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Daddy's girl

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Résumé

Serrer les couilles d’un mec au cinéma en cherchant son pop-corn, ça vous est déjà arrivé ? À Éléonore oui… Et pas à n’importe qui : le meilleur ami de son père. Pire encore, pour se venger, c’est lui qui va devoir la garder. Entre vengeance glaciale, excitation interdite et romance inattendue… découvrez les aventures explosives d’Éléonore , et d'Ethan

Genre :
Erotica
Auteur :
~ L ~
Statut :
Terminé
Chapitres :
25
Rating
4.6 (25 avis)
Classification par âge :
18+

Chapitre 1- La meilleur Journée

⚠️ TW / 18+ : grande différence d’âge (19 et 35 ans, meilleur ami du père), dynamique « Daddy » avec jeux d’infantilisation entre adultes, sexe explicite, BDSM (menottes, pince, martinet, fessées, punitions, relation maître/esclave, contrôle et déni d’orgasme), consentement ambigu au début (contrainte, humiliation, chantage avec la nourriture), jouet sexuel télécommandé en public (au restaurant, devant le père), sexe et exhibition dans des lieux publics ou devant témoins (salle de cours, cabine d’essayage, dîner entre amis, visioconférence), voyeurisme, sextos et photos intimes, langage cru et insultes dégradantes, mention de viol, jalousie, manipulation, fausse infidélité et photos volées dans la presse, détresse émotionnelle après une rupture, conflit familial (colère du père, contrôle, menace d’exil), alcool.

Fiction. Les personnages sont majeurs. Certains comportements ne sont pas des exemples à suivre. Prenez soin de vous ❤️

Chapitre 1 – Le pop-corn

Point de vue Éléonore

Aujourd’hui, c’est officiellement le meilleur jour de ma vie.

Je l’ai écrit dans mon agenda. En rouge. Avec trois points d’exclamation et un cœur. Ça fait deux mois que Justine et moi avons réservé nos places pour l’avant-première de Velours Noir 2, la suite du film qui a ruiné ma vie sentimentale, mes nuits et une bonne partie de mes culottes. À cause de Kaël.

Kaël, le prince déchu aux yeux d’orage qui plaque l’héroïne contre les murs du château et lui murmure des menaces qui ressemblent à des promesses. J’ai vu le premier sept fois. Sept. Justine dit que c’est un problème. Moi, je dis que c’est de la culture.

Rien ne pourra gâcher cette journée. Rien.

« Je vais faire pipi avant que ça commence, sinon je vais tenir deux heures et demie en serrant les cuisses », annonce Justine en me fourrant son sac dans les bras. « Prends le pop-corn. Le grand. Et Éléonore… »

« Quoi ? »

« Regarde devant toi quand tu marches. Pour une fois. »

« Je regarde toujours devant moi ! »

Elle lève les yeux au ciel et file vers les toilettes. Elle exagère. Je ne suis pas maladroite. J’ai juste une relation compliquée avec l’espace.

Je fais la queue, j’achète le seau géant de pop-corn sucré-salé, le mélange, le seul, le vrai, et une canette de Coca bien fraîche. Je me retourne avec le seau calé contre ma poitrine, la canette dans l’autre main et le sac de Justine qui glisse de mon épaule. L’écran annonce l’ouverture de la salle 4 dans six minutes. Six minutes ! Je presse le pas, le regard rivé sur l’écran, et…

BAM.

Un mur. Un mur chaud, qui sent le bois et le citron, et qui fait « oh » d’une voix grave.

Je lève les yeux. Puis je les lève encore. Ce n’est pas un mur. C’est un homme. La trentaine, grand, vraiment grand, brun, la mâchoire carrée rasée de près, avec des épaules dans lesquelles on pourrait garer une voiture. Une veste sombre parfaitement coupée sur un pull fin, un jean qui lui va beaucoup trop bien. Et ses yeux… noirs. Pas marron foncé : noirs. Des yeux de prince déchu.

Pendant une demi-seconde, mon cerveau bugue complètement. Mes seins sont écrasés contre son torse, un torse dur, large, qui ne bouge pas d’un millimètre sous le choc. Il ressemble à Kaël. En mieux. En vrai. Et il sent tellement bon que mon ventre fait un petit saut périlleux, puis une chaleur traîtresse vient se nicher beaucoup plus bas.

