LE DESTIN DE NAZIFA

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Summary

🔞🔞Le désespoir m'a conduite dans les bras d'un criminel sauvage. Alexei Romanov, un séduisant et arrogant chef de la Mafia ne s'attendait pas à voir la belle Nazifa débarquer chez lui avec un bébé qu'elle lui présente comme le sien. Une vulgaire prostituée venue pour profiter de lui mais malheureusement la tâche de naissance de l'enfant ne laisse planer aucun sur sa paternité. Et comble de malheur, la mère d'Alexei ne veut pas abandonner son petit-fils. Le problème qui se pose c'est qu'en fuyant la prostitution pour protéger son fils, elle est poursuivi par les démons du passé, et les tensions que sa présence auprès d'Alexei va provoquer.

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Complete
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76
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5.0 2 reviews
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18+

BLACK PEARL

SAN FRANCISCO

ALEXEI

- Patron, j'ai accompagné Ken Kobayashi à la porte, il est parti, dit Igor, m'interrompant dans mon travail.

Je rencontre son regard et acquiesce.

- Merci, mon gars.

Je me déconnecte de mon ordinateur et l'éteins avant de sortir de mon bureau.

- Tu es sûr que tu ne veux pas venir avec moi juste pour voir? demande Igor. Nous retournons à New-York demain autant en profiter. Le Black Pearl est une des meilleures maisons closes clandestines du pays. Les femmes là-bas viennent pour la plupart de l'étranger et sont toutes plus belles les unes que les autres. Un vrai jardin exotique.

Je rigole en regardant mon homme de main et ami depuis l'enfance. Nous sommes à San Francisco depuis bientôt une semaine pour l'implantation de Rom&Lux dans cette ville. J'ai déjà ouvert plusieurs bijouteries dans plusieurs états du pays. San Francisco était une des villes que je convoitais.

Je secoue la tête.

- Tu ne sais pas ce que tu rates, dit Igor.

- Non Igor. Les putes ce n'est pas mon truc...tu sais qui en est responsable ?

- J'y suis allé, il y a deux jours. J'en avais tellement entendu parlé que je devais le voir de mes propres yeux . C'est la veuve Nathasha Tereshchenko qui gère le Black Pearl avec son fils Prince. Son mari avait été abattu par le FBI, il y a une quinzaine d'années. Ça avait fait la une des journaux, tu t'en rappelles?. Toutes ces propriétés, ces comptes bancaires et entreprises avaient été saisis laissant sa femme sans un sou. Elle a ouvert ce club libertin clandestin il y a cinq ans et c'est fait un nom dans le milieu. Elle se fait appeler Madame Pearl. Très peu de personnes savent qu'elle était la femme de Tereshchenko. Ce soir elle fête les cinq ans de son entreprise.

Je me lève et donne une tape au dos d'Igor en secouant la tête.

- Tu peux faire ce que tu veux avec ces femmes lorsque tu les achètes pour la nuit. Viens juste voir Alexei. Tu peux même avoir des vierges qui viennent pour vendre leur virginité...putain...et elles sont consentantes.

Je ricane. Ce type a la queue en feu. Il me fait un clin d'œil. Igor sait que mes goûts avec les femmes peuvent être brutaux et tordus et que j'ai du mal à trouver une qui veuille bien coucher avec moi quand elles me découvrent mais ce n'est pas pour autant que je me tourne vers ce genre d'endroits. J'arrive toujours à avoir certaines qui veulent bien jouer avec moi mais je finis toujours par m'en lasser juste après une nuit.

Je ne me vois pas dépenser autant d'argent juste pour baiser une femme que je pourrais trouver gratuitement dans la rue juste en la séduisant du regard.

- Combien as-tu dépensé pour coucher avec la thaïlandaise, l'autre nuit? , je demande à Igor en rangeant mon ordinateur dans mon sac.

- 300 000 dollars. Elle fait partie de celles qui sont présentés aux VIP. Et je peux t'assurer que j'en ai eu pour mon argent.

J'éclate de rire en secouant la tête.

- Je te crois Igor...je viens avec toi mais hors de question que je baise une pute ce soir.

Igor pose la main sur mon épaule, satisfait du fait que je l'accompagne. Alors que nous sortons de l'hôtel dans lequel nous logeons à San Francisco, mon téléphone vibre.

Ma mère.

- Allô, mère ?

- Bonsoir Alexei. Tu rentres à New-York demain?

- Oui. J'ai pu respecter les délais pour l'ouverture de Rom&Lux.

