Introduction
Bienvenue dans l’ère de la paix.
Celle où les traités assurent l’harmonie du monde, afin d’éviter les injustices, les morts inutiles et les conflits perpétuels. Grâce à ces accords, le monde vit en harmonie pour la toute première fois de son existence…Connaissez-vous la définition du monde ? Je l’ignore également car ce n’est pas celui dans lequel je vis, ni toi d’ailleurs, mais certainement un autre. Je ne peux me targuer de la connaissance. L’on parle peut-être du paradis, ou d’une planète lointaine, ou pourquoi pas d’un monde injuste qui considère ses cibles comme étant des minorités, tantôt terroristes, tantôt rebelles… Bon, plus sérieusement :
Je suis un homme qui vit sur Terre, une Terre délabrée qui dénonce l’humanité. Je parle de cette humanité aux priorités abjectes, celle qui “protège l’écosystème”, ou “les animaux”, ou même, des fois, “la liberté d’expression”, alors qu’elle est complice de génocides continus, auxquels personne ne s’exprime. Tout le monde reste loin, un simple et pur spectateur. Jouons ainsi avec les termes et pleurons les morts. Les plus humains d’entre nous se plaignent, et les plus forts se targuent d’éradiquer des minorités…
Des minorités incapables, confinées, désarmées, isolées, exposées à une technologie moderne. C’est comme si le bâton se targuait d’être capable de battre le nucléaire. C’est ridiculement ridicule.
Cette œuvre n’est ni une fiction, ni une philosophie psychologique, mais un enchaînement rhétorique qui œuvre à nommer les choses par les noms qui sont les leurs.
Alors, chaque chapitre sera un voyage dans le pays du malheur personnifié : la Palestine, plus exactement dans la bande de Gaza.









a tourné*
mais j'adore le concept !
Salut 🙂🍀
Je m'émeut sur tes mots, comme une gamine qui fond en larmes quand on lui tourne le dos,
je suis un fils à qui le monde qui l'élève ne cesse de chagriner le cœur,
me faisant toujours plus mal, car quoi de mieux que la terreur,
ils ont sali son image et ont oublié que Dieu voit tout là haut.
À Gaza, c'est l'agonie,
celle d'un peuple puni,
non pas pour ce qu'ils ont fait, mais parce que l'on veut le leur faire subir.
Tu t'es levé par ironie et tu a constaté avec tristesse, comment se fait l'hégémonie de ses supers grands qui restent indifférents face à cette tragédie. Merci pour tes mots, l'amateur de lettre que je suis te soutient pour cet ouvrage, qui décrit les peines de ceux pour qui ce monde a du mépris.
J'ai adressé un message fort au peuple du Congo et je suis heureux de voir que toi tu dédies des lettres pour Gaza. Alors que j'arrive au bout de ce que je voulais faire court et bref, je m'aperçois qu'en soit, je t'ai adressé une lettre à ma manière. Merci pour tes mots, c'est un geste magnifique.🫂✨