Puis mon regard descend.

Une tache sombre et pétillante s’étale sur le revers de sa veste et coule lentement le long de la poche. Son gobelet de Coca, écrasé entre nous deux, a rendu l’âme. Sur lui. Sur sa veste. Une veste qui a l’air de coûter plus cher que le loyer que je paierais si je n’habitais pas encore chez mes parents.

Oh merde.

« Mon Coca », dit-il simplement.

Sa voix est encore plus grave que ce que j’imaginais. Elle vibre quelque part dans ma cage thoracique. Et dans d’autres endroits que je n’avouerai jamais.

« Oh, je suis vraiment désol… »

Il relève les yeux vers moi, lentement, et je vois la froideur qui y habite. Une impatience glaciale, hautaine, comme si j’étais une tache de plus sur sa veste. « Tu pourrais faire un peu attention. »

Tu. Il me tutoie. Comme une gamine qui a renversé son verre de grenadine à la cantine.

Le petit papillon dans mon ventre s’écrase contre une vitre. Le charme est rompu. Brutalement.

Rappelle-toi, Éléonore. Meilleur jour de ta vie. Kaël t’attend. Ce type n’est qu’un grain de sable. Un grain de sable très bien foutu, mais un grain de sable.

« Je vous présente mes excuses, monsieur. C’était un accident », dis-je avec la politesse crispée d’une hôtesse de l’air en pleine turbulence.

Ses yeux se plissent. Sans un mot, il défait le bouton de sa veste, la retire d’un geste sec… et me la lance à la figure.

Le tissu lourd m’atterrit en plein visage. Pendant une seconde, je ne vois plus rien. Je respire juste son odeur, bois, citron et quelque chose de chaud, de masculin, qui me fait légèrement tourner la tête. Ce qui est inadmissible. Puis la veste retombe dans mes bras, sur le pop-corn.

« Nettoie. Maintenant. »

Je reste pétrifiée. Je rêve. Il se prend pour qui ? Un empereur romain ? Est-ce que j’ai une tête de femme de chambre ? Une chaleur me monte aux joues, un cocktail d’humiliation et de rage pure. J’ai une envie violente de lui renvoyer sa précieuse veste au visage, suivie d’un bon coup de genou là où je pense.

Mais je vois l’horloge. Cinq minutes. Justine qui va revenir. Kaël.

La bataille n’en vaut pas la chandelle.

Alors je fais un truc que je vais regretter toute ma vie. Je lui tends ma canette. Ma canette neuve, glacée, que je n’ai même pas ouverte.

« Tenez. Prenez le mien. Il est plein. Ça compensera le vôtre. »

Et je pose délicatement la veste tachée sur son avant-bras, du bout des doigts, comme on dépose un objet contaminé. Hors de question que je lui fasse son pressing.

Il regarde la canette. Puis moi. Son visage se fend d’un sourire étrange, presque narquois, comme si je venais de lui offrir un jouet. Il la prend. Ses doigts frôlent les miens. Ils sont chauds. Je retire ma main trop vite.

« Merci », dit-il. « Tu viens de me faire perdre un temps précieux. Nota bene. »

Il tourne les talons, mon Coca à la main, et se fond dans la foule.

Nota bene ?

Qui dit « nota bene » à l’oral ? Qui ?! C’est quoi, une menace en latin ? Est-ce qu’il vient de me noter quelque part, dans un petit carnet de psychopathe ?

Je suis encore plantée là, la bouche ouverte, quand Justine revient, toute guillerette.

« Meuf, ils ouvrent ! Allez, on… Hé, ça va ? T’as une tête de quelqu’un qui a vu un fantôme. »

« Justine. Tu ne devineras jamais ce qui vient de m’arriver. »


« … et il m’a lancé sa veste à la figure, Justine ! À la FIGURE ! Comme à une domestique ! Et il m’a dit “nettoie” ! Et moi, comme une idiote, je lui ai donné mon Coca ! Mon Coca neuf ! C’est mon problème, je suis trop gentille… »

« Tu es surtout trop maladroite. »

« … et après il a dit “nota bene”. En latin. Je te jure, si je le recroise, je lui… »

On entre dans la salle obscure pile pendant les dernières bandes-annonces. Places numérotées, rangée G, au milieu. Évidemment. Je me faufile devant une rangée de genoux en chuchotant des « pardon, pardon, désolée » à chaque pas, le seau de pop-corn levé au-dessus de ma tête comme un trophée olympique. G12, G13… Je trouve la mienne, je m’apprête à m’asseoir, et…

Mon cœur s’arrête.