- C'est une bonne nouvelle pour les affaires mais je t'appelle car tu ne m'as pas toujours donné ta réponse pour Alicia. Tu pourrais essayer de la rencontrer.

Je lève les yeux au ciel. Alicia est la fille d'une de ses grandes amies . Ma mère n'apprécie pas ma vie de dépravation. Tout ce qu'elle veut c'est que je trouve une jolie fille et que je fonde un foyer. Elle ne peut pas comprendre. Je n'ai pas envie de devenir père. Je suis trop brisé pour ça.

- Pourquoi tu ne donnes pas une chance à Alicia en lui proposant un rencard? demande ma mère en soupirant profondément.

Je pouffe. Alicia partirait en courant une fois qu'elle découvrirait mes goûts au lit. Je n'aime pas la douceur. C'est à peine si je connais la signification de ce mot.

- Maman, c'est mieux que la fille de ton amie n'est rien à avoir avec moi. Je dois te laisser . A demain !

Je raccroche avant qu'elle ne puisse contester davantage.

Igor est parti chercher la voiture lors de mon échange téléphonique. Il se gare devant moi et je me glisse à côté de lui dans la Corvette.

Igor démarre et nous partons. Mon téléphone portable sonne alors qu'Igor tourne sur la route principale vers le club clandestin. C'est Konstantin l'un de mes hommes. Je prends l'appel en main libres.

- Qu'est-ce qu'il y a? je demande.

- C'est Alessio Conti qui demande un entretien avec toi.

Je serre la mâchoire. Pourquoi Alessio Conti, le don de la Mafia italienne à New-York souhaite me rencontrer. Nous ne sommes pas en bons termes.

- A-t-il dit pourquoi il souhaite s'entretenir avec moi?

- Non, patron...mais il a dit que c'était d'une grande importance.

Je grogne.

- Je m'en occuperais à mon retour à la maison. Si tu as d'autres informations sur Conti , tiens moi au courant.

Je raccroche et concentre mon attention sur la route.

- Qu'est-ce que cet italien te veut ? J'espère que ce n'est pas un piège, dit Igor en fronçant les sourcils.

- Nous serons demain à New-York pour le découvrir.

Le club Black Pearl est bondé alors que de nombreuses personnes qui semblent des habitués entrent dans le bâtiment. Igor est déjà tout excité à l'idée de trouver une fille qui a les reins solides car il compte en profiter ce soir.

Il se gare sur une place qui nous a été réservé et coupe le moteur.

Nous sortons de la voiture et Igor verrouille le véhicule. Quelqu'un se racle la gorge derrière moi pour attirer mon attention. Je me retourne et je vois Davis Miller un politicien Véreux et corrompu qui est toujours présent dans ce genre d'endroits.

- Tiens...tiens Alexei Romanov ! Quelle surprise ! Je ne savais pas que vous aimez ce type d'événements ! Je ne pensais pas vous retrouver à San Francisco.

Je le fixe avec mon regard le plus glacial.

- Je suis à San Francisco pour les affaires. Que puis-je pour vous Miller?

- C'est plutôt moi qui devrais vous poser la question ? J 'ai entendu dire que Vous êtes en froid avec Alessio Conti , je pourrais vous aider à le faire tomber?

Je souris en coin.

- Si vous voulez parler affaires , prenez rendez-vous avec ma secrétaire. Elle vous trouvera un créneau. Bonne soirée.

Je me retourne et m'éloigne de lui avec Igor à mes côtés.

Il semble irrité de mon refus de parler de lui de Conti. Il ne l'a jamais aimé et il est l'un des politiciens corrompu à traîner avec la Mafia.

- Vous pourriez me montrer un peu plus de respect quand j'essaie de vous aider.

Je me retourne lentement et je le regarde dans les yeux. Le regard que je lui lance le fait pâlir.

- Je n'ai pas besoin de vous pour gérer les italiens Miller. Si tu savais à qui tu as à faire, tu ne me chercherais pas. Ton statut de politicien ne me fait pas peur, mon gars!

Il lève les mains en signe de reddition. Je grogne, me retourne et j'entre dans la bâtiment.

L'endroit est animé lorsque nous pénétrons dans un bar et une scène avec des danseuses tout ce qui a de plus normal. Igor m'invite à le suivre vers un ascenseur qui nous emmène au sous-sol où se trouve l'activité clandestine.

Une porte rouge s'ouvre lorsque nous sortons de l'ascenseur.

La lumière de la salle est tamisée apportant une illumination douce et diffuse. Cela crée une ambiance chaleureuse et relaxante idéale pour les soirées intimistes.

