Les appelles.
C’est l’été actuellement chez toi, mais le temps et mauvais aujourd’hui, il pleut déjà, tu te rends compte qu’il fait déjà nuit, tu es resté tard au boulot encore une fois de plus.
Tu décides de te lever de ta chaise de bureau après avoir éteint ton ordinateur, pour te préparer à repartir chez toi sauf que ton téléphone personnel se met à sonner.
Tu pars regarder qui t’appellerais à cette heure-là.
Quand tu y trouves la réponse, tu es submergé par plusieurs émotions, tu est choqué et à la fois contente, car ce numéro, tu l’attendais depuis un moment.
Tu décroches le téléphone.
///PENDANT L’APPEL///
??? :Allô ?
Layla :Oui... Bon... Jour.
Tu bégayes, car tu es toute gênée de recevoir cet appel.
??? :Je vous appelle pour le travail que vous avez postulé.
Layla :Je suppose que la réponse est non ?
??? :Pourquoi je vous aurais appelé si cela était pour vous dire non ? Ne connaissez-vous pas le travail ? On n’appellerait pas si c’était un non.
Layla :Pardon.
??? :Ne vous excusez pas, Est ce que demain cela serait-il possible que vous vous libérez afin de faire un entretient au téléphone ?
Layla :bien sûr.
??? :Nous ne voulons pas que les personnes voient la propriété privée du chef, dont nous ferrons cet entretien et nous discuterons pour le voyage jusque chez nous.
Il rajoute d’un ton toujours discret.
??? :Si je vois que je peux vous faire confiance bien sûr.
Il rajoute de nouveaux sans vous laisser répondre à tout ce qu’il a dit juste avant.
??? :Je préfère prévenir afin que vous n’ayez pas peur une fois arrivé, mais vos yeux seront bandés pour aller jusqu’à sa propriété. Bon, je dois vous laisser, au revoir.
Layla : C’est spécial, mais je comprends, ce n’est pas n’importe qui après tout... Dis-je d’une voix timide.
Il raccroche sur la fin de ta phrase, tu te demandes si cela et une coupure ou bien si cela et une juste pour lui terminer, car si c’est le cas, il n’est pas très poli, car il n’y a aucun au revoir, aucun bonne soirée, aucune prévenance qu’il va raccrocher et surtout, tu n’as même pas donné ton avis plus que ça.
Layla a eu un papier mystère pour du travail chez un chef de vampire il y a quelque temps de ça, sa décision à étais beaucoup réfléchis avant de ce lancer dans cette aventure, mais un jour, elle a appelé et à laisser dans leurs répondeurs qu’elle voudrait y travailler.
Les papiers étaient arrivés dans son bureau caché dans les papiers de boulot précieusement dans le tiroir de son bureau, dans les papiers, on y trouvait de tout le contrat et les sommes d’argent qu’elle y gagnerais, mais étant une humaine à la fois surnaturelle, elle avait au fond peur d’y aller, mais elle savais qu’elle gagnerais encore mieux sa vie et qu’elle devras vivre là-bas quelques mois, c’est pour cela qu’elle a beaucoup hésité pour aller travailler là-bas.
À part le travail, ici, elle n’avait rien de spéciaux à ses yeux, pas d’amies tellement qu’elle étais pris par le boulot, elle refusait chaque sortie avec ses collègues et ses anciennes amies, sa famille elle, ce sont des personnes qu’elle ne parle plus ou bien qui sont décéder.
L’âge de Layla est 25 ans, elle s’est toujours concentrée dans les études et le travail, c’est pour cela qu’elle travailler dans son propre bureau de l’entreprise.
Layla en ce moment même ce dis qu’elle n’a même pas eu d’heure d’appel et qu’elle ne sais pas si elle va devoir ce lever tôt, tout ce qu’elle, c’est que son téléphone va devoir rester en sonnerie et toujours à côté d’elle.
En ce moment tout ce que tu ressens de cet appel, c’est que tu as hâte de savoir si tu es pris pour aider le chef des vampires.
Le lendemain après midi, tu es dans ton canapé avec un plaid en train de regarder Netflix, tu regard la série ″ Grand army ″ une série dramatique.
Ton téléphone se met à sonner en plein quand tu es à fond dans ta série, tu hésites entre te dire que tu est soûlée qu’on t’appelle en pleine série ou entre être heureuse que ce soit sûrement l’entretien.
Tu finis par décrocher ton téléphone après quelques secondes, après tout, tu as attendu depuis ce matin 8 h 00 qu’on t’appelle et tu n’es pas parti au boulot par peur de rater l’appelle, de plus, cela te fait une journée de repos après des années sans en avoir pris une seule.
