Chapitre 1 - la rencontre
Mise en garde 🔞
Cette fiction contient des scènes à caractère sexuel explicite, ainsi que des relations transgressives de type professeur/élève.
Elle s’adresse à unpublic averti et majeur. Si ces thématiques vous heurtent ou vous mettent mal à l’aise, je vous invite à passer votre chemin.
Pour les autres… préparez-vous à franchir la ligne. 😉
~ L ~
J-2 avec le début des cours… 19h58
Je m’appelle Alice Sinclair (19 ans), étudiante en philosophie, et ce soir, je remplace mon amie Lorenne, l’assistante du professeur Dubois. Elle, elle est partie profiter d’une soirée romantique avec son petit ami, tandis que moi, je me retrouve coincée dans ce lycée désert à classer des copies et à préparer des expériences de pensée philosophiques. Quelle ironie. Suis-je en train de sombrer dans la dépression ? À parler toute seule dans ce couloir lugubre, c’est possible. Une idée du moins plus savoureuse me vint à l’esprit.
Un café. Rien de mieux qu’un bon café pour rompre cette douce et morne torpeur.
« Et si j’allais me pendre un café ? »
Je sors du bureau et me dirige vers la machine à café au fond du hall. Le bâtiment est silencieux, trop silencieux. Les lumières fluorescentes clignotent par intermittence, projetant des ombres étranges sur les murs. Soudain, un bruit attire mon attention. Un gémissement étouffé.
Je m’immobilise, tendant l’oreille.
??? - « Ahhh, oui... Putain... »
Est-ce que... est-ce que je rêve ? Ce sont bien des gémissements.
Une voix d’homme, grave, presque ténébreuse. De quoi faire chavirer les sens.
??? - « Alors, tu aimes ça ? Que je te baise comme la petite salope que tu es ? »
Oui ! Baise-moi ! hurla une partie de mon esprit, primitive et en feu. Non, reconcentre-toi, tu n’es pas là pour ça ! répliqua l’autre, vertueuse et paniquée. Le duel intérieur était aussi brutal que soudain.
Mon cœur s’emballe. Qui peut bien être là à cette heure ? Je ne suis pas seule. Et visiblement, quelqu’un a amené son plan cul. Le culot.
Je devrais partir. Je devrais... mais mes pieds refusent de bouger. Au lieu de ça, je me rapproche, collant mon oreille contre la porte entrouverte d’une salle de classe. La voix est grave, dominante, et elle fait vibrer quelque chose de chaud au plus profond de mon ventre.
??? - « Regarde comme tu mouilles pour moi... »
« Oh mon Dieu… Je vais inonder ma culotte. » « Mais tu dérailles ! Tu as à peine 19 ans ! Et tu n’as jamais.. » Ma conscience se scindait, schizophrénie du désir et de la raison.
Un frisson parcourt mon échine. La chaleur envahit mon bas-ventre, pulsatile, insistante. Mes doigts tremblent légèrement en remontant le long de ma cuisse, attirés malgré moi vers l’humidité qui commence à perler sous ma culotte en dentelle noire. L’air est soudain plus lourd, chaque inspiration chargée de ce parfum musqué qui flotte dans le couloir - un mélange enivrant de sueur, de sexe et de ce bois épicé qui doit être son eau de toilette.
??? - « Tu dois rester silencieuse. Personne ne doit savoir ce qu’on fait. C’est notre petit secret... »
Sa voix est une caresse rauque qui glisse sur ma peau, chaque syllabe accentuant le battement précipité de mon pouls et entre mes cuisses. Je mordille ma lèvre inférieure, incapable de résister à la tentation d’effleurer à travers le tissu de ma culotte ce point sensible qui palpite désormais en synchronisation avec ses mots.
??? - « Tu veux que je te pénètre ? Vite et fort ? »
Un gémissement étouffé s’échappe de mes lèvres. Mes doigts pressent plus fermement, dessinant des cercles humides sur le tissu, autour du nœud brûlant de mon clitoris. Dans la salle, un bruit de ceinture qui claque contre du bois, de vêtements froissés tombant au sol. Le son d’un homme à bout de contrôle, son souffle saccadé résonnant entre les murs.
