Julie Ma voisine Soumise Tome 1

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Summary

Une voisine, une découverte, l'amour, la naissance d'un maître, d'une soumise. Moi c'est Paul je vous livre notre histoire, l'histoire de deux personnes. Qui ce cherche. Ce découvre . Qui n'ose pas. Mais ce dévoile. Une histoire où nos sentiments inavoués se font déborder par nos désirs. Brut, cru et poétique. Ceci est l'histoire de notre vie...

Genre
Erotica
Author
paul
Status
Complete
Chapters
22
Rating
4.5 2 reviews
Age Rating
18+

La rencontre


Voici le récit d'une vie, de notre vie, loin de ce monde et de tous ses soucis. Et tout commence aujourd'hui.


Moi c'est Paul, je loue un petit appartement dans une grande maison de trois étages. Chaque étage est un logement et ça va bientôt faire deux ans que j'habite le rez-de-chaussée. Aujourd'hui comme tous les samedis, c'est l'heure du ménage et qui dit ménage dit tenue adéquate : je suis donc en short, torse nu, les fenêtres grandes ouvertes sur la rue de notre petit village et je danse, tout en m'acquittant de mes tâches.

Mon chez moi enfin propre, je profite de l'air frais à la fenêtre de la cuisine. Une voiture se gare sur le parking à quelques mètres de ma porte, une belle blonde en descend, les cheveux longs attachés en une queue de cheval qui se balance au gré de ses mouvements. Une peau si blanche qu'elle pourrait se confondre avec les lys du voisin. Nos regards se croisent. Mon corps s'enflamme. C'est à ce moment-là, cet instant précis et insignifiant, que tu pénètres ma vie, mon esprit et mon cœur. Ton haut rouge et noir met en évidence ta forte poitrine, je reste figé, tu fais le tour de ta voiture et je devine chaque centimètre de tes courbes à travers ton legging qui me laisse rêveur.

Tu ouvres ton coffre et te penches dans celui-ci,

"MON DIEU" je viens de trouver le paradis, cette vue si soudaine mais plaisante me laisse sans voix et bouillant de désir. Tu te redresses, les bras chargés d’un carton, et te diriges droit vers moi. Tu n'es plus qu'à deux pas de moi, je peux même sentir ton parfum. La panique commence à m'envahir, tu poses ton carton au sol et ouvres la porte juste à droite de ma fenêtre. Je réalise enfin que mon proprio m'avait prévenu que c'était aujourd'hui que ma nouvelle voisine emménageait.

Le bruit à l'étage me sort de ma rêverie, et la honte prend le dessus, je n'ai ni dit bonjour, ni proposé mon aide, je t'ai seulement dévorée des yeux. J'essaie de me faire violence mais la timidité est la plus forte, je ferme les fenêtres et file me morfondre dans le canapé.

Les jours se suivent et chaque matin, nos regards se croisent à cette fenêtre, nous échangeons un sourire suivi d'un bonjour silencieux, qui me laisse ce sentiment de regret dans le creux de l'estomac, je m'en veux tellement d'être si timide ! J'ai l'impression d'être en colère contre moi même, l'envie de prendre une douche pour me laver de ces sentiments se fait sentir jusqu'à en devenir un besoin.

L'eau coule sur mon corps, ruisselant sur mon torse, mon dos et mes fesses, descendant en fin filet le long de mes jambes. Je commence à frotter mon corps et mon esprit divague déjà vers cette jolie blonde, je t'imagine avec moi sous la douche, caressant ton corps, embrassant chaque partie de ton corps. Mes douces envies réveillent mes pulsions, j'arrête donc de me laver pour saisir mon sexe à pleine main et je commence à remuer mes reins au rythme de mes fantasmes. À chaque mouvement, je rêve de plonger au plus profond de ton être, de sentir ton vagin se contracter sur ma bite. À l'apogée de mon excitation, je jouis enfin, ma semence jaillit sur la vitre de la douche et s'écoule doucement. Je suis essoufflé, vidé, mais tu hantes toujours mes pensées et je m'en veux encore plus. Déçu de mon propre comportement, je sors de la douche d'un pas vif, je ne m'essuie même pas et me dirige vers la cuisine, j'attrape avec rage la boîte de céréales dans le placard du haut, et c'est à ce moment-là que je te vois à quelques pas de ma fenêtre, tu me regardes, j'ai le bras tendu en hauteur, mon corps dégouline d'eau, mon sexe n'est plus dans sa grande forme... Hey mais je suis nu ! D'un geste rapide, j'essaie de cacher mes parties à l'aide de la boîte de céréales, je tente un léger sourire, le rouge te monte instantanément aux joues, tu te retournes en te sauvant au pas de course. Je suis seul au milieu de ma cuisine, une flaque d'eau à mes pieds, une boîte à la main et toujours nu et là, je sais que j'ai merdé.

