Rigagix ⟡ One Destiny par Doremie chez Inkitt
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RIGAGIX ⟡ ONE DESTINY

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Résumé

Dans un monde gouverné par le Grand Rigagix Divin, deux adolescents aux passés opposés voient leurs chemins se croiser. Alors que le Grand Rigagix Déchu menace de plonger le monde dans le chaos, un unique destin attend Calen et Anaryllis.

Genre :
Fantasy
Auteur :
Doremie
Statut :
En cours
Chapitres :
1
Rating
n/a
Classification par âge :
13+

Comme je l’avais promis…


Chapitre 1


Le soleil n’était pas encore levé dans notre belle province de Valdor…

Mais à cette heure du matin, une chaleureuse maison en faisait déjà du bruit.

— Bonjour tout le monde ! lança Anaryllis avec énergie. Une fille d’âge moyen de 15 ans

Une voix encore ensommeillée lui répondit :

— Oh ! Te voilà Anaryllis,bonjour à vous…

C’était Line, sa suivante,les yeux à moitié fermés.

Anaryllis descendit les escaliers à toute vitesse

— Line… quand vas-tu sérieusement arrêter de te lever si tôt . Bref ! Qu’est-ce qu’il y a au petit-déjeuner aujourd’hui ?

Un silence

Puis Line la fixa, confuse.

— Hum…je crois que je devrais pas être la seule à qui blâmer vu qu’il il est 4 heures du matin et que vous êtes tout aussi debout .

Anaryllis, sous le choc :

— QUOI ?!!!!

— Mais qu’est-ce que je fais debout à cette heure ?!

Sans attendre, Anaryllis fit demi-tour et repartit à grands pas vers sa chambre.

— Mais

Line resta debout, sans rien comprendre.

Mais autre part dans cette maison,

Les souvenirs lointains y refaisaient surface…

Un jeune homme allongé dans son lit,

Dont le sommeil lui avait lourdement emporté.

Dans son rêve,

Sa vie d’autrefois lui faisait rappelle…

Une rivière située dans le jardin de la résidence des wild

Où baignait une douce lumière .

Une femme aux longs cheveux roux était assise près de cette rivière.

À ses côtés,

Un enfant de six ans s’appliquait à assembler un puzzle

Ses petites mains hésitantes mais concentrées .

La jeune femme de son côté, tricotait avec délicatesse.

Un silence apaisant régnait,

seulement interrompu par le cliquetis léger des aiguilles et le bruit de l’eau.

Après quelques instants, la femme tourna doucement la tête vers l’enfant, un sourire tendre aux lèvres.

— Calen… dis-moi, c’est quoi ton plus grand rêve ?

L’enfant releva les yeux,

comme s’il avait déjà attendu cette question.

Sans hésitation, avec une assurance presque solennelle malgré son jeune âge, il répondit :

— Mon plus grand rêve, c’est de toujours obéir au Grand Rigagix Divin !

Il marqua une pause.


— C’est une tâche dure… c’est pour ça que c’est mon plus grand rêve.

Un léger silence suivit sa réponse.

La scène resta figée dans cette douceur étrange… puis tout sembla s’effacer.

Calen ouvrit les yeux de nouveau à lui.

Le souffle un peu court

il resta immobile quelques secondes

le regard perdu dans le vide.

Une sensation familière, mais difficile à nommer, l’envahit.

Un mélange de nostalgie… et de tristesse diffuse.

—maman…

Il cligna lentement des yeux, reprenant peu à peu contact avec la réalité.

Calen se redressa légèrement,

silencieux.

Son expression, elle en disait long.

Et c’est dans cet état, entre souvenir et présent, qu’il allait commencer une nouvelle journée…

sans encore savoir que ce rêve, en apparence innocent,

portait en lui bien plus qu’une simple réponse d’enfant.

🌅 Plus tard, au marché de Valdor

Le soleil illuminait enfin la ville.

Dans les rues animées du marché, Calen marchait aux côtés de Line,

un panier à la main.

