Jour ≠ Nuit - Romance professeur et étudiante

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Summary

🌶️🔞Lina, 23 ans, mène une double vie soigneusement cloisonnée. Le jour, elle brille par son intelligence dans une prestigieuse université, où elle est sur le point d’obtenir un mastère en psychologie. La nuit, elle s’abandonne à un univers bien différent : celui de La Chambre, une maison close réputée pour ses rencontres anonymes à travers des glory holes, où le plaisir s'offre sans visage ni nom. Tout bascule le jour où Lina fait la connaissance de son nouveau professeur : charismatique, troublant… terriblement attirant. Mais le choc est total lorsqu'elle réalise que le mystérieux client qu’elle connaît uniquement sous le numéro 812, son habitué le plus intense, n’est autre que cet homme interdit.

Genre
Erotica
Author
AURY 🌷
Status
Ongoing
Chapters
29
Rating
4.5 2 reviews
Age Rating
18+

Nouveau professeur

🔞Avertissement : cette histoire contient du contenu réservé à un public adulte 🔞

Cette histoire comporte des scènes explicites à caractère sexuel, ainsi qu'une relation entre une étudiante majeure et son professeur. Tous les personnages représentés sont adultes et consentants.

⚠️ Avertissement ⚠️

L’un des chapitres contient une scène d’agression sexuelle. Si ce type de contenu peut être difficile ou sensible pour vous, je vous encourage à lire avec prudence et à prendre soin de vous. Un avertissement sera également affiché au début du chapitre concerné.

💌 Juste quelques mots 💌

Bonjour à toutes et à tous,

Je suis heureuse de partager avec vous ma toute première histoire (très) érotique. Après avoir écrit cette histoire, j’ai longuement hésité mais je ne pouvais tout simplement pas la garder pour moi alors me voilà !

J’espère que cette première histoire érotique saura vous transporter dans un univers de sensualité et d’émotions intenses, où chaque regard, chaque frôlement et chaque souffle éveillera vos sens et fera vibrer votre imagination avec ma plume (pas si) délicate🌷

Bisous à toutes et à tous, n’oubliez pas de liker si ma plume vous plaît 🌷



Lina, 23 ans, étudiante sérieuse en psychologie, s’assit à sa table bancale en regardant son agenda.

Trois cours aujourd’hui, un devoir à rendre, et à 21h... “chambre 4, client régulier”.

Elle ne notait jamais les noms. D’ailleurs, elle ne les connaissait pas.

Elle vivait dans un petit studio aux murs trop fins, au plafond jauni par le temps, avec une seule plante qui tenait encore debout. C’était un décor propre, mais sans rien de personnel. Comme elle. Le jour, elle souriait, prenait des notes, levait la main, parlait de cognition et de trauma. Le soir, elle devenait un corps anonyme, derrière un mur, dans une pièce aux règles strictes : ne jamais demander à voir le visage, ne jamais poser de questions personnelles.

Vers 20h30, elle arriva à son lieu de travail extrascolaire. Le bâtiment n’avait aucune enseigne. Juste une porte noire avec un digicode et une caméra. À l’intérieur, tout était feutré, propre, silencieux. Des couloirs beiges, des femmes en talons bas, élégantes mais sans provocation. Il s’agissait des serveuses. Les seules avec autant de vêtements.

On l’appelait “La Chambre”. Une maison close nouvelle génération, réservée à des clients discrets, souvent obsédés par le contrôle, l’anonymat, ou le fantasme du non-visuel.

Le système était simple : une pièce divisée par une cloison, deux trous discrets dans le mur, calibrés pour permettre des actes sexuels sans jamais voir le visage de l’autre, aussi appelé glory hole.

Lina n’y allait que le soir, après les cours. Au début, il s’agissait d’un job pour payer les dettes que ses parents décédés lui avaient laissées. Elle avait commencé très jeune, à peine 19 ans. Désormais, elle en avait 23.