Vendredi, c'est l'heure de la traditionnelle soirée pizza télé, et je ne vais pas y couper car ça fait une semaine que ma voisine me fuit du regard. Je suis persuadé que tu me prends pour un pervers, alors je compte bien noyer ma honte et mon chagrin dans ma pizza et ma bière.

Je sors de chez moi et je me dirige vers le camion de ROBERTO qui est là tous les vendredis soirs, mais j'aperçois au loin une femme blonde, perchée sur de hauts talons rouges. De longues jambes effilées s'envolent vers une belle robe blanche et noire, je n'ai qu'une envie, c'est de glisser mes mains dessous et de la retrousser jusqu'à la retirer par-dessus ses cheveux de blé. J'arrive à sa portée, hey mais je ne rêve pas c'est toi: ma voisine ! Je bégaie un:

- Bonjour...

- Bonjour, me réponds-tu, Ha tu es habillé aujourd'hui ?

Et tu remontes la rue le sourire aux lèvres avec les bras chargés de ton repas. Je suis sans voix, je veux t'interpeller mais rien n'y fait, je ne peux pas sortir un mot de ma bouche. À mon tour de remonter la rue avec mon repas et ma colère contre moi-même, je dois absolument prendre confiance, je dois me faire violence, je dois trouver le courage de t'adresser la parole, de vaincre cette timidité et de vivre enfin pleinement les joies de m'ouvrir à une femme. Je rentre enfin chez moi et par réflexe, je prends le courrier ; une lettre ne m’est pas destinée, elle est pour le second étage, donc pour toi ! Allez, il ne faut pas réfléchir, je pose les lettres sur ma boîte de pizza, je ressors de chez moi, passe par la porte dérobée et monte quatre à quatre les marches menant au fruit de mon désir. A chaque enjambée mon stress monte. Je sens mes mains qui deviennent moites. Mon estomac ce noue.Mon esprit tourne à 100 à l'heure. Est-ce que je fais une erreur ? Est-ce que tu ne vas pas mal le prendre ? Après tout je ne connais rien de toi...

Je suis enfin face à ta porte, la peur est là, le doute aussi, mais je dois le faire, je frappe...

- J'arrive ! dis-tu.

La porte s'ouvre, je suis à quelques centimètres de toi, pour la première fois, je plonge mon regard dans le tien, tes yeux bleus sont magnifiques, ton parfum envahit la cage d'escalier et je prends un plaisir fou à le humer.

- Alors pour toi aussi le vendredi, c'est pizza? me lances-tu.

- Oui dis-je, le sourire aux lèvres, au fait excuse-moi de te déranger mais j'ai reçu du courrier qui t'était destiné.

D'un signe de tête, je te montre le courrier sur la boîte à pizza, et je réalise enfin le boulet que je suis, j'ai également monté mon courrier. Tu prends tout de même le tien avec un petit rire et me remercies.

- Allez, je te laisse, c'est l'heure de fêter le weekend... Mais pourquoi je dis ça ! J'aurais dû te proposer de boire un verre ou autre chose, je ne sais pas moi, et voilà je suis encore en colère contre moi-même.

- Ça te dirait pas de le fêter avec moi?

Cette proposition réveille en moi une joie énorme et de l'admiration: tu es beaucoup plus courageuse que moi, j'ai des papillons dans le ventre, non c'est carrément un ours qui déchire mes entrailles de bonheur. Je m'approche de toi et je m'arrête, soudainement je réalise que je ne connais même pas ton prénom, je n'ai même pas eu la présence d'esprit de le lire sur ton courrier. Tu es déjà au milieu de ton salon, très différent du mien d'ailleurs, propre, ordonné, avec cette petite touche féminine qui le rend très accueillant.

- Bah alors Paul, tu ne rentres pas ? Me dis-tu.

- En fait tu vas rire mais je viens de réaliser que je ne connais même pas ton prénom.

J'entre doucement, une porte est entrouverte, je vois une nuisette sexy posée négligemment sur le bord du lit, mon regard se balade, c'est plus fort que moi : il y a un sextoy sur la commode et juste au-dessus, sur une étagère, une collection impressionnante de livres. Je devine quelques titres érotiques très connus, ils ont un style disons plutôt particulier mais je ne connais pas du tout ce monde, je me demande si tu le pratiques.

- Moi c'est Julie, dis-tu en fermant la porte de ta chambre.

Puis tu me montres ton canapé, nous nous installons et commençons à discuter des heures et des heures, nous rions à gorge déployée, nous nous confions des secrets, tu me confies même aimer jouer avec les hommes mais vite te lasser, et après toutes ces discussions, je sais que tu es la bonne pour moi, je ne sais pas l'expliquer mais je le sens au plus profond de mon être. Je dois donc redoubler d'efforts pour réussir à marquer ton esprit, je dois trouver quelque chose.

