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Summary

Violence dans tout les style c'est pour un public averti, très averti. C'est la dernière période que j'ai pu identifier et extraire. Ça se passe dans les années 2010 juste avant que ce journal soit caché et abandonné dans mon grenier et que je le retrouve plus de 10 ans plus tard. Il y a une fille nommée avec son nom de famille, elle a Facebook et Insta, ses comptes sont privés mais on voit qu'elle est active, c'est une fille de 30 ans. Je n'ai pas essayé de la contacter, si ce qui est dit dans le journal est vrai, c'est une femme pas recommandable, genre monstrueuse. Je suis pas prête pour entrer en contact, je ne souhaite pas m'approcher de ce genre de noirceur, si ce qui est écrit dans les pages du journal intime est vrai, elle est détestable au plus haut point. Les noms, prénoms et les lieux ont été changés.

Status
Ongoing
Chapters
3
Rating
4.0 1 review
Age Rating
18+

200X BXF01II-001 : la maison sale et la cousine

Une grande benne rouillée de plusieurs dizaines de mètre cube de contenance trône et bloque presque l’entrée de la propriété dont on a ouvert en grand le portail. Le soleil tape sur le métal et la rend brûlante : on est en plein juillet et, dehors, on approche des 40 degrés, on pourrait cuire des œufs là-dessus.

Devant la benne, la maison nous nargue, sombre, austère et délabrée : elle est de plain-pied mais reste imposante. Tout est entouré de broussaille indomptée depuis une dizaine d’années : les arbustes sont devenus des arbres, l’herbe jaune dépasse le mètre, des palettes de bois pourri jonchent le jardin, des pots de fleurs cassés aussi sont éparpillés de façon hasardeuse au milieu de carcasses d’objets divers, une machine à laver rouillée, de grands treillis pour supporter des plantes grimpantes sont écroulés partout. Au fond du jardin, de gros lézards se prélassent sur un immense tas de cailloux incongrus, comme si quelqu’un avait trié la terre et séparé les cailloux, et c’est exactement ce qui s’est passé, car l’habitante de ce lieu infect avait depuis longtemps perdu la raison ; c’était ma mère.

Ma cousine Natacha et moi-même franchissons le sentier jonché de papiers plastiques, on pousse la porte d’entrée en bois qui n’a plus de serrure, les pompiers l’ont fait sauter.

L’intérieur est à l’image de l’extérieur, non, c’est pire : les cartons s’empilent jusqu’au plafond dans toutes les pièces, tout est couvert d’une crasse noire, de poussière et de toile d’araignée elle-même engluée de poussière grasse, sombre et irritante.

Contre les murs, des meubles croulants sont remplis d’objets de toute sorte, tous cassés et empilés de façon précaire ; ils auraient plus leur place en déchetterie, mais ils sont là. Tout est croulant et si sale que l’atmosphère semble opaque, épaisse ; marcher à l’intérieur dans les petits corridors délimités par les murs de cartons fait s’envoler un mélange de vieille poussière de 10 ans et de poil d’animaux.

Le chien a rongé les portes, les chats ont griffé le plâtre des murs, tout du sol au plafond est recouvert d’une crasse noire et collante. Les cartons du bas des piles sont croulants et pourrissants, ça pue la pisse de chat, la merde de chien, la bouffe pourrie, le pourri tout court ; être trop longtemps à l’intérieur me déclenche des crises d’éternuement intempestives. La salle de bain est immonde au-delà de l’imaginable, le sol est jonché de papier journal trempé d’une eau croupie et les murs carrelés sont couverts de moisissures noires.

La cuisine est un capharnaüm, les murs sont dégoulinants de graisse, le sol est collant, de la vaisselle s’empile partout en tas repoussant, la pile de vaisselle dans l’évier est si haute qu’elle bloque la lumière de la fenêtre, il fait sombre et lourd, l’odeur des légumes pourris qui s’entassent dans des cageots de bois à même le sol est révulsante. Le frigo est rempli de moisissure verdâtre, y a de l’eau croupie au fond où flottent des insectes morts.

La table de cuisson est noire de crasse grillée partout, au plafond pendent en guirlande repoussante des pièges à mouche, ces espèces de bande collante marron que l’on déroule ; il y a plus de mouche que de bande collante à présent, ça nous file la nausée.