Igor et moi, nous nous installons à une table à l'avant en face d'une scène. J'aperçois Davis Miller se faufiler pour prendre place à une autre table. Il a l'intelligence de ne plus me parler. Si il croit que sa position en tant que politicien le rend intouchable. Il se trompe. Je n'hésiterais pas à le tuer, peu importe son statut.

Je jette un coup d'œil derrière moi et je constate qu'il y a beaucoup de mafieux, des hommes d'affaires et des personnes de l'élite américaine qui sont présents ce soir. Il y a une musique de fond et des serveuses passent sur chaque table pour prendre les commandes. D'autres femmes vetues de robes transparentes et courtes deambulent dans la salle avec des sourires aguicheurs portant des numéros sur le dos. Certainement les putes à louer.

Je pianote des doigts contre la table attendant impatiemment qu'une serveuse vienne prendre ma commande.

- Je peux vous servir quelque chose? demande une serveuse.

Elle est jolie mais semble bien jeune pour travailler dans ce genre d'endroit.

Je lui souris mais cela semble la mettre encore plus nerveuse.

- Un double whisky avec des glaçons.

D'une main tremblante , elle note ma commande sur son carnet , prend ensuite celle d'Igor et s'empresse d'aller chercher notre commande.

- Tiens. J'ai l'honneur d'avoir le célèbre pakhan Alexei Romanov de New-York dans mon club ce soir. Quel honneur! , dit une dame classe. Je suis Madame Pearl.

La veuve Tereshchenko en personne. Je lui montre la chaise libre à notre table et elle s'y installe avec un grand sourire. La serveuse se dépêche de revenir à notre table avec mon verre et celui d'Igor lorsqu'elle voit que sa patronne est assise avec nous.

- C'est la première fois que vous venez dans mon club. J'en suis vraiment très honorée.

Je lui souris poliment.

- J'accompagne juste mon ami , je réponds en désignant Igor. J'étais curieux de venir voir de mes propres yeux le célèbre Black Pearl dont tout le monde parle dans les coulisses.

Madame Pearl éclate de rire, fière d'elle.

- Mon affaire marche en effet très bien. Comme vous pouvez le constater, mes clients comptent que des personnes d'un certain standing et de la haute société.

Alors qu'elle se vante de son business, je suis attiré par une rire contagieux.

Je regarde en direction de ce rire et je la vois. Un moment mémorable.

Elle est assise au bar, un verre de champagne à la main et lorsqu 'elle tourne son visage vers moi, son regard se fixe au mien.

Ce regard qui dit tout sans dire un mot. Pour une seconde, le monde semble s'être arrêté. Il y a cette étincelle dans l'air qui préfigure quelque chose d'extraordinaire.

Elle a quelque chose de spécial. Plus je la regarde et plus elle me fait penser à ces femmes mystérieuses et inoubliables que l'on voit dans les films en noir et blanc d'Alfred Hitchcock.

Je la trouve magnifique. Mes yeux restent scotcher sur elle pendant notre échange visuel. Je contemple ses cheveux noirs ébènes attachés en une torsade basse ; son visage de poupée, élégante et sexy dans la jolie petite robe rouge transparente qui souligne les courbes parfaites de son corps. Ses magnifiques yeux de biche noirs brillant comme de l'onyx me regardent attentivement en retour ; sa peau foncée brille sous les lumières du bar. La plus belle femme de couleur que j'ai jamais vu de ma vie.

Cette femme ressemble à une bombe sexuelle, je me dis dans ma contemplation. Ses fesses sont parfaites, toniques, rondes, une magnifique chute de reins. Mon cœur bat la chamade dans ma poitrine et je ressens un trouble. Ses lèvres brillent et je n'arrive pas à en détourner mon regard. Ses lèvres pulpeuses et juteuses.

Je l'étudie sur toutes les coutures. Ses épaules, sa peau satinée chocolat au lait, son cou gracieux, sa clavicule, sa peau lisse et douce qui ne demande qu'à être embrasée et léchée. Je suis comme dans un rêve. Elle est juste parfaite et ma bite est au garde à vous rien qu'en plongeant mon regard dans le sien. Elle m'a totalement déstabilisée, comme si elle m'a jeté un sort vaudou. L'attraction irrésistible que je ressens pour elle est inexplicable, brutale.

Madame Pearl fait un sourire narquois en suivant mon regard en direction du bar.

- Monsieur Romanov, Nazifa vous plaît ?

A suivre....