Elle aurait très bien pu faire ça seulement une ou deux fois par semaine. Ça couvrait toutes ses charges, mais après tant d’années, elle avait finalement pris goût à cela et le faisait non seulement pour l’argent, mais aussi pour son propre plaisir.

Ici, l’anonymat était la politique de la maison. Chaque client et chaque prestataire avait un numéro en guise d’identification. Lina était la numéro 3 et, ce soir, le premier client était le numéro 713.

Elle entra dans la salle 4, se déshabilla lentement derrière le rideau, la lumière tamisée.

Elle se plaça près du mur. Puis, sa voix résonna, pour la première fois ce soir :

LINA — Bonsoir, chéri.

713 — Bonsoir minette. Toujours pas rassasiée à ce que je vois.

LINA — Jamais quand il s’agit de toi, chéri.

Elle l’entendit défaire sa braguette, puis dans le petit trou, spécial pour les fellations, elle vit le sexe de 713.

713 — Voilà de quoi te rassasier, ma minette. Prends-la dans ta jolie bouche.

Lina se mit à genoux devant sa bite, puis lécha le bout du gland en gémissant.

713 — Ohhhh oui, c’est ça ma minette.

Elle continua, le léchant le long de sa bite, la savourant.

Elle ouvrit sa bouche et commença doucement en prenant son gland, le suçant avidement tout en branlant la base de sa bite. Après quelques secondes, elle engloutit sa bite presque jusqu’à la base et entendit 713 poussée un grognement en sentant sa bite toucher le fond de sa gorge.

Elle s’étouffa légèrement dessus avant de se retirer. Haletante.

LINA — Tu es toujours aussi délicieux, chéri.

Elle entendit 713 se déplacer, puis aperçut sa bite dans le trou plus large, où de son côté se trouvait une sorte d’estrade pour qu’elle puisse s’y allonger, les jambes en l’air de sorte que du côté du client, seule sa chatte et son cul soient visibles.

713 — Vient là minette, je veux te goûter aussi.

Elle s’allongea sur l’estrade, ses jambes écartées.

LINA — Ma chatte est toute mouillée. Régale-toi, chéri.

Elle sentit d’abord le souffle de 713, puis sa langue explorer ses lèvres et son trou, aspirer ses lèvres et son clito, se faisant savourer par 713.

LINA — Humm... J’ai besoin de tes doigts en moi, chéri.

Aussi tôt dit, aussi tôt fait, 713 enfonça deux doigts dans sa chatte sans ménagement et commença ses allers-retours de plus en plus frénétiques.

Finalement, ses doigts furent rapidement remplacés par sa bite. S’ensuit de ça des bruits de claquement entre les deux corps, les gémissements de Lina se mêlant aux grognements de 713, jusqu’à ce qu’ils jouissent ensemble.

713 se retira et du sperme dégoulinât.

LINA — Merci pour ton foutre, chéri. Je vais me régaler.

Un personnel de sécurité vint pour escorter 713 aux vestiaires, puis elle filât sous la douche pour se nettoyer avant son second et dernier client de la soirée.

Le second client fut rapide. Il s’agissait d’un client régulier qui prenait seulement l’option buccale.

Après lui elle prit une énième douche avant de rentrer chez elle, se coucher pour être en forme pour l’université demain.



Le lendemain matin, le soleil filtrait à travers les grandes baies vitrées de l’université. L’amphithéâtre bourdonnait de conversations feutrées. Assise au milieu de la rangée, elle gribouillait dans son carnet, encore un peu fatiguée de la veille. Jusqu’à ce que la porte s’ouvre.

Et qu’il entre.

Grand, brun, autour de la trentaine, peut-être 34 ou 35 ans. Un style à la fois négligé et impeccable, comme s’il s’en foutait... mais pas trop. Une barbe de trois jours, des yeux sombres et perçants, une présence qui fit instinctivement se redresser plusieurs filles dans la salle.