??? – « Je suis tellement dur pour toi… Tu veux que je te caresse ton— »
Un grognement frustré.
« Argh, je sonne comme un putain d’idiot... »
La porte s’ouvre brusquement. Je sursaute, retirant ma main comme brûlée, mais il est trop tard.
Mes doigts étaient luisants de mon propre fluide.
« Oh merde... Mademoiselle Sinclair ? »
Mon cœur cesse de battre. Damien Blackwood . Un professeur de SVT. Celui dont les cours font saliver toutes les étudiantes depuis deux ans. Mon béguin du lycée... Et il est dur. Terriblement dur. Le tissu de son pantalon tendu à en craquer sur une érection impressionnante qui dessine une ligne obscène le long de sa cuisse. Mon regard reste scotché là, hypnotisé par les pulsations visibles même à travers le tissu.
« Que faites-vous ici en plein milieu de la nuit ? »
Sa voix a perdu cette tonalité dominante pour prendre des accents plus professoraux. Je lève les yeux vers son visage - ces pommettes hautes, ces lèvres pulpeuses légèrement entrouvertes...
« Je... Je voulais juste un café. Je ne... Je ne pensais pas... »
Mes mots s’étouffent quand il suit la direction de mon regard. Une onde de chaleur me submerge quand il rougit à son tour, sa main remontant instinctivement pour camoufler son état. Mais l’effet est inverse - ses doigts effleurant brièvement la longueur ferme sous le tissu, et j’entends son souffle se bloquer.
C’était l’incarnation vivante de mon fantasme le plus secret.
« Ce n’est pas... ce que vous croyez », murmure-t-il, mais le tremblement dans sa voix trahit son excitation persistante.
Je devrais partir. Je devrais m’excuser et filer. Mais quelque chose dans l’air électrique entre nous me cloue sur place. L’odeur de son parfum ce mélange enivrant de musc et de sel qui flotte autour de lui. La façon dont sa chemise blanche colle à son torse, révélant les contours d’abdominaux durcis par l’excitation. La goutte de sueur qui perle à sa tempe et glisse le long de son cou...
« C’est une... énorme érection. »
Les mots m’échappent avant que je puisse les retenir. Je rougis.
Comment avais-je pu laisser échapper une parole aussi crue, aussi indécente ? Mon Dieu.
Ses yeux - ces iris noisette qui semblent voir à travers moi - s’élargissent légèrement avant qu’un sourire lent n’étire ses lèvres.
« Énorme ? » répète-t-il, et cette fois, c’est sa voix de tout à l’heure - basse, chargée, celle qui m’a fait mouiller à travers la porte.
Je réalisais soudain le précipice au bord duquel je dansais.
Je sens mon clitoris gonfler en réponse, battant au rythme précipité de mon cœur. Mes seins alourdis par l’excitation picotent désagréablement contre le tissu rugueux de mon soutien-gorge. Je dois serrer les cuisses pour soulager la pression croissante.
« Je... C’est juste que c’est assez... visible », bredouille-je, incapable de détacher mon regard de la tache d’humidité qui commence à apparaître à la pointe de son érection.
Il avance d’un pas, réduisant la distance entre nous. Je peux sentir la chaleur irradiant de son corps, ce parfum masculin qui tourne la tête. Quand il parle, son souffle chaud effleure ma joue.
« Je suis un professeur, Mademoiselle Sinclair. »
Le ton est censé être réprobateur, mais l’intonation est tout sauf professionnelle. C’est une promesse. Une menace. Une invitation.
« Je devrais partir », murmure-je sans conviction. « Je vous laisse avec... votre Hum .... »
Ses sourcils se froncent. « ? »
« Euh... celle avec qui vous... » Je fais un geste vague vers son pantalon.
Son rire est une vibration profonde qui résonne dans ma poitrine. « Je suis seul. »
La révélation me frappe comme une douche froide. « Mais alors... à qui parliez-vous ? »
Il hésite, ses doigts pianotant nerveusement contre sa cuisse avant de se diriger vers son bureau. « Venez. Parlons dans mon bureau. Il y a un meilleur café là-bas. »
Je devrais refuser. Je devrais tourner les talons et partir. Mais mes pieds me trahissent, me suivant docilement alors qu’il ouvre la porte de son sanctuaire personnel. Des piles de copies soigneusement corrigées, un globe terrestre vintage, et... une liasse de papiers couverts d’une écriture serrée sur laquelle mon regard se pose immédiatement.