Il y a une mini table sur un pan de mur avec un espace dégagé où trône une gamelle sale en plastique avec dedans une fourchette en argent. Tout autour, la table est jonchée d’un tas de boîtes de médicaments hétéroclites, des pilules sont renversées partout et forment un mélange dangereux. C’est malaisant de contempler ces lieux, comme si la folie de ma mère était encore là flottant, contagieuse, nous épiant comme un fantôme noir et furieux.

On doit se mettre à la tâche, il faut tout vider, ma mère a fini comme je lui ai toujours prédit qu’elle finirait : sur la paille avec le cerveau en pâté... Elle est partie en maison de retraite, elle a même pas 70 ans.

La vie, parfois, nous fait repartir à zéro, même tard dans nos vies. L’hiver de la sienne, elle le finira prostrée dans une chaise roulante à ne plus reconnaître personne, à perdre l’usage de la marche et de la parole. Son épée de Damoclès est tombée, elle avait été prévenue depuis si longtemps. Jamais elle n’a voulu croire ou écouter, jamais elle n’a voulu d’aide. Ça faisait des mois qu’on savait que c’était la fin. Elle se perdait dans le quartier, perdait l’usage de ses jambes sans que personne comprenne pourquoi, elle s’est mise à rester alitée jour et nuit, ne se nourrissant que de sucre et d’eau... elle mourait. Elle est morte en fait, seul son corps a pas encore compris, il mettra encore une décennie à capter l’info.

Le lit où elle dormait à même le matelas porte son empreinte de crasse noire. À côté, dans sa propre tâche de crasse, le chien est encore là, il attend sa maîtresse qui ne reviendra jamais... Il est vieux et malade aussi, la maison l’a rendu malade, il a une pelade purulente sur tout un côté du flanc. C’est un doberman, et il ressemble à ceux de Resident Evil, un chien zombie.

Il est la première créature, la première chose qui sort de la maison après ma mère qui a été évacuée 2 jours avant, il pue déjà la décomposition... Je l’emmène chez le vétérinaire pour son dernier voyage, il ne marche qu’à peine, on doit le mettre sur une civière. On porte des blouses, mais j’enlève mon masque pour qu’il me reconnaisse. Comme ma mère avant lui. Il ne proteste pas, j’ai l’impression qu’il sait que tout est fini. Je retiens mes larmes, Natasha aussi, mais lorsque je démarre la voiture et que je la laisse, je la vois dans mon rétroviseur qui prend son visage dans ses mains. Elle tient le coup pour moi.

Une fois cette sombre besogne accomplie, il y en a une suivante : il reste à attraper les autres occupants, la dizaine de chats qui ont élu domicile ici.

Il en sort de partout, certains sont si feraux qu’on les fait juste fuir et advienne que pourra, d’autres sont mal en point, ils ne bougent pas quand on les déniche, une vieille carne de chatte à poil écaille de tortue gît en semi-conscience dans sa propre chiasse en haut d’une pile de cartons, seul mon masque m’empêche de ne pas gerber.

Tous, ils finiront eux aussi à s’endormir de leur dernier sommeil sur la table froide du vétérinaire.

On en trouve 3 en bonne santé, la voisine en prend deux, elle les connaît, j’en garde un, un gros chat roux docile et câlin qui a l’air étonnamment bien nourri, je le nomme immédiatement “Grogro”.

Il faut continuer, à présent sortir les immondices non douées de vie que ma mère stockait inlassablement depuis 10 ans qu’elle avait déménagé à la ville dans cette maison de banlieue.

La benne se remplit, on trouve de tout, des bocaux remplis de coquille d’œuf, d’autres de marc de café, elle ne jetait rien et semblait collectionner tout, une étagère entière est garnie de bocaux remplis de petits cailloux triés par couleur. Elle récupérait tout ce qui trainait dans la rue, car, disait-elle, “un jour ça peut servir”. On ouvre des caisses remplies de morceaux cassés en vrac de bras ou de jambes de poupée ou de Playmobil, un bocal rempli de pièces Lego défectueuses. Rien n’allait à la poubelle, et la moindre merde qui trainait sur le trottoir sur son chemin se voyait ramassée et stockée dans quelques jarres ou bocaux. Il y a des tas de fringues empilés, de toutes tailles, de toutes sortes, même des habits d’enfant ; elle récupérait tout, mais n’allait jamais les déposer dans les conteneurs à vêtements.