— Je suis vraiment ravie que vous m’accompagniez aujourd’hui, monsieur Calen. Disait Line avec un léger sourire

Il haussa légèrement les épaules.

Et répondu :

— Disons que je n’ai rien de prévu…

— et puis de toute façon, Anaryllis fait sûrement sa sieste.

Line soupira.

— Alala… ce n’est pas comme ça qu’elle trouvera un fiancé

À peine eut-elle fini sa phrase qu’une marchande surgit.

— Ohhhhh jeune homme ! Vous êtes tellement beau !

— Laissez-moi vous présenter à ma fille !

Elle regarda à gauche et à droite

Puis cria derrière elle :

— Marwui ! Viens voir ce jeune homme absolument charmant !

Calen détourna le regard,

légèrement agacé.

Mais quelqu’un d’autre pris la parole.


— Marwui n’est pas là…

— et puis d’abord, qu’est-ce que vous avez tous avec cette obsession du mariage…?

Le jeune homme s’approcha, embarrassé.

— Bonjour… désolé pour ma mère

— Tenez, voici vos brioches.

Il adressa un sourire discret à Calen.

— Revenez quand vous voulez.

De retour dans notre maison chaleureuse

Ils franchirent la porte.

Et là—

Anaryllis apparut.

Magnifique.

Une robe jaune, légère, fleurie, illuminée par la lumière du matin.

Calen la fixa un instant.

— Dis donc… tu t’es faite belle aujourd’hui. Tu comptes aller voir le duc Marlon ?

Anaryllis cligna des yeux.

— Oh ! Tu viens de me rappeler !

Line intervint aussitôt :

— Le duc Marlon nous a envoyé une lettre.

Il vient ce soir.

Anaryllis sauta de joie.

— Génial ! Ça fait trois mois qu’il n’est pas venu !

— J’imagine déjà les gaffes que Gérald va nous raconter

Calen esquissa un léger sourire.

Dans ses pensées :

Depuis que je connais Anaryllis…

Le duc ne l’a jamais emmenée dans ce monde de nobles…

Pas de bals… pas de cérémonies…

Il l’a toujours tenue à l’écart.

Comme si…

Elle n’existait pas vraiment dans ce monde.

🏰 Au même moment — Manoir du duc

Les rayons du soleil se reflétaient sur les immenses fenêtres du bureau du duc

— Êtes-vous prêt, duc Marlon ? demanda Gérald, son suivant le plus proche.

La porte s’ouvrit.

— Allons, Gérald… ce n’est pas la peine d’être aussi pressé.

Le duc afficha un sourire détendu.

— Nous avons tout notre temps.

Ils commencèrent à marcher.

Direction…

La maison d’Anaryllis et Calen.

Le soleil était maintenant bien installé dans le ciel.

Dans la cette maison modeste, tout était prêt.

Line ajustait une dernière fois les détails.

— Anaryllis, tiens-toi droite… au moins aujourd’hui

Anaryllis répliqua, les joues gonflées

— Mais je suis droite !

— Non. Ajouta Line

— Bon… un peu…

Calen, adossé à un pilier, observait la scène, amusé.

— Tu devrais abandonner, Line. C’est une cause perdue.

Anaryllis éleva la voix à l’autre bout du salon

— Je vous ai entendu !

Un silence.

Puis—

Bruit de roues.

Une calèche approchait.

Les chevaux ralentirent devant l’entrée.

Avec un oeil à la fenêtre

— Ils sont là… murmura Line.

Anaryllis se redressa immédiatement.

La portière de la calèche s’ouvrit.

Un pied se posa au sol.

Puis une voix familière :

— Ahhh… l’air de Valdor ! Rien de mieux !

Le duc Marlon descendit, les bras légèrement ouverts comme s’il accueillait le monde entier.

Derrière lui, Gérald descendit plus calmement, déjà fatigué.

— Faites attention, duc Marlon… vous avez failli tomber.

— N’importe quoi, Gérald ! Je suis en parfaite maîtrise de mon corps !

Il fit un pas.

Glissa légèrement.

Se rattrapa de justesse.