Il suit ma ligne de vue et rougit légèrement avant de se racler la gorge. « Des textes érotiques. Un passe-temps. »
Curiosité malsaine ou pulsion autodestructrice, je saisis la page du dessus avant qu’il ne puisse réagir. Les mots me brûlent les doigts :
“Je te plaque contre le mur, une main enserrant ta gorge pendant que l’autre déchire ta petite culotte. Tu es si humide que ma main glisse, et quand j’enfonce deux doigts en toi sans préparation, tu gémis comme la salope que tu es...”
Mon souffle s’accélère, mes tétons durcissant douloureusement contre le tissu de mon soutien-gorge. Je sens l’humidité s’étendre le long de mes cuisses, trahissant mon excitation.
Il arrache le papier de mes mains, ses yeux maintenant noirs de désir. « Ça t’excite ? » Je mens maladroitement : « Euh, non, pas du tout. » Son rire est une caresse sur ma peau. « Tu mens. »
Avant que je puisse protester, son index se pose sur ma lèvre inférieure, traçant lentement le contour de ma bouche. « Tes lèvres tremblent. » Sa main descend le long de mon cou, effleurant mon pouls frénétique. « Ton cœur bat la chamade. »
« J’ai... tellement chaud », murmurai-je, honteuse de l’évidence de mon état.
Quand ses doigts atteignent l’échancrure de ma robe, ils hésitent un instant avant de glisser sous le tissu, suivant la courbe de mon sein. « Tes tétons sont durs », murmure-t-il en pinçant doucement le bout sensible pardessus mon soutien-gorge. Je retiens un gémissement, mes ongles s’enfonçant dans mes paumes. « Monsieur, je... » « Chut. » Sa main continue son exploration, descendant le long de mon ventre, faisant frémir chaque centimètre de peau sur son passage. Quand il atteint l’ourlet de ma robe, ses doigts se glissent sous le tissu, effleurant la dentelle de ma culotte. « Et ici... »
Son souffle se bloque quand il constate l’étendue des dégâts. La soie est trempée, collée à mes lèvres gonflées. Un de ses doigts trace lentement la couture, appuyant juste assez pour me faire arc-bouter.
« Je devrais y aller », murmure-je faiblement.
Il retire sa main avec une lenteur calculée, portant ses doigts à ses lèvres. Quand il les suce avec un grognement approbateur, je sens une nouvelle vague de liquide chaud couler le long de mes cuisses.
« Alice... », murmure-t-il en se penchant pour effleurer mon oreille de ses lèvres. « C’est dangereux de porter une culotte blanche. Tu pourrais attirer des animaux. »
Le choc me fige sur place. Comment sait-il...? Des animaux, j’en ai déjà attiré un, apparemment.
« Comment... comment savez-vous pour ma... ? » parvins-je à balbutier.
« Oh, si tu savais tout ce que je sais sur toi... tu finirais par inonder le plancher. »
« Quoi... ? » Je fondais sur place, réduite à l’état de flaque de désir. Putain, la nature l’avait vraiment gâté. Au-delà de son physique de rêve, cette bouche savait prononcer les mots les plus obscènes avec une éloquence dévastatrice.
Avant que je ne puisse poser la question, exiger qu’il me dise ce qu’il savait, il ouvre la porte et me pousse doucement dehors. « Bonne nuit, Mademoiselle Sinclair. »
Je reste plantée là, tremblante, humide, confuse. La porte se referme avec un clic définitif, me laissant seule dans le couloir sombre avec le souvenir brûlant de ses doigts sur ma peau et une question lancinante :
Comment diable savait-il que je portais une culotte blanche ?
Et surtout… que savait-il d’autre sur moi ?
22h - Retour en colocation
Le loquet grinça lorsque je poussai la porte de notre appartement. L’odeur familière de lasagnes surgelées et de lessive bon marché m’accueillit. Tatiana, vautrée sur notre canapé défraîchi, leva un sourcil en me voyant entrer.
