Prologue.
Vingt-quatre heures que nous sommes dans une ville qui est peu connue ou nous venons de déménager avec ma famille et cela commence déjà en drame.
Mes parents sont spéciaux et ce sont eux qui évoquent déjà un drame, ils ont organisé un stand devant notre nouvelle maison, sur le trottoir de la ruelle. Le stand consiste que moi et mon frère et mes parents, on doit y vendre des Hot-dogs, des crêpes, des glaces et des gaufres fait maison. Je me demanderais toujours pourquoi ils veulent impressionner ces personnes dont nous ne connaissons pas, car oui, ils ont voulu faire ça simplement pour avoir une bonne impression des voisins et des passants de la rue, mais ce n’est pas que pour ça, c’est aussi pour connaitre de nouvelles personnes, puisque comme nous venons d’arriver dans une ville où nous ne connaissons personnes et bien comme toujours, on va devoir s’habituer à cette nouvelle ville et devoir s’habituer à c’est nouveaux visages, et encore devoir se refaire des amies. Je me demande réellement quand tout cela va s’arrêter, qu’on pourra enfin rester dans une ville pendant énormément d’année, voir ne jamais y repartir, mais malheureusement, nous ne pouvons pas rester dans une ville une éternité, mais là, j’aimerais que ça soit une ville où nous restons enfin plusieurs années, et non que nous partions dans un an... Deux ans (...)
C’est même déjà arriver que nous demeurions qu’un mois dans une ville...
Ma mère et mon père, malgré leur coté arrogant, superficielle, je les adore, et si demain, ils devaient mourir, je n’y arriverais pas, je ne supporterais pas de devoir subir leurs morts, et de devoir faire leurs deuils, mes parents, ce sont des personnes géniales et très sympathiques.
Parlons de mon frère qui pour lui, c’est pareil, jamais, je ne supporterai de devoir me séparer de lui, je l’adore tout autant que n’importe qui dans ce monde. C’est fou que des frères et sœurs soient proches ? Vous deviez sûrement vous dire ça qu’on ne soit pas comme tous les humains sur terres, cela fait qu’on est une famille qui s’entraide, et se soutienne, tout le temps sans exception, et se faire la tête ou être en guerre chez nous n’existe pas. Très peu d’humains à l’heure actuelle est proche de sa famille autant que nous le sommes. Nous quand on nous voit, on nous demande comment on fait pour nous voir rigoler autant tous ensemble et comment nous faisons pour se balader souvent ensemble mon frère et moi tout en souriant.
Sinon à part ça, je m’appelle :
- Addison ?
Addison, comme vous l’aviez entendu, je m’appelle Addison, j’ai un chat noir. Moi, les chats noirs, je l’ai adoré et toute ma vie, je l’ai adoré comme n’importe quels chats d’ailleurs.
Je suis désolé pour ce qui ont la phobie des chats noirs, mais ce n’est qu’une fausse rumeur inventée par quelqu’un d’idiot qui devait sûrement détester le noir.
Sinon, mon frère à dix-huit ans et moi, j’en ai dix-sept ans dans quelques jours...
J’ai hâte, mais à la fois peur que mes dix-sept ans arrivent.
Mon frère n’arrête pas d’essayer de me sortir des pensées, il faudrait que j’y réponde. Je me tourne du stand ou je suis pour me retourner vers lui et lui répondre.
- Oui cher frère ?
- Pourrais-tu rester seul au stand 5 minutes ?
- Bien sûr. Dis-je. Raphaël, où sont Maman et Papa ?
- Ils sont partis manger.
Ne me demandaient pas, pourquoi mes parents ne mangent pas au stand, cela ne servira à rien, vous comprendraient tous nos principes et notre vie au fil du temps.