///L’appelle : ///
???: Bonjour, êtes-vous disponible pour l’entretient maintenant ?
Layla :Je suis prête, allons-y.
??? :Seriez-vous déterminé à avoir le job ?
Layla :Oui, ce n’est pas n’importe quel job après tout.
??? :êtes-vous forte en bagarre ?
Layla :Oui, je le suis. Vous ne le savez peut-être pas, mais je suis une fille du surnaturel.
???: Ah oui, qu’est que vous êtes ?
Layla :Je ne vais pas vous le dire maintenant, ça ne serait pas marrant, laissons-le, chef deviné. Dis-je en rigolant.
??? :Je ne veux pas être méchant, mais sans que nous le sachions le chef risque de vous refuser, je dois en parler avec lui.
Layla :Je n’en doute pas, c’est même normal de ne pas me faire confiance quand je vous cache une telle chose voyons voir pour avoir un peu de mystère et de surprise, je vous lui laisse lui demander.
??? :J’ai encore quelques questions.
Layla :Oui ?
??? :Avez-vous assez de temps pour prendre les rendez-vous, gérer les rendez-vous ?
Layla: Bien sûr.
??? :Et avez-vous le temps de suivre le chef dans des endroits dangereux ? Mais surtout est vous prête pour ça ?
Layla :Quoi comme endroit dangereux ?
??? :Vous verrez avec lui.
Layla :D’accord ! Et bien, je compte le protéger, l’aider et devenir sa secrétaire si c’est cela que vous demander, ainsi, je garderais votre secret.
??? :Très bien, est ce que vous vous souvenez bien du contrat ?
Layla :Oui, je l’ai relu et relu, je serai son bras droit si vous pouvez me faire confiance, mais je devrais malgré tout obéir à c’est ordres, ne pas le déranger pour rien, sinon je pourrais mourir.
??? :C’est cela.
Layla :Juste une chose que j’aimerais vous dire, s’il vous plaît.
??? :Oui ?
Layla :Je ne me laisserais pas faire si celui-ci et beaucoup est trop méchant ou si le chef abuse de moi, ce que je trouve tout à fait normal.
??? :Je vous conseille de ne pas lui dire ce que vous venez de me dire. Dit-il avant de reprendre. Madame semble avoir du caractère et madame semble n’avoir peur de rien.
Layla :Tout le monde dans sa vie a peur d’au moins une chose.
??? :Bien, je vais raccrocher.
Layla :Attendez. Dis-je en lui coupant la parole.
??? :Oui ?
Layla :Dites-lui bien que je ne suis pas une fille qui couche avec n’importe qui, car je connais les garçons et encore plus les chefs et leurs histoires de coucher avec plein de filles.
??? :Très bien, Ah oui et les sanctions si vous lui parlez mal pourrais être des ″ accroche avec les bras lever, meurtre, pas de manger pendant quelques heures ou jours.″ et autres j’espère que vous avez bien lu ça dans le contrat. Au fond de vous, je vous conseille d’avoir peur et je suis sûr que c’est le cas vous devez avoir peur un peu au fond de vous qu’il vous arrive une de toutes ces choses. Et n’oubliez pas que votre sang, vous devez lui donner s’il le veut, c’est une obéissance.
Layla :ça ne me fait pas peur.
La vérité de ce que Layla pensée, c’est que ça lui faisait un peu peur, car c’est de la torture et elle a peur de mourir si jeune sans n’avoir rien vécu de spécial. Elle s’embarque dans un sacré boulot, une sacrée histoire et elle le savais au fond d’elle.
Layla :Je serais son repas alors ? Dis-je en rigolant.
??? :Cela dépendra des jours.
Donc c’est un oui... Génial !
Layla :Mais, si je me sens mal d’avoir perdu du sang pour combattre cela sera un souci de votre côté, n’est ce pas ?
??? :Écouter, vous verrez ceci avec le chef, mais je pense qu’il fera attention, il n’est pas stupide.
Layla :Pourquoi le chef as besoin d’un bras droit d’ailleurs ?
??? :Pour le moment, je ne peux rien dire.
Comme par hasard, tu t’es dit dans ta tête.
??? :Vous savez si vous avez des pouvoirs cela pourrais lui être utile.
Layla :Vous me découvrirez à l’heure voulue.
??? :Je ne sais pas si je peux vous faire confiance, sans vous mentir, vous êtes mystérieuse, mais à la fois vous avez l’air d’une personne qui va bien nous aider d’après vos sous-entendus vous m’avez l’air forte.