“Alors, c’était bien ton remplacement ?” demanda-t-elle en faisant tourner son verre de vin rosé entre ses doigts.
Je laissai tomber mon sac à dos avec un bruit sourd et m’effondrai à côté d’elle, sentant encore la chaleur de ma gêne me monter aux joues. “Mis à part que j’ai surpris Damien Blackwood en train d’enregistrer une histoire érotique dans une salle de classe vide... oui, super.”
Elle me dévisagea comme si j’avais annoncé avoir vu des licornes dans le parc, jusqu’à ce que son regard s’attarde sur mes cuisses nerveusement serrées et mes doigts qui tambourinaient sans cesse sur l’accoudoir. Mon état d’excitation palpable était une preuve suffisante que je n’avais pas une goutte d’alcool dans le sang.
“Attends... sérieusement ?” Ses yeux s’écarquillèrent. “Raconte tout !”
Elle me tendit un verre que je saisis avidement, les doigts tremblants. Alors je lui décrivis tout dans les moindres détails : l’érection visible à travers son pantalon en lin, les textes cochons qu’il écrivait, et surtout... comment il avait deviné avec une précision troublante que je portais une culotte blanche.
Et cette phrase, murmurée comme une menace douce, une promesse obscure : qu’il savait des choses sur moi. L’idée qu’il puisse posséder des informations, des détails intimes à mon sujet sans que je sache lesquels, était à la fois terrifiante et d’une excitation insoutenable. Le mystère en lui-même était un piège voluptueux.
“Putain, meuf, t’as trop de chance !” s’exclama-t-elle en se frottant les mains avec un sourire diabolique. “J’aurais vendu mon âme pour être à ta place !”
“Et moi, bébé, tu m’oublies ?” Une voix masculine résonna depuis la cuisine. Thomas, son petit ami, apparut avec une bière à la main et des chips coincées entre les dents.
Je plissai les yeux. “Pourquoi il est là, lui ? C’est chez moi ici, non ?”
Tatiana fit ses yeux de chaton triste qu’elle savait impossibles à résister. “Allez, s’il te plaît, il prendra pas de place ! Il dormira sur le canapé, promis.”
“Bah non, j’ai jamais dit ça”, rétorqua Thomas avec un haussement d’épaules nonchalant, des miettes de chips tombant de son t-shirt.
Trop épuisée émotionnellement pour discuter, je me servis un généreux gin-tonic, priant intérieurement pour ne pas avoir Damien comme professeur cette année. L’alcool brûla ma gorge, mais n’apaisa en rien le feu qui couvait dans mon ventre.
“D’ailleurs, meuf...” Tatiana disparut dans sa chambre pour en ressortir avec un sourire de chat qui a volé la crème, brandissant une jupe plissée ridiculement courte et un chemisier en soie presque transparent.
“Demain, si jamais tu l’as en cours, tu vas porter ça”, déclara-t-elle comme si c’était une évidence.
Je dévisageai l’ensemble avec horreur. “Mais... on va voir ma culotte à travers ! Et puis c’est beaucoup trop court !”
“C’est exactement le but ,si tu veux te le taper comme première fois...Faut envoyer du lourd”, rétorqua-t-elle avec un sourire carnassier. « Lâche ton côté coincée pour une fois ! »
Je tentai d’enfiler la jupe devant le miroir de l’entrée. “Mais c’est quelle taille, ce truc ? Du 10 ans ? J’ai quand même pas l’air de faire du 10 ans, si ?”
“Si.” Sa réponse fut immédiate et sans appel.
L’oreiller que je lui lançai dans un mouvement de rage mal calculé atterrit malencontreusement sur Thomas - ou plus précisément, sur son entrejambe.
“Aïe, putain !” grimaça-t-il en se pliant en deux. “Sérieux, j’ai rien demandé, moi !”
“Désolée !” m’exclamai-je, partagée entre le remords et l’envie de rire.
Ce fut le début d’une bataille d’oreillers épique qui dura jusqu’à ce que l’épuisement - et l’alcool - nous terrassent finalement.