Prologue
Il était une fois… C’est ce que j’aimerais pouvoir dire mais, je ne sais pas ce que j’ai fait pour que j’en arrive à ce point. La voiture pila en allant s’encastrer contre un arbre et vu ma vie défilé devant mes yeux sans que je ne puisse rien faire, sentant les airbags s’ouvrir, je me cogna de toute mes force contre et ma ceinture qui semblait efficace ne servi pas à grand sauf à faire tellement mal que je sentit ma vie partir petit à petit. Ma tête se posa à une vitesse impressionnante sur l’airbag et s’arrêta de bouger. Des perles de sueur ou de sang dégoulinais de mon visage et c’est là que je compris que j’allais mourir pour de bon. Mes yeux commencèrent à se fermer petit à petit.
Je vais mourir seule, de toute façon, je n’était pas très importante à ce monde si injuste envers moi. Comment dire que je viens de perdre mes parents, mon mari, pour une surprise, dans un accident qui n’en était pas vraiment un ou plutôt prémédité. Ils ont été tués par un loup, un putain de clebs. Même si je suis également un loup-garou, je ne pouvais pas cautionner ça et j’ai chercher à me venger, ce qui n’a servie à rien. C’est bien là que je me retrouve, dans cet voiture à deux doigts de mourir. Mes yeux n’arrive plus à rester ouvert et je sent que ma vie commence à partir. J’entends des voix au loin mais, je sais très bien que même si elles sont proche, ce n’est certainement pas pour me porter secours. Je sent, enfin, je ne sent plus rien, mes membres ne semble même plus m’appartenir.
Une odeur nauséabonde m’entourais, j’essaie d’ouvrir mes yeux mais, qu’importe ce que j’essaie de faire, mes membres ne peuvent pas bouger, c’est comme si tout mon corps était attaché sauf que je n’en sais rien, je n’entends rien. Qu’importe ce que j’essaie de faire, rien ne fonctionne et je perd espoir me disant que je suis bien morte. Tout mes souvenirs remonte à nouveau petit à petit dans ma tête en les visualisant. Je vois mon mari ainsi que mes parents bien vivant. Je nous voient heureux. Je visualise presque notre avenir qui malheureusement à été anéantie, je nous visualise avec nos enfant, une fille et un garçon, mes parents et mon mari courir après les enfant, moi les regardant de loin, assise à côté de mon père en souriant, le ventre arrondis.
Je ne vois plus rien, mon avenir n’est plus que néant, n’est plus qu’un lointains souvenir qui ne demandais qu’à être heureux. Être heureux, est-ce trop demandé ? Je crois bien que oui. J’essaie d’ouvrir mes yeux à mais, il ne reste que mi-clos, regardant sans même pouvoir bouger la fumé s’échapper du véhicule, le bruit que font des inconnus autours de moi et des discussions de ceux-ci. Je vois mon mari qui me fixe au loin comme s’il m’attendais, que c’était bien mon heure. J’arrive mon amour, je vais te rejoindre très bientôt.
Un homme apparais devant lui, l’effaçant de mon regard. Un homme d’un carrure impressionnante mesurant certainement les deux mètre, si je pouvais me lever et lui faire face, je ne sais même pas si j’arriverais à atteindre son ventre avec mon pauvre mètre soixante. Je le fixe, mon esprits divaguant certainement suite à mon accident, je vois ses yeux d’un bleue magnifique devenir rouge, comme s’il étais près à me dévorer littéralement. Mes yeux peine à rester ouvert mais, je continue de le regarder, comme pour savoir ce qu’il m’a préparer comme fin. Je le sent bien, ma fin approche très rapidement. Il s’approche de mon véhicule, de moi et arrache la portière.
Cependant, je ne dois pas être belle à voir vu le regard dégoûtée à mon encontre, ce regard qui me montre que je ne suis peut-être rien. Il dois être aussi dégoûtée que je ne sois pas morte dans cet accident. Il continue de me fixer avant de s’approcher de moi et d’arracher ma ceinture de sécurité avec colère.
Mon heure est arrivé, mes yeux se ferme doucement, le noir commence à se faire sentir, des goûte perle mon visage, certainement de sang. Mon corps se vide petit à petit. Je ne veux plus penser, je ne veux plus rester dans ce monde qui m’a tellement déçu et qui m’a tellement enlevée. Je ne suis pas faîte pour ce monde.