Non. C’est une blague. Une très, très mauvaise blague.

Sur le siège G14, juste à côté du mien, il est confortablement adossé, les jambes écartées avec cette arrogance typiquement masculine qui consiste à occuper la place de trois personnes. L’homme à la veste. Sans sa veste. En pull fin, les manches remontées sur des avant-bras veinés. Et dans sa main…

Mon Coca.

Il en boit une gorgée. Lentement. En me regardant.

Justine, derrière moi, n’a rien vu, trop occupée à déballer nos bonbons. « Et alors, il a fait quoi après, ton mec à la veste ? Il t’a filé son numéro pour que tu lui paies le pressing ? » glousse-t-elle, assez fort pour que toute la rangée en profite.

Je plaque ma main sur sa bouche. Les yeux exorbités, je pointe frénétiquement du menton l’homme assis à ma droite. Il. Est. Là.

Justine regarde. Ses yeux s’écarquillent au-dessus de ma main. Puis elle lâche, étouffé contre mes doigts : « Mmmh… Il est bonnnn. »

Je vais la tuer.

L’homme tourne lentement la tête vers nous. Ses yeux se posent sur ma main collée à la bouche de Justine, puis sur mon visage, sans doute écarlate. Un sourcil se lève. Un petit souffle amusé s’échappe de ses lèvres. Puis, avec une nonchalance exaspérante, il étire son bras et pose sa main, large, aux doigts longs, sur l’accoudoir entre nous deux. Notre accoudoir. Mon accoudoir.

« Ça te dérange pas ? » murmure-t-il, avec une ironie si épaisse qu’on pourrait la tartiner.

Oh, mais il ose.

Sans un mot, je plante mon seau de pop-corn dans le porte-gobelet de l’accoudoir, bien droit, juste à côté de sa main. Revendication territoriale. Drapeau planté. Prends ça.

« Non, ça me dérange pas », dis-je d’une voix que je veux assurée.

Ses lèvres frémissent. Il ne retire pas sa main. Son petit doigt touche presque le carton. On reste comme ça, raides comme deux piquets, à se disputer dix centimètres de plastique dans un silence hostile.

Respire, Éléonore. Positivité. C’est le meilleur jour de ta vie, même avec l’Antéchrist assis à ta droite.

Le film commence.

Et il est incroyable.

Dès la première scène, je suis aspirée. Kaël revient, plus sombre, plus torturé, avec une cicatrice en plus et une chemise en moins. Je fonds. La musique me prend aux tripes, les images m’avalent et j’oublie tout : la veste, le Coca, nota bene, et même l’Antéchrist de l’accoudoir.

Et puis arrive LA scène.

Celle dont tout Internet parle depuis la bande-annonce. Kaël retrouve Lysandre dans la bibliothèque du château. Il la plaque contre une étagère, les livres tombent, et il lui murmure à l’oreille : « Tu m’as désobéi, princesse. » Sa main remonte le long de sa cuisse, sous la robe. Elle gémit. Il lui attrape les cheveux, lui tire la tête en arrière, et sa bouche descend dans son cou, lentement, cruellement…

Oh mon Dieu.

J’ai chaud. J’ai très, très chaud. Mes cuisses se serrent toutes seules sous mon jean, et je sens mes tétons durcir contre mon soutien-gorge. Il règne dans la salle ce silence particulier, épais, de deux cents personnes qui retiennent leur souffle en même temps. Sur l’écran, la robe de Lysandre glisse de son épaule. Kaël la soulève contre l’étagère, ses jambes autour de sa taille, et elle crie son nom…

Il faut que je mange. C’est nerveux. Il faut que je mâche quelque chose, n’importe quoi, sinon je vais gémir avec elle. Sans quitter l’écran des yeux, je tends la main vers le seau.

Ma main ne rencontre que le vide.

Le seau a dû bouger. Ou c’est moi. Je glisse les doigