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Mine Only fucking mine

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Summary

Elle voulait sauver le monde, lui ne veut que la prendre, la mordre et la baiser jusqu’à ce qu’elle ne sache plus marcher... Naomie a volé la clé des mondes. Un vampire flic la veut sous lui. Un loup-garou la veut saignée. Un professeur la veut à genoux. Elle, elle voulait sauver le monde. Mais dans la prison Arinastrotz, elle va découvrir que certains prédateurs ne te tuent pas — ils te possèdent. Et trois démons valent bien une apocalypse.

Genre
Erotica
Author
~ L ~
Status
Ongoing
Chapters
7
Rating
4.5 2 reviews
Age Rating
18+

Chapitre 1 -Voleuse

Bienvenue dans le chaos… érotique

Vous en avez marre des relations classiques ? Alors bienvenue… ici, c’est le chaos… érotique. Avec des loups, des vampires, une voleuse humaine… Entre trahison, menace et prison avec des êtres surnaturels. Comment l’héroïne s’en sortira-t-elle ? Et un policier et professeur… Attirance interdite. Préparez-vous à vivre une aventure… palpitante.

Ella Draxen (vrai nom) ≡ Naomie Fortes

Kael Morven ≡ Nathan (prénom humain)


Point de vue : Naomie Fortes

Oh non. Pas eux.

Mon cœur bat vite. Très vite. Je suis foutue.

Je cours si vite que j’ai l’impression que mon cœur va sortir de ma poitrine, rouler sur le sol, et leur dire exactement où je me trouve. À la base, je voulais mener une vie normale. Une vie simple. Sans course-poursuite. Sans flingues pointés sur moi. Sans ces regards de prédateurs qui me dévorent déjà.

Mais visiblement, l’univers en a décidé autrement.

— Vous êtes en état d’arrestation !

La voix claque derrière moi. Je tourne la tête une fraction de seconde. Trop tard. Je suis déjà dans un cul-de-sac. Des murs de briques rouges sales. Des poubelles renversées. Une seule lumière au bout qui vacille comme pour m’annoncer la fin.

Les flics s’approchent de moi. Ils pointent leurs flingues. Quatre. Non, cinq. Peut-être plus. Ils sont venus en nombre. Pour une simple voleuse.

Ça me flatte presque. Presque.

Mon cerveau tourne à plein régime. Deux solutions. Soit je fais une diversion — un cri, un geste, n’importe quoi pour les surprendre. Soit, au pire, je me bats. Mais je n’ai qu’un couteau. Une petite lame de rien du tout face à des armes à feu. C’est ridicule.

Et puis merde.

Je sors mon couteau. La lame brève sous la lumière jaunâtre. Je le brandis devant moi pour montrer mon choix aux policiers. Qu’ils comprennent : je ne me rendrai pas sans rien.

Autour de moi, ils échangent des regards. Certains sourient. D’autres serrent la mâchoire. Moi, je tiens mon arme comme si ma vie en dépendait. Parce que c’est le cas.

~ Il arrive. Fuis. ~

Cette voix. Dans ma tête. Encore elle. Je ne sais pas qui c’est, d’où elle vient, mais elle me parle depuis des années. Toujours au bon moment. Toujours pour me sauver.

Mais cette fois, mon corps est bloqué. Je ne peux pas bouger.

Mes jambes refusent de m’obéir. Mes doigts tremblent sur le manche du couteau. La sueur coule le long de ma nuque. Pourquoi je n’arrive pas à courir ?

Et puis je le vois.

Lui.

Il approche à pas lents. Un sourire aux lèvres. Pas un sourire rassurant. Un sourire terrifiant. Celui d’un prédateur qui sait que sa proie n’a plus nulle part où aller. Sa peau mate brille à la lueur des réverbères. Ses dents sont blanches, parfaites, presque trop belles pour être humaines.

Il pourrait tuer en un clignement d’œil.

~ Ou faire jouir une femme rien que par ses yeux bleus magnifiques.