Mon amour, c’est l’heure de te rejoindre. Adieux.
Un cri de douleurs ou de colère, je ne sais pas, se fit entendre juste à côté de moi avant que je ne sente mon corps être soulevé doucement. J’ouvre difficilement les yeux pour voir ce qui ce passe et découvre avec étonnement que c’est cet homme qui me regardais avec dégoût mais, cet fois avec un regard inquiets sur sont regard. Je sent mon corps devenir lourd, tellement que s’il me laissais debout, je tomberais immédiatement, prête à dormir sur ce sol boueux, oui, cependant, ce serais dormir sans jamais me réveiller. Il baisse les yeux sur mon corps presque inerte entre ses bras avant de croisé mon regard presque mort, mes yeux se referme tout seul, me sentant partir pour de bon en ne sachant pas ce qu’il fera de mon corps. Avant de m’endormir certainement définitivement, je l’entends crier des mots que je ne comprends plus et il se mis à courir.
Je n’entends plus rien, je ne sens plus rien qui viennent de mon corps, je suis sur un nuage et je me laisse bercer par le souffle du vent autour de moi qui m’étreint de sa douceur sur mon âme. Je ne suis plus rien, je ne sais même plus ce que je fais ici, comme si la mort m’avais fais oublier des chose importante. Je suis morte mais, comment ? Je ne sais plus, je crois.
Je marche dans un champs à la recherche de quelque chose ou de quelqu’un, je ne sais pas, c’est tellement étrange cet sensation qui ne me quitte pas, comme si j’avais oublié quelque chose de très important, comme si j’avais oublié quelqu’un que je ne veux pas oublié mais, qui m’a certainement fais souffrir. Je regarde autour de moi, juste des champs à perte de vu, rien d’autres qui pourrais m’aider à savoir où je suis. Mais, sans comprendre pourquoi, je me sent bien ici, je n’ai aucune envie de partir d’ici, je laisse mon corps tomber au sol sans avoir ne serait-ce qu’une douleurs. Rien. Je fixe le ciel bleue qui ne présente aucune imperfections, qui semble parfais comme l’endroit où je me trouve qui me donne envie de rester là infiniment sans que je sois en manque de quoique ce soi.
Je veux rester là. Un papillon se pose sur mon nez et je le laisse faire, un sourire au lèvre en le regardant rester sans même avoir peur de moi, j’approche ma main de celui-ci et il vole jusque celle-ci. Je le regarde jusqu’à que je sente comme un coup au niveau de mon cœur, comme un massage cardiaque. Le souffle coupé, j’essaye de me relevé sans réussite, je ne peux plus respirer, des perles de sueur et des larmes de douleurs se mélangent entre elles. Est-ce un signe qui me montre que je n’aurais jamais dû être là ?
Mes yeux se ferment doucement avant de se rouvrir brusquement, une lumière blanche m’éclairant en pleine face, me faisant plisser des yeux douloureusement. Des cris se firent entendre je ne autour de moi ou à l’extérieur de la pièce, je ne sais même pas où je suis. Cela voudrais-t-il dire que je suis vivante et que l’accident à bel et bien exister ? Mes souvenir reviennent douloureusement en flash-back et tellement nombreux que j’ai l’impression que mon crâne pourrais exploser. J’essaie de fermer les yeux pour espérer enlever cet douleur insoutenable et espérer que je ne sois juste pas vivante.
Je veux le revoir, je veux revoir mon amour, mon Jun, mon tout.
Une porte s’ouvre brusquement, faisant claquer celle-ci contre le mur avant que je sente des mains se poser sur moi, me secouant doucement.
« Alpha, arrêter de la secouer, elle pourrais être encore plus blesser…
- Je ne te demande pas ton avis, elle est réveiller, je le sens ou plutôt, je l’ai entendu. Fais des recherche sur ce fameux Jun, je veux savoir pourquoi cet femme n’arrête pas de penser à lui.
- Ce sera fais Alpha…
- Maintenant, cria l’alpha. »
La porte se referma derrière l’homme, certainement un bêtas ou autres.
« Je ferais en sorte que tu l’oublie. »