Layla :Vous n’avez plus de question ? Car normalement, on doit raccrocher depuis tout à l’heure. Dis-je pour éviter le sujet.
??? :Si, je comptais vous rappeler tout à l’heure pour finir, mais quelque chose, mais vous m’avais attirer rien qu’en vous parlant et à ne pas partir quand vous me l’avez demandé, je suis normalement très occupé à cette heure-là, mais le reste va attendre, car je vais finir cette entretien maintenant, vous m’intriguez, j’aimerais savoir pourquoi vous voulez travailler pour le chef ?
Layla :Je vous et carrément attirer. Dis-je en rigolant.
??? :Répondez à ma question, s’il vous plaît.
Layla :Je pense réussir à l’aider et de lui donner un gros atout de force et d’aide.
??? :Vous avez l’air sur de vous.
Layla :Pouvez-vous cesser de penser plein de choses sur moi sans cesse ? Je sais qui je suis, je ne serais pas une menace pour lui, mais pour beaucoup de monde dans ces ennemies, vous pouvez en être sûr.
???: D’accord écouter, je vous rappellerais pour dire son choix, le chef m’appelle, au revoir et bonne fin de journée à vous.
Layla :Bonne fin de soirée à vous aussi monsieur.
Il raccroche votre appel, pour toi tout cela, c’est bien passer maintenant tu ne, ce n’est pas si cela, c’est assez bien passer pour lui pour que vous obteniez ce job.
La vérité de votre aller là-bas, c’est aussi à cause du fait que vous vouliez découvrir des choses, tu te dis que si le chef n’est pas idiot, il sera très vite toutes vos façons de penser et toutes vos motivations d’aller travailler là-bas.
Quelques heures plus tard revoilà ton téléphone en train de sonner, cette fois-ci, tu es en train de goûter à 16 h 45 un bol de céréale au chocolat avec du lait, tu réponds directement.
??? :Monsieur, le chef vous accepte donc si cela vous va, je viens vous chercher dans quelques heures, soyez prête d’ici quatre heures, on va dire, si vous oubliez des affaires, nous irons les rechercher.
Layla :Très bien, ça me va, je vais devoir me dépêcher et stresser, mais ce n’est rien...
??? :à tout à l’heure, alors.
Il raccroche vous laissant vous dire, mais comment va-t-il venir sans mon adresse postale. Vous le rappelez et vous la laisser dans la messagerie, car personne ne répond au téléphone de l’autre côté.
Quelques heures plus tard vous voilà avec un mal de dos, vous êtes épuisé, vous avez fait des valises, des sacs à main, des cartons d’affaires pour partir là-bas quelques mois. On pourrait croire que votre maison part avec vous, rien n’est ranger avec les bonnes affaires tellement que vous avez dû vous dépêcher.
Ça sonne à votre porte, vous allez ouvrir.
Vous voyez un homme très beau, il a des cheveux longs, il m’a l’air d’être musclée en dessous de sa veste.
Layla :Bonjour, rentrer.
??? :Désolé, je dois incliner votre invitation, nous n’avons pas le temps, nous devons partir maintenant.
Layla: Rentrez juste deux minutes, boire un café et vous réchauffer, il a fait froid dehors et je vois qu’il pleut beaucoup. Dis-je puis faut dire que vous n’aurez pas le choix de rentrer pour m’aider avec mes affaires pas vraies ?
??? :C’est vrai et si vous insistez pour un café alors d’accord, mais pas longtemps.
Il rentre chez toi et vous vous dirigez directement dans votre cuisine, il reste debout à vous regarder pendant que vous faites le café jusqu’à ce qu’il prenne la parole.
??? :Puis-je visiter votre maison ?
Tu te dis à ce moment-là dans tes pensées que c’est vrai que tu ne lui as pas fait de visite dans ta maison, mais après vous devez vous dépêcher puis il est juste là pour le boulot donc tu n’y avais pas pensé.
Layla :Oui, vous pouvez visiter ma maison, faites comme chez vous tant que vous ne fouillez pas partout.
Il part et reviens aussi tôt après quelque petite minute, car ce n’est pas très grand chez vous.
Layla :Vous êtes un vampire si je ne me trompe pas ?
??? :C’est bien ça.
Layla: Vous buvez bien du café ? Désole-je ne vous et pas demander avant ? Dis-je gênée de le demander en retard.
??? :J’aurais refusé le café et je ne vous aurez pas laissé le faire si je n’en boirais pas, ne vous inquiétez pas.