Ma raison cède, mes yeux plongés dans les tiens, mon corps s'enflamme. Je saisis ta nuque à pleine main, et attire ton visage près du mien, je dévore tes lèvres sucrées, tu ne me repousses pas, je commence même à entendre des petits gémissements. Je fais pression avec mon corps pour t'allonger doucement sur le canapé, je lâche ta nuque et je commence à caresser ton corps du bout de mes doigts. Je passe délicatement sur tes seins, je sens tes tétons commencer à pointer, je descends vers tes hanches et je commence à remonter ta robe, je vois enfin tes cuisses si belles, je les effleure du bout des doigts, je remonte vers ton string et le retire délicatement.

Je sens tes mains m'agripper les cheveux et instinctivement, je comprends ce que tu veux. J'embrasse délicatement l'intérieur de tes cuisses, ma langue remonte doucement vers ce fruit défendu, passant délicatement sur tes lèvres puis les écartant délicatement du bout des doigts, je titille ton clitoris du bout de ma langue, l'aspirant, le léchant, je deviens accro à ton goût, je te désire tellement que réussir à marquer ton esprit devient une obsession, je pense à ce que tu peux aimer et ça tombe comme une évidence : tes livres érotiques ! Je dois me faire violence et avoir une totale confiance en moi. Je retire tes mains de mes cheveux, je remonte vers ton visage, je t'embrasse avec passion et tout en glissant un doigt en toi, je te murmure :

- Si tu veux être mienne, ta seule liberté ce soir sera de me choisir comme maître.

Ton vagin se contracte sur mon doigt, je le retire doucement, tu te relèves, te mets debout face à moi et me prends par les mains. Je me lève également, debout l'un contre l'autre, tu laisses tomber ta robe au sol ; ton corps est magnifique, tu t'agenouilles à mes pieds, tu baisses mon pantalon et mon boxer. Mon sexe se trouve à l'air libre, dressé fièrement, ce sentiment de puissance est vite remplacé par un sentiment de volupté car tu engloutis ma verge jusqu'à sa base, alternant des mouvements amples et lents avec des mouvements secs et rapides. Ta langue examine chaque centimètre de mon pénis, je ne peux plus tenir et tu le sais : tu cales mon sexe au fond de ta gorge et mon liquide de plaisir s'écoule en toi. Pris dans le feu de l'action, je t'attrape la tête, ma bite palpitant encore dans ta bouche, je libère enfin mon emprise. Tu te relèves, réclamant à boire, je me colle à toi, mets mon doigt sur tes lèvres et dis d'une voix assurée :

-Si tu as envie, bois mais ne t'occupe pas du reste.

Ma langue se mêle à la tienne et le frisson qui parcourt ton corps me fait dire que tu n'avais pas réellement besoin de boire, je te repousse sur le canapé et dans ta chute négligée, ton cul se retrouve posé sur l'accoudoir, fièrement offert à moi. Cette vue offre une nouvelle force à mon membre viril, dans un élan bestial, j'attrape tes pieds, les place sur mes épaules et plonge mon sexe au plus profond de ton être, ce paradis si chaud et humide. Ton regard plein de surprise, ce cri puissant, ces tremblements fébriles qui encerclent mon gland… je sais que tu viens de jouir à l'instant Je ne bouge plus, te laissant t'imprégner de mon corps puis mes reins se remettent à bouger de plus en plus vite jusqu'à ce que je sente le point de non-retour arriver, je m'arrête, me retire de toi et te prends directement dans mes bras, je me dirige vers la chambre et je te pose sur ton lit .

J'écarte doucement tes jambes, mes doigts explorent délicatement chaque partie de ton intimité, je descends à nouveau vers ta chatte et je la dévore avec appétit, aspirant ton clitoris tout en le titillant du bout de la langue. D'un même mouvement, je glisse un doigt en toi puis un deuxième, je continue ces va et vient jusqu'à ce qu‘une fontaine envahisse ma bouche.

Je te retourne pour te mettre à quatre pattes et je plonge à nouveau en toi, ma verge frappe ton intérieur à un rythme effréné, je tremble de plaisir pendant que tes cris envahissent mon esprit, je ne peux me retenir de fesser ce cul si joliment offert, dans un grand cri tu m'annonces :

- JE JOUIS!!!

Rien que d'entendre ces mots, je lâche prise et mon sperme enduit chaque partie de cette chatte si belle. Je me retire, te laissant inerte de plaisir, nos sécrétions coulant le long de tes jambes. J'ai l'impression que tu ne réalises plus rien de ce qui t'entoure. Je te regarde t'apaiser et t'endormir ; ta respiration est calme et profonde, tu es si belle.

Après ce moment de contemplation et de plaisir coupable, je sais qu'il faut que je continue sur ma lancée et que je marque au fer rouge ton esprit. Je sais, je vais juste te laisser un petit mot et je vais partir, je te dépose donc le message sur la table basse:


"Appelle-moi si tu as besoin

Signé ton Maître"


Voilà je suis enfin fier de moi et j'espère avoir réussi à graver ton esprit de mon cœur.