Non. Non, pas ça. Pas maintenant.

Je secoue la tête pour chasser cette pensée déplacée. Sérieusement ? Je suis en train de me faire arrêter par la police, un couteau à la main, dos au mur, et mon esprit décide de vagabonder vers ça?

Mais ses yeux. Bleus. Intenses. Magnifiques. On dirait deux océans gelés. Ils me transpercent. Ils me traversent. Ils voient à travers moi comme si j’étais en verre.

Non, non… bouge, putain.

Je veux reculer. Je veux courir. Je veux disparaître. Mais je ne bouge pas. Je suis figée. Complètement figée.

Lui, il avance. Il a dans sa main une paire de menottes. Il les fait tourner autour d’un de ses doigts, comme si c’était un jeu. Comme si j’étais déjà vaincue.

Il s’approche. Encore. Encore.

— N’avance pas, dis-je avec mon couteau pointé vers lui.

Ma voix tremble. Je déteste quand ma voix tremble. Ça montre la peur. Et la peur, dans mon métier, c’est une faiblesse. Une faiblesse qui tue.

Mais j’ai pas l’impression que ma menace lui fasse quoi que ce soit. Il ne regarde même pas la lame. Il me regarde, moi. Mes yeux. Mes lèvres. Mon cou.

Il sourit.

Il avance jusqu’à être si proche que le couteau touche juste sous son torse. La pointe effleure sa chemise. Je pourrais frapper. Je pourrais enfoncer la lame. Mais je n’y arrive pas.

Il se lèche les lèvres.

Lentement.

Délibérément.

Mon souffle se bloque dans ma gorge.

Et aussi vite que je n’ai rien vu —clac— les menottes sont à mes poignées. Je n’ai pas eu le temps de réagir. Pas eu le temps de crier. Pas eu le temps de bouger.

Puis je sens…bim. Un coup dans ma tête. Pas un coup de poing. Quelque chose de plus sourd. De plus profond. Une décharge qui traverse mon crâne et brouille tout.

Moi. Naomie Fortes. La voleuse la plus recherchée de New York. Arrêtée juste après mon coup de maître.

Bordel.

Et je tombe dans l’inconscient.

Le monde devient flou. Les lumières s’étirent. Les visages se déforment. Le dernier regard que je vois, c’est le sien. Ses yeux bleus. Toujours calmes. Toujours prédateurs.

Puis plus rien.


Reprenons 2h auparavant

Ahh. Dans mon bain.

Mmm… qu’est-ce que c’est bien. L’eau chaude m’apaise. Elle me caresse la peau. Elle efface la fatigue de ces derniers jours. Je ferme les yeux et je laisse mon corps flotter.

Surtout que j’ai en ma possession la clé des mondes.

Un objet précieux. Trop précieux. Je ne devrais même pas l’avoir. Mais c’est le cas. Et je sais ce que j’ai à faire.

J’y arriverai, papa. Maman.

Je chuchote ces mots dans l’eau chaude. Une promesse. La dernière que je leur ferai.

Je vous le promets. Je ferai ce que vous n’avez jamais pu terminer.

Mes yeux piquent un peu. Je les ferme plus fort. Pas de larmes. Pas aujourd’hui.

Mon ventre gargouille.

~ Manger. Manger.

Cette petite voix dans ma tête. La même qui me parle parfois. Celle qui me sauve ou qui m’embête, selon les jours.

— D’accord, d’accord, je murmure.

Je sors du bain. L’eau goutte sur le carrelage. Je m’en fiche. Je vais dans mon frigo.

Rien. Plus rien. Une boîte vide. Un yaourt périmé. Le fond du frigo qui me regarde avec ses étagères vides.

~ Mangé trop tard.

— Tais-toi.

Je m’habille. Un jean. Un sweat simple. Rien d’attirant. Et j’enfile une perruque. Longs cheveux bruns. Pas les miens. Assez pour ne pas être reconnue car mes cheveux blanc sont trop voyant. Je vérifie dans le petit miroir près de la porte. On dirait n’importe quelle fille de New York.

Parfaite.

Je sors.

La nuit est douce. Les rues sont encore animées. Des gens qui rentrent chez eux. Des rires. Des klaxons. La ville qui ne dort jamais.

Je marche vers le petit supermarché au coin de la rue. Rien de spécial. Juste des pâtes. Un peu de fromage. De quoi tenir la semaine.

Et là, je les vois.

Un groupe de policiers.

Ils sont garés près du trottoir. Trois voitures. Des hommes en uniforme. Rien d’anormal en apparence. Mais mon instinct se réveille. La petite voix dans ma tête se met à hurler.

~ Fuis. Fuis avant qu’il ne te mange toute crue. ~

Je m’arrête net.

Me manger toute crue ?

N’importe quoi. Il ne serait pas cannibale, ahah. Je secoue la tête. Paranoïa. C’est ça. Trop de nuits blanches. Trop de stress.

Je reprends ma marche. Calme. Détachée. Je ne suis qu’une fille qui veut acheter des pâtes.

Puis nos regards se croisent.

Lui.

Il est là. Au milieu des autres. Pas d’uniforme. Une veste sombre. Une carrure imposante. Et ses yeux.

Je vois des yeux rouges.

Rouge vif. Rouge sang.

Mon cœur s’arrête une seconde.

Puis ses yeux retrouvent leur couleur normale. Bleus. Magnifiques. En un instant.

N’importe quoi. Je dois rêver.

Je cligne des paupières. Une fois. Deux fois. Rien. Ils sont bleus maintenant. Parfaitement bleus. Comme si je n’avais rien vu.

Mais j’ai vu.

J’en suis sûre.

Il me regarde. Pas comme on regarde une passante. Pas comme un flic regarde une citoyenne. Il me regarde comme une proie. Quelque chose dans son regard me glace le sang.

Puis il se penche. Il chuchote quelque chose à ses hommes.

Je ne peux pas entendre les mots. Mais je vois leurs têtes se tourner. Leurs yeux chercher.

Vers moi.

Ils se dirigent vers moi.

Pas vite. Pas en courant. Mais ils viennent. Dans ma direction.

Je panique.

Mes jambes se mettent à trembler. Mon cœur s’emballe. La petite voix dans ma tête n’a plus besoin de parler. Mon corps sait déjà.

Je cours.

Je cours aussi vite que possible.

Je zigzague entre les passants. Je traverse la rue sans regarder. Un klaxon. Des cris. Je m’en fiche.

Je cours.

Derrière moi, j’entends des bruits de pas. Plusieurs. Ils me suivent.

Je ne me retourne pas. Je sais ce que je verrais. Lui. Ses yeux. Ce sourire.

Je tourne dans une ruelle. Puis une autre. Je connais ce quartier. Je suis née ici. Enfin, j’y ai grandi. Je devrais pouvoir les semer.

Mais plus je cours, plus mon cœur bat fort.

Et au fond de moi, une voix — la même qu’avant — murmure :

~ Il te rattrapera. Il te rattrape toujours. ~

Je serre les dents. Pas cette fois.

Pas cette fois.

Point de vue : Nathan Drake (retour)

Bordel. Qu’est-ce qui m’a pris ?

Dès que je l’ai vue, mon vampire n’a jamais ressenti autant d’attirance. Jamais. Pas en cinq cents ans. Pas en mille ans. Jamais.

~ Manger. La prendre. La dévorer. ~

La voix dans ma tête. Celle de la bête. Celle qui réclame du sang depuis des siècles. Mais cette fois, ce n’est pas seulement le sang qu’elle veut. C’est plus. C’est tout.

J’étais à deux doigts de la mordre.

Quand elle m’a presque touché avec son couteau… quand la lame a effleuré ma chemise… quand son poignet a tremblé juste sous mon regard… qu’est-ce que c’était bandant.

~ À deux doigts de jouir. ~

Rien que d’y repenser, ma queue durcit dans mon pantalon. Une pression douloureuse. Délicieuse.

Pathétique, me chuchote ma petite voix. L’autre. Celle qui me raisonne. Celle qui me rappelle qui je suis censé être. Un agent du conseil. Un prédateur. Pas un adolescent en rut.

— Grr… tais-toi.

Mais je ne peux pas m’empêcher d’y penser. Elle était là. Si proche. Son souffle chaud sur ma peau. Son odeur — cette odeur — un mélange de peur, de sueur, et quelque chose de plus profond. De plus doux. Du miel et du poison.

Ses yeux. Ces yeux qui me regardaient avec tant de peur. Et pourtant… il y avait autre chose. De la braise. De la rébellion. Une étincelle qui m’a traversé de part en part.

Est-ce vraiment une petite humaine ?

Mes doigts passent sur ses membres dans mon souvenir. Si légers. Si fragiles. Je pourrais les briser d’une simple pression. Pourtant, ses cheveux blancs… d’une blancheur trop grande pour les humains. Trop pure. Trop immaculée. Et ce n’est pas de la teinture. Je connais les teintures. Je connais les faux-semblants. Je sens le faux à des kilomètres.

Non. Ses cheveux sont naturels. Argentés comme la lune. Comme la neige au lever du soleil.

Et ça n’a rien d’humain.

Elle est magnifique.

Bordel, qu’elle est magnifique.

Allongée sur la banquette arrière de ma voiture. Inconsciente. Menottée. Ses cheveux blancs éparpillés autour de son visage comme une auréole. Ses lèvres entrouvertes. Sa poitrine qui se soulève doucement au rythme de sa respiration.

J’ai des envies bien trop sales pour un petit ange comme toi.

Je souris. Tout seul. Dans ma voiture. Mes doigts tapotent le volant. L’impatience me dévore.

Tu es à moi, maintenant. Tu ne sais pas encore ce qui t’attend.

Mais d’abord, je dois te faire parler.

~ Tu dois me révéler où est la clé des mondes, sale petite voleuse.

Je caresse cette idée. La faire parler. La faire crier. La faire supplier. Par la douleur. Par le plaisir. Les deux se ressemblent parfois. Surtout quand on sait s’y prendre.

Jamais le conseil ne m’avait demandé quoi que ce soit. Je suis un agent libre. Je fais ce que je veux. Je prends qui je veux. Je tue qui je veux. Je baise qui je veux.

Mais cette fois, ils m’ont appelé. Ils m’ont demandé d’aller dans le monde des humains et d’être sage....

J’ai tout de suite su que ce serait urgent.

~ Après, tu n’as pas été si sage… ~

La voix me rappelle les deux jolies nanas et leur sang. Leur cou si blanc. Leurs artères si fragiles. Quel festin. Leur chair chaude sous mes dents. Leur peur délicieuse. Ce bruit — ce bruit magnifique — quand leurs cœurs se sont arrêtés, un battement après l’autre.

Je lèche mes canines. Le souvenir me fait encore saliver.

Mais celle-ci… celle-ci a l’air succulente.

Différente. Spéciale. Rare.

Elle n’est pas comme les autres humaines. Je le sens. Dans mon sang. Dans ma bite. Dans cette pulsation primitive qui me dit :prends-la, marque-la, fais-la tienne.

Je sors mon téléphone. Cette chose plate et fragile que les humains utilisent pour tout. Je tape un message à mon meilleur ami. Lui aussi est membre du conseil.

— Proie capturée. 😌

Quelques secondes. La réponse arrive.

— Kael, ce n’est pas une proie. Ne la mange pas avant qu’on sache où elle a caché la clé…

Je soupire. Il est toujours comme ça. Trop prudent. Trop raisonnable. Il n’a jamais ressenti ça. Cette faim. Cette urgence. Cette brûlure sous la peau.

— Ici, dans le monde des humains, c’est Nathan.