Elle n’a jamais défait les cartons de son déménagement de 10 ans auparavant, je retrouve des choses improbables qui en disent long sur l’état mental de ma mère, comme un carton rempli des éclats brisés d’un immense vase que j’avais cassé étant gosse... Ça fait 20 ans ou plus qu’il est en morceaux et elle a gardé ses tessons éclatés tout ce temps et les a même fait déménager.

Ma cousine Natacha est la seule à m’aider, ma tante a trouvé ça trop répugnant, elle a juste aidé à installer ma mère dans la maison de retraite.

On entasse infatigablement tout ce qui doit être jeté dans la benne, sans se parler, on se croise les bras chargés de détritus, on bouge tout ce qui est gardable dans le grand garage préalablement vidé et sommairement nettoyé ; c’était l’endroit le moins sale en fait.

J’ai déjà revendu la voiture. Je mets sur leboncoin les meubles sauvables et l’électroménager après qu’on les aient nettoyés. C’est impossible d’en vendre certains : elle adorait le Louis XIII, personne n’aime ça de nos jours et les armoires ne rentrent pas dans les maisons modernes... Trop haut, trop large, trop tarabiscoté.

Il nous faudra un week-end entier et 3 bennes pour tout vider, c’est un travail acharné, on veut absolument vider le plus vite possible et comme tourner la page de cette triste vie dont on a sous les yeux tout le déroulement. On continue à trouver de tout, des nids de souris, des nids d’oiseaux... Ma cousine s’extasie devant une collection de boîtes de camembert, des centaines entassées dans plusieurs cartons. Il y a des services de vaisselle, des services centenaires en porcelaine de Limoges et leur argenterie a plus savoir quoi en faire, alors qu’elle-même mangeait dans une unique gamelle de plastique.

Une fois la maison vide, on nettoie tout à grande eau, on fait baigner le carrelage dans 1 cm de flotte, on inonde tout, car ma mère ne lavait rien, elle recouvrait tout de papier journal... et laissait en l’état, y a une couche de papier journal mêlée de merde de chat, de bouffe, ça forme une croûte immonde, faut tout faire tremper. On passe les murs au lave-pont et à la javel, on arrache la tapisserie pourrie couverte de moisissures, on enlève les guirlandes de toile d’araignées et on passe le plafond au désinfectant... On passe tout au désinfectant, on a une bonbonne en spray ou suppression de plusieurs litres.

Cette maison aurait dû prendre de la valeur en 10 ans, elle a gardé son prix initial, c’est une ruine à présent.

C’est pas grave, car pour le moment, elle ne part pas à la vente, c’est moi qui vais y habiter, car, coïncidence étonnante voire incroyable, moi aussi je repars à zéro, comme ma mère. La différence, c’est que, moi, j’ai une nouvelle chance, je sais que les opportunités sont devant moi, alors que ma mère vient de s’éclater pour toujours sur le mur du retour à la réalité.

J’entame une nouvelle page du livre de ma vie en jetant et évacuant les reliquats de la dernière page de celle de ma mère.

Ma maison sur la colline que j’ai partagée avec Tamara pendant tant d’années est vendue, c’est déjà un souvenir du passé. On a empoché un joli petit paquet de fric chacun, comme une consolation pour la fin de nous.

Je n’ai déjà plus aucun contact avec elle, j’ai passé les 3 derniers mois à vivre dans notre maison vide et je l’ai vue pour la dernière fois chez le notaire.

J’aurai un dernier coup de fil d’une tristesse infinie bientôt, et ce sera la dernière fois que j’entendrai sa voix de ma vie.

Tamara, 9 ans de ma vie, l’hôtesse de l’air qui n’avait jamais volé, le modèle qui n’avait jamais posé que sous mon propre objectif... La fille qui ne voulait pas d’enfant mais qui, à l’aube de la trentaine, en a désiré un, ça nous a brisés. Elle a choisi l’enfant potentiel qui n’était pas là à son compagnon bien réel qui était là depuis presque 10 ans. Des enfants, elle n’en aura jamais, ainsi que de relation aussi longue. Je resterai l’homme de sa vie.