Layla :C’est vrai, pardon.
??? :Je suis un vampire vieux donc j’apprécie le manger et la boisson d’humains, j’ai appris à déguster et à apprécier.
Layla :C’est sympa ça.
Le café et maintenant prêt, vous buvez votre café tous les deux dans le silence. Il te raconte que c’est le conseiller et le bras droit du chef des vampires, pour le moment, il ne vous a toujours pas dit son prénom.
Conseillez du chef :Ta maison et très petite, elle n’est pas très grande, mais elle reste magnifique et très bien décorer.
Layla :Quand nous avons peu d’argent, nous faisons avec ce que nous avons, c’est ça la vie.
Conseillez du chef :Ce n’est pas faux.
Vous finissez votre café, lui as fini avant vous, il l’a bu très vite. Vous décidez de prendre vos tasses de café pour les nettoyer et les ranger ensuite précieusement dans un placard qui ne sera pas ouvert pendant plusieurs mois.
Conseillez du chef :Nous partirons après que vous ayez fini votre vaisselle et votre rangement, ne tarde pas.
Layla :Oui, je me dépêche.
Conseillez du chef :Je dis ça, car le chef ne va pas apprécier qu’on ait beaucoup de retard, Layla.
Layla :D’ailleurs, j’ai vu une limousine quand vous êtes venues, c’est dedans que je vais monter aussi ?
Conseillez du chef : Bien sûr, vous n’allez pas monter sur une moto ou une calèche derrière nous. Dit-il en rigolant avant de reprendre. Le chef et très riche et il a un beau château, vous verrez une fois arriver.
Layla :Alors, le chef ne pourrait pas vivre dans un tel endroit comme ici.
Conseillez du chef :Détrompez-vous, les endroits calme, petits et de campagne avec des étangs, des fermes, l’attire aussi et d’autres personnes riche comme moi ou le chef apprécie la campagne et son côté calme.
Layla :C’est une ville où se trouve le château ?
Conseillez du chef :Une campagne ces prêts d’une grande foret et c’est très calme ainsi que c’est bien protéger.
Layla :Il y aurait de quoi faire inviter un village entier, alors. Dis-je en rigolant.
Conseillez du chef :Et bien... Oui, mais n’y pensez pas. Dit-il en rigolant.
Vous venez de finir de ranger après avoir lavé vos tasses de café, vous prenez plusieurs affaires avec le conseillez du chef des vampires et vous partez en direction de la limousine à plusieurs reprises jusqu’à ce moment ou vous fermez la porte à clef et que vous regardez la maison en vous disant à bientôt. Vous montez dans la limousine, le conducteur se met très vite en route, vous remercier le conseillez de vous avoir aidé avec vos affaires, car il aurait pu très bien ne pas le faire. Pendant le trajet, vous buvez un verre ensemble dans la limousine, vous ne discutez pas beaucoup afin de préserver vos apparences des deux cotées. Vous vous êtes arrêté en plein trajet vers 19 h 00 mangé un petit repas ensemble.
Quand vous arrivez enfin au château, vous êtes soulagée, car cela faisait des heures que vous roulez et ça devenait épuisant et stressant encore plus.
Layla :Merci de m’avoir aidé pour mes affaires, merci de m’avoir fait manger un bon repas avec une entrée, un plat et un dessert.
Conseillez du chef :C’est normal, je n’allais pas vous laisser sans manger alors que vous avez faim.
Conseillez du chef :Allons-y laissons vos affaires ici pour le moment, nos domestiques vont s’en occuper puis vous devez être fatiguée après toute cette route.
Layla :Oui, je le suis, je suis fatigué, mais je leur donnerais un coup de main pour monter toutes mes affaires, car ce sont mes affaires et que je ne veux pas que des personnes ai à subir mes affaires ou mon sale boulot donc si j’en ai le temps pour les aider, je le ferrais.
Conseillez du chef :Vous avez un bon cœur.
Fin du premier chapitre.
Mot l’autrice :
J’aimerais vous précisez quelque chose à chaque fin de chapitres, je sort d’une phobie sociale depuis des années je l’ai vécu et je suis pas très bonne en verbe à cause du fait que j’ai rater énormément de cours donc merci de me comprendre, ma passion depuis petite à toujours étais devenir écrivaine et sans avoir travaillez pendant des années, ni d’études ce n’est pas facile de retournez faire des études ou même de faires des cours particulier qui d’ailleurs sont payant aussi alors veuillez m’excusez pour les fautes d’orthographe, merci.