— Hey, ne fais pas de bêtises. Et dépêche-toi de rentrer dans notre monde… Nous ne devons surtout pas interférer et changer le cours des choses…

Changer le cours des choses. Comme si c’était si simple. Comme si on pouvait regarder cette femme — cette créature — sans vouloir tout faire basculer. Sans vouloir la soumettre. La posséder. L’entendre crier mon nom jusqu’à ce qu’elle perde la voix.

— Oui, mais j’ai bien envie de la prendre dans la voiture. 😏

Je jette un œil dans le rétroviseur. Elle est toujours là. Affalée sur la banquette arrière. Sa cuisse dénudée dépasse sous son jean déchiré. La peau si claire. Si douce. J’imagine mes dents sur cette cuisse. Ma langue le long de cette peau. Ma bite enfouie si profondément en elle qu’elle ne saura plus où elle finit et où je commence.

— Attends au moins d’arriver dans la prison Arinastrotz. 🙄

Arinastrotz. La prison de notre monde. Celle où on enferme ceux qui ne doivent jamais sortir. Celle où on brise les corps et les âmes. Mais moi, je ne veux pas la briser. Je veux la plier. La tordre. La faire gémir jusqu’à ce qu’elle ne soit plus qu’un tremblement entre mes mains.

Je jure à voix basse. Ma voix rauque. Gutturale.

— Putain…

Je serre le volant. Mes jointures blanchissent.

J’étends ce genre de truc pathétique que les humains appellent “téléphone”. Quelle horreur. Heureusement que nous avons la télépathie dans notre monde. Communiquer par la pensée. Instantané. Pur. Sans ces écrans ridicules. Sans ces boîtiers froids qui ne sentent rien, ne touchent rien.

Ça doit vraiment être casse-couille d’avoir un téléphone.

Je range l’appareil dans ma poche. Je regarde la route. La nuit. Les lumières de New York qui défilent. On approche du portail. Encore quelques minutes. Encore quelques kilomètres.

Nous arrivons bientôt.

J’ai hâte de pouvoir interroger ma petite captive.

Puis m’occuper d’elle. De son cou. De sa bouche. De sa jolie petite chatte.

Ma bite palpite presque douloureusement à cette pensée. Une douleur bonne. Une douleur chaude. Une douleur qui remonte le long de mon ventre et me serre les couilles. Je suis dur comme de la pierre. Si dur que ça en devient presque insupportable.

Ça faisait longtemps.

Tellement longtemps.

Des siècles que je n’avais pas ressenti une telle passion. Une telle brûlure. Un tel besoin viscéral de prendre quelqu’un. Non pas pour la tuer. Pour la posséder. Pour l’avoir. Pour qu’elle soit à moi et moi à elle.

Je caresse le volant du bout des doigts. Un sourire lent étire mes lèvres.

— Réveille-toi bientôt, ma belle, je murmure. On va s’amuser.

Derrière moi, elle ne bouge pas. Toujours inconsciente. Toujours à ma merci. Ses lèvres bougent dans son sommeil. Comme si elle parlait à quelqu’un. Comme si elle rêvait.

Je me demande si elle rêve de moi.

Probablement pas. Mais elle le fera. Bientôt. Elle ne pourra plus penser à autre chose.

La prison nous attend.

Les chaînes nous attendent.

La nuit nous attend.

Et moi, j’attends qu’elle ouvre les yeux. Pour voir la peur. Pour voir la braise. Pour voir cette étincelle que j’ai aperçue dans la ruelle.

Ouvre les yeux, Naomie.

Que je voie ce que tu caches.

Que je te prenne.

(tous les jours à 16h suite...du 10/06/26 au 01/07/26)

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Good Writing

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Compelling Plot

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Compelling Plot

Great Character

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Strong Dialog

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Strong Dialog

author

Alors là, tu as fait très fort !
Ce mélange de tout est génial :3
Et encore, on n'a pas tout vu !
Vraiment hâte de lire la suite :3
<3

6 days
1
author

wow c'etait tres captivant pour une premiere j'ai bop aimer

6 days
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