Une fois la maison et son jardin nettoyés, je baise ma cousine à même le sol au milieu de la vaste véranda vide. Je la sodomise comme un porc alors que ses cris se répercutent dans toute la demeure, c’est comme un rite pour la baptiser, lui donner un nouveau départ, alors que j’en débute un aussi, peut-être, je ne sais pas, on couvre les murs de cris de joie comme pour enlever les silences d’une agonie.

On en avait juste besoin... j’en avais besoin. C’est arrivé hyper vite, je l’ai maté, j’ai pris sa hanche d’une main lourde et demandeuse, elle m’a caressé l’entrejambe, j’étais dur. On était sale et transpirant, elle est partie à la salle de bain sans un mot, j’ai entendu la douche couler, quand elle est sortie elle était cul nu et des gouttes d’eau s’écoulaient de sa chatte poilue sur le sol. Elle avait remis ses baskets, j’ai aimé la vision de ses jambes nues et de son gros triangle de poil à peine taillé qui lui remontait haut sur le ventre.

On s’est embrassés un peu, goulûment, alors que je plotait ses seins sans tendresse, rudement comme elle aime. Je lui lève son t-shirt, elle ne porte pas de soutif, je suce ses petits seins en forme de poire qui rebiquent un peu vers le haut, ils ont le goût de sa transpiration, j’aime ça. Ses tétons roses durcissent à peine, mais elle aime, je les aplatis entre ma langue et mon palais, elle soupire. Je les suce bien comme deux tétines.

Je me mets à genoux, je mets mon visage dans sa broussaille pubienne, je la respire, elle sent le savon en bas, elle me caresse les cheveux, me pousse contre elle comme pour m’étouffer dans ses poils, je m’enivre de sa chatte fraiche et douce, je ne leche même pas, je passe mon nez ma bouche sur son pubis fourni, je vénère et câline ce triangle de femme, en la maintenant contre mon visage à l’aide de mes mains sur son cul. Ça sent bon putain, ça sent la femme, ça sent la pute, ça fait tout oublier.

Puis, rassasié de cette essence de femelle, je me suis relevé et j’ai baissé mon pantalon. Elle a contemplé mon sexe dressé, puis s’est retournée pour me présenter son dos et a juste déposé par terre son short et sa culotte, s’est mise à 4 pattes dessus et a écarté d’une main ses fesses pour me montrer son anus propre. Alors j’ai compris le message et je l’ai enculée direct.

C’était rempli de gel douche dedans, un lubrifiant de fortune mais qui marche du tonnerre, il a dégouliné de son trou quand je me suis enfoncé tout du long doucement mais sans faire de pause, ça faisait un bruit visqueux comme quand on presse trop fort un tube de shampoing, j’ai aimé le voir couler hors de son anus, dégouliné sur sa chatte puis en longs fils gluants par terre. Je ne sais pas comment elle avait réussi à s’en enfuir autant.

C’est bon de l’enculé, ça fait pas les bruits les plus sexy, alors ça m’excite davantage, surtout quand je ’entend qui semble repondre au bruits que fai son cul avec des “aah” ou des “hann” appréciatifs. Je la vois qui essaye de tourner sa tête pour me mater alors qu’elle serre les dents, son visage est déformé de plaisir, ce plaisir de quand on aime bien se faire démonter le cul par une bonne bite, après s’être bien mis à 4 pattes pour que ça arrive.

Elle a toujours aimé ça, son premier rapport c’était par le cul, et c’était avec moi, alors elle en a gardé les envies, comme une nostalgie des souvenirs de cul... toute sa sexualité ayant été formée par son petit anus. Toujours par derrière, à 4 pattes ou debout appuyée contre quelque chose, c’est comme ça qu’elle aime depuis tout ce temps... comme lorsque je l’enculai dans ma cabane dans l’arbre chez ma mère après les repas de famille, alors qu’elle s’appuyait contre la paroi de bois rèche en cambrant sa croupe tout en regardant par une mini-fenêtre pour guetter que personne ne vienne. Le cul, c’était bien, elle était vierge de la chatte, et puis le cul, tu peux remplir tout à loisir, jamais ça lui collera un polichinelle dans le tiroir.