— Parfaite maîtrise, vous dites ? D’un ton condescendant .

— C’ÉTAIT VOLONTAIRE !

Anaryllis éclata de rire.

— Duc Marlon !!

Elle courut vers lui.

Le duc ouvrit les bras et la serra brièvement.

— Anaryllis ! Toujours aussi pleine d’énergie à ce que je vois !

— Et vous toujours aussi maladroit

— Diffamation petite fille !

Calen s’approcha à son tour, plus posé.

— Duc Marlon.

— Calen, Toujours en vie, c’est déjà une bonne nouvelle !

— Je prends ça comme un compliment…

Gérald s’inclina légèrement.

— Cela faisait longtemps.

Line fit de même

plus respectueuse.

— Bienvenue, duc Marlon.

Le duc observa rapidement autour de lui.

Son sourire resta…

Mais son regard changea légèrement.

Plus sérieux.

Plus attentif.

Comme s’il cherchait quelque chose.

Ou quelqu’un.

Calen le remarqua immédiatement.

…?

— Bien ! lança soudain le duc en frappant dans ses mains.

— Est-ce qu’on peut entrer ? Je meurs de faim !

Anaryllis sourit.

— Pour une fois, moi aussi

Line soupira.

— Évidemment…

Ils entrèrent tous dans la pièce.

Mais au moment de franchir la porte—

Le regard du duc se posa sur Anaryllis.

Très brièvement.

Presque imperceptible.

Comme une inquiétude.

Puis il sourit à nouveau.

— Allons-y.

La porte se referma.

Quelques heures plus tard.

Tout le monde mangeait tranquillement.

Le silence était si profond…

qu’on n’entendait que le bruit des couverts contre les assiettes.

Anaryllis leva légèrement les yeux.

Elle pensa :

C’est beaucoup trop calme.

J’aime pas du tout ça.

Faut que je fasse quelque chose.

Elle posa doucement sa fourchette.

— Duc Marlon? Je dois vous dire… mes livres font fureur en ville !

— Il y a plus de 2000 ventes !

Le duc releva la tête, surpris, puis son visage s’illumina.

— C’est incroyable, Anaryllis ! Je te félicite.

Un grand sourire apparut sur le visage d’Anaryllis.

Un sourire sincère.

Un sourire simple.

L’affectionles compliments

C’est tout ce qu’elle aime.

Un seul suffit à illuminer sa journée.

Calen baissa légèrement les yeux.

Après le repas

L’ambiance avait complètement changé.

Gérald racontait, avec sérieux, les gaffes du duc Marlon.

— Et là… il a essayé de saluer un noble… sauf que c’était un miroir.

Anaryllis éclata de rire.

— C’est faux ! protesta le duc.

— Absolument vrai. Protesta Gerald

Même Line ne put s’empêcher de sourire.

Mais à l’écart—

Le duc Marlon posa son regard sur Calen.

— Calen..?

Le ton avait changé.

— Dis-moi… qu’est-ce qui ne va pas ?

Calen leva les yeux.

— Pourquoi es-tu aussi calme ces derniers temps ?

Un silence.

— Ton regard… ne cesse de quitter Anaryllis.

Un frisson parcourut Calen.

Mais son expression resta stable.

Maîtrisée.

— Quand on a dix étapes devant soi…

— On ne commence ni par la cinquième… ni par la dixième.

Le duc l’observait attentivement.

— Tout est lié Calen...

— Alors… on commence par la plus simple.

— La première.

Un silence.

Puis—

Le duc Marlon sourit.

Un souriredifférent.

— La curiosité n’est pas une bonne chose, mon petit.

Il se leva lentement.

— Si tu continues ainsi…

Il tourna légèrement la tête.

Un temps.

— je t’assure que tu finiras mal.

Le silence retomba.

plus lourd qu’avant.

Le duc reprit son sourire habituel.

— Bien ! Il est temps pour moi d’y aller.

— Anaryllis, prends soin de toi.

— Calen. Line.

Il fit un léger geste de la main.

Puis s’en alla.


Fin du chapitre .

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