PROFESSEUR — Bonjour à tous. Je suis Elias Deran, votre intervenant pour le module de psychologie du développement affectif. On va passer plusieurs mois ensemble.

Elle sentit son cœur rater un battement.

Il était sexy, mais pas juste beau. Il dégageait quelque chose de plus profond, de plus dangereux. Elle avait vu des hommes de toutes sortes, de tous âges. Mais lui... Il était différent. Trop bien pour être réel. Ou peut-être trop dangereux pour être ignoré.

Et lorsqu’il balaya la salle du regard, ses yeux croisèrent les siens, juste une seconde de trop.

Elle sentit une chaleur diffuse grimper le long de sa nuque.

Ce semestre allait être long. Très long.

Malgré l’apparence de son nouveau professeur, elle tenta de focaliser son attention sur son carnet, mais son stylo traçait des boucles inutiles, alors que ses yeux revenaient, encore et encore, vers lui et son corps sexy.

Il parlait, expliquait la notion d’attachement, mais chaque mot passait par cette voix grave qui vibrait jusque dans son ventre. Si elle écoutait son cours, ce n’était pas pour apprendre mais pour pouvoir enregistrer sa voix et la reproduire dans sa tête en lui faisant dire des mots salaces.

Elle détailla la ligne de ses épaules sous la chemise blanche, un peu froissée, qui laissait deviner qu’il avait peut-être enfilé ses vêtements à la va-vite ce matin. Et essaya de deviner quelle senteur pouvait bien avoir son parfum... certainement boisé, chaud, comme un mélange de bibliothèque ancienne et de feu de cheminée.

Les yeux sombres du professeur s’encrèrent dans ceux de Lina.

PROFESSEUR — Vous suivez ?

Elle fut surprise, mais hocha vivement la tête, trop vite peut-être. En réalité, elle n’avait pas la moindre idée de ce qu’il venait d’expliquer ces deux dernières minutes.

Les autres filles de la classe lui lancèrent toutes un regard meurtrier, jalouses qu’il ait remarqué Lina, et pas elles.

Lorsque le cours fut fini, elle descendit et lorsqu’elle passa devant le bureau du professeur, elle le vit regarder son cul rebondir du coin de l’œil. S’il n’y avait eu aucun autre étudiant, elle aurait sans doute tenté sa chance et sauté sur lui pour une partie de jambe en l’air rapide. Mais comme l’amphi était à moitié plein, elle se contenta de se déhancher pour mettre en avant son cul.

C’était sûr, demain, elle mettrait une tenue si suggestive qu’il ne pourrait pas s’empêcher de la regarder.

À midi, elle quitta l’amphithéâtre encore légèrement électrisée par le cours du matin. Son ventre gargouillait, mais ce n’était pas que la faim qui l’agitait.

Elle prit un sandwich dans la boulangerie à proximité et se dirigea vers la cour, espérant trouver un coin tranquille pour manger.

Au détour d’un couloir, elle le vit.

Monsieur Deran.

Adossé au mur, une tasse de café à la main, il parlait avec un autre professeur. La lumière tombait sur son profil, dessinant parfaitement la ligne de sa mâchoire et l’ombre de sa barbe. Il avait retroussé ses manches, dévoilant des avant-bras musclés qu’elle trouvait terriblement attirants.

Elle ralentit le pas, se déhanchant délibérément... Ses talons claquèrent sur le carrelage, attirant son attention.

Il leva les yeux.

Et la regarda, pas juste un coup d’œil distrait. Non. Un regard qui glissa de ses yeux à ses lèvres, puis un peu plus bas, s’attardant à peine sur la courbe de sa taille. Elle sentit son cœur bondir dans sa poitrine, son corps réagir bêtement à cette inspection silencieuse.

PROFESSEUR — Bon appétit.

Elle réussit à bredouiller un « merci » qui sonnait plus comme un murmure, avant de s’éloigner, le cœur battant.

Mais même en s’éloignant, elle le sentait encore la suivre du regard.