Elle est toujours aussi bonne du cul, elle me regarde par intermittence comme incrédule, elle aime tellement se faire défoncer, surtout que je suis toujours au top de mes performances sexuelles, ça dure longtemps, elle alterne des hululements de chouette a des cris qui lui raclent la gorge tout en étant bringuebaler comme le gros sac a foutre qu’elle est devenue, ça claque dur sur ses fesse a présent, son trou dilaté encaisse comme une minette chevronnée alors je lui ramone le fion comme jamais en m’agrippant à ses hanches généreuse, parfois elle se relâche, sa tête tombe, elle pose son front au sol et se cambre de tout ce qu’elle peut en haletant, comme épuisée ou abasourdie, elle prend cher, elle semble en transe, hypnotisé par le ramonage dans ses tréfonds, son visage se détend, elle encaisse comme assommée, son corp se dénou et ramolli...Elle est au 7ᵉ ciel, j’ai réussi à la déposer sur ce nuage là-haut, où le plaisir sexuel occupe votre univers en entier et ou on renonce a tout pour s’y abandonné

Je la pousse à plat au sol, je passe un bras autour de son cou, je m’affale sur elle alors qu’elle prend une position de sphinx sur le carrelage froid. Je mords son épaule à la naissance de son cou, je gémis et râle dans son oreille. Elle me dit qu’elle va venir et me mord l’avant-bras, alors je la mords en retour dans le cou et elle jouit en hurlant.

j’hurle à mon tour alors qu’elle est encore en train de beugler, je décharge au fond de son cul comme si je n’avais pas joui depuis des années, elle m’encourage à tout lâcher en elle :

“Balance tout au fond, balance bien tout, c’est bon salaud, balance tout dans Natacha.”

Elle parle toujours à la 3ᵉ personne quand elle fait des saloperies, comme si elle voulait être bien sûre que c’est à elle que ça arrive, tous ces délices vicieux, elle veut prononcer son prénom.

Je reste en elle un moment, et je ressors doucement ; elle se remet à quatre pattes, moi je lui écarte une fesse pour contempler son entrejambe. Son trou reste ouvert un moment, rien ne s’écoule ; elle est bien remplie pourtant, comme elle le désirait. Les meufs ont toutes un trou favori, et ce petit trou en a déjà encaissé des bites, c’est sûr.

On n’a pas dit un mot ni avant ni après, c’était juste nous, c’était naturel, on s’est fait du bien.

On se lève, elle se rhabille directement sans s’essuyer, je l’arrête avant qu’elle remette sa culotte au-dessus de son pubis, je me branle une dernière fois. Je m’accroche d’une main à sa tignasse noire et courte et lui renverse un peu la tête en arrière. Elle ouvre sa bouche pulpeuse en grand, elle sait que j’aime ça, les meufs qui ouvrent bien leur bouche... Pourquoi, je sais pas, mais je jouis direct ! Je jouis dans ses poils, elle tend sa culotte en avant avec ses deux pouces, on contemple le jus qui coule, on ne dit toujours pas un mot, elle sait que j’ai juste besoin d’évacuer. Elle a tout fait pour être la meilleure salope docile, oh, c’est pas comme si elle aimait pas ça, mais là, elle redouble d’effort... ...Elle sait que c’est ce qu’il me faut. Elle relâche sa culotte, je lui passe deux doigts dessus, le tissu s’assombrit quand mon foutre pénètre bien les fibres, je suis satisfait et elle remonte son short en souriant.

On part sans un mot chercher mes propres affaires dans un garde-meuble. On a loué une camionnette, tout est bien empaqueté. J’aime la savoir “pleine” de moi assise à côté, ça me fait oublier un peu le drame de ma vie, elle me sourit, elle sait que c’est à ça que je pense, elle se tapote l’entrejambe au-dessus de son short jaune, ça fait un bruit mat, rien qui laisserait deviner qu’elle est bien remplie, mais on sait tous les deux quelle est garnie de foutre là-dedans et ça nous plait.

Le soir venu, on est épuisés, on a tout déchargé dans le grand salon. Je n’ai presque rien, toute ma vie se résume à cette série de cartons alors que j’ai très bien vécu. Ça contraste avec ma mère qui n’a jamais vraiment été vivante et qui avait des centaines de cartons.

Je redeviens morose alors qu’on déballe juste de quoi se faire une chambre.

