric attacha d’abord ses poignets avec des cordes souples aux montants du lit, puis ses chevilles, l’écartant largement. Il glissa un oreiller sous son ventre pour cambrer encore plus ses reins.
« Tu ne bouges plus maintenant. Tu es à moi. »
Il attrapa le bâillon boule rouge. Milo ouvrit la bouche sans qu’on le lui demande. Éric l’enfonça entre ses dents et serra la sangle derrière sa tête.
« Mmmh ! » grogna Milo, déjà drogué par la soumission.
Éric passa une main entre ses cuisses, effleura ses lèvres gonflées.
« Déjà mouillée, petite salope. Ta chatte vierge coule pour moi. »
Il glissa un doigt entre les lèvres, caressa doucement le dicklit. Milo trembla, gémissant dans le bâillon. Éric enfonça lentement un doigt dans sa chatte étroite.
« Si serrée… Je vais te dévierger doucement, mais tu vas tout prendre comme un bon soumis. »
Il ajouta un deuxième doigt, faisant des va-et-vient lents, étirant les parois vierges. Milo se cambrait, la bite du dominant frottant contre sa cuisse.
Éric se plaça derrière lui, déroula un préservatif sur sa queue et versa du lubrifiant. Il frotta le gland contre la chatte trempée.
« Tu es prêt ? Tu vas prendre ma bite entière ce soir. »
Milo hocha frénétiquement la tête, bavant autour du bâillon.
Éric poussa. Le gland força l’entrée, écartant les lèvres vierges. Milo cria dans le bâillon, un mélange de douleur et de plaisir intense. Éric s’arrêta, une main caressant son dos.
« Respire. Détends-toi. Tu es à moi, tu obéis. Laisse-moi entrer. »
Il poussa plus fort. Milo gémit longuement, tandis que la bite s’enfonçait centimètre par centimètre dans sa chatte vierge. Éric grogna de plaisir en sentant les parois serrées l’enserrer.
« Putain… Ta chatte de puceau est incroyable. Si chaude, si étroite. »
Une fois entièrement enfoui, il resta immobile, laissant Milo s’habituer. Puis il commença à bouger, des coups lents et profonds. Le bruit humide de la chatte remplie résonnait dans la chambre.
« Tu sens ça ? Ma bite qui te baise. Tu n’es plus vierge maintenant. Tu es mon petit chien soumis. »
Il accéléra progressivement, tenant les hanches de Milo, claquant contre ses fesses. Le bâillon étouffait ses cris de plaisir. Éric passa une main sous lui et caressa son dicklit bien gonflé tout en le pilonnant.
« Tu vas jouir sur ma bite, Milo. Je veux sentir ta chatte se contracter. »
Milo tremblait violemment. Les sensations étaient trop fortes : la bite qui le remplissait complètement, les cordes qui le maintenaient immobile, le bâillon qui le réduisait au silence, les ordres fermes de Éric. Il jouit brutalement, sa chatte pulsant autour de la queue, un long gémissement étouffé.
Éric ne s’arrêta pas. Il continua à le baiser plus fort, plus profond, prolongeant l’orgasme de Milo jusqu’à ce qu’il devienne presque insupportable.
« Encore. Tu vas en reprendre. Je n’ai pas fini avec toi. »
Il le baisa pendant de longues minutes, changeant d’angle, frappant ce point sensible à l’intérieur. Milo jouit une deuxième fois, plus fort, secoué de spasmes.
Enfin, Éric accéléra, grognant.
« Je vais jouir. Tu vas tout prendre. »
Il s’enfonça jusqu’aux fond et déchargea longuement dans le préservatif, profondément enfoui dans la chatte palpitante de Milo.
Il resta un moment ainsi, caressant doucement le dos de son soumis, puis se retira lentement. Il enleva le bâillon, détacha les cordes, et prit Milo dans ses bras, le serrant contre lui.
« Tu as été parfait, mon beau. Tellement obéissant. Comment tu te sens ? »
Milo, essoufflé, le corps tremblant, un sourire épuisé aux lèvres :
« Changer… mais tellement bien. Merci… Maître. »
Éric embrassa son front, caressant tendrement ses cheveux.
« On n’a pas fini la nuit. Repose-toi un peu. Je vais te faire jouir encore plusieurs fois avant le matin. Tu es à moi maintenant. »
La love room était encore chaude de leurs corps. La soumission ne faisait que commencer.