Je remonte mon ancien grand lit, c’est propre et frais, même si les murs ne sont que du plâtre à nu. On tend des batiks et installe la chaîne hifi de ma mère, de petites tables de nuit, un bureau avec une TV, c’est douillet et impeccable, je recommence à vivre.

La soirée avance, la maison est vide, ça contraste avec comment elle était pleine à craquer. Y a comme une vraie atmosphère de passation, c’est vide, c’est lumineux et propre au lieu d’être plein à craquer, sombre et sale. C’est ma vie qui reprend le flambeau de celle de ma mère qui est partie.

On est début juillet, ma cousine est prof, elle est donc en vacances, elle restera avec moi jusqu’à la rentrée, s’assurant que je réfléchisse pas trop et que j’aie bien les couilles vides toujours.

J’ai perdu Tamara, j’ai perdu mon boulot aussi peu après. comme s’ il fallait que je mette un terme à tout ce qui nous liait ou tout ce qu’on avait en commun. Après faut croire qu’être un connard de première doublé d’un délégué du personnel fouineur ça aide pas à se faire aimer des directions et ça aide bien a se faire éjecter, mais c’était comme si je l’appelle de mes voeux ce licenciement, je l’avais manigancé.

J’avais envie de tout recommencer, je crois, alors je recommence à zéro et j’en ai rien à foutre ! Mais j’ai plus envie de rien, ou plutôt j’ai plus envie des mêmes choses: finito la campagne, c’est illusoire de croire que c’est un mode de vie soutenable. Si tout le monde devait avoir son petit pavillon à la campagne ou son pavillon construit sur de la forêt qu’on a rasée ou des champs qu’on a condamnés, il faudrait 15 planètes, putain. Au final, c’est la ville la plus logique, qu’on aime ça ou non cette véritée, et la ville est bien plus pourvoyeuse d’opportunités en tout genre. Je vais être un parasite du système, je veux prendre, après avoir tant donné aux banques et aux impôts. Je me rebelle contre ça, j’en ai marre de payer, et je veux qu’on me rembourse mes cotisations chômage pour lesquelles j’ai déboursé pendant 10 ans... Alors je décide que, si ma cousine est en vacances 2 mois, je le serai pendant 2 ans.

De toute façon, y a pas de chômage dans ma branche, la sécurité, il en faut toujours plus dans ce pays de merde qui prend l’eau. Je peux retrouver du boulot comme je veux, quand je veux, surtout avec mon CV, après avoir passé 10 ans à bosser dans un site confidentiel défense. Je suis un agent de sécurité pour site industriel dont le profil est très recherché... Qui eût cru que passer 10 ans à lire des livres devant un ordi pouvait faire de moi quelque chose qu’on recherche.

Financièrement, je ne me suis jamais aussi bien porté que depuis que je suis ici et que je n’ai plus de travail : je gagne 80 % de mon salaire des 3 derniers mois. Sauf que, malin et prévoyant, j’ai enchaîné les heures sup pendant 3 mois, sachant ce qui m’attendait. Mes allocs chômage sont donc supérieures à mon salaire d’avant. De plus, je suis logé aux frais de la princesse ici, j’ai fait signer à ma mère une autorisation pour que je reste là, alors la boîte de tutelle m’y laisse et paye les factures. En plus, je continue de percevoir le loyer de mon ancien appart, et la vente des affaires de ma mère me rapporte aussi pas mal de liquide. Je suis un coq en pâte.

On passe un été étrange, à faire des barbecues sympa dans le jardin qu’on a débroussaillé. L’été s’écoule doucement, on est heureux, je crois...

La maison est bien vite en ordre, entre mon mobilier et celui de ma mère que j’ai gardé. C’est un endroit agréable mais un peu délabré, comme un squat luxueux bien trop vaste pour moi seul.

À la fin d’août, Natacha doit repartir à sa vie, elle me laisse, je suis remis, elle ne s’inquiète pas, et puis elle n’est pas si loin, elle me paie mon premier abonnement à un site de rencontre comme cadeau de départ. Je m’inscris aussi sur des gratuits, tout y passe, j’ai des profils sur 5 sites différents, c’est une vraie mine d’or à gonzesses, je compte bien tester tout ça, j’ai envie d’aventures, d’aventures sexuelles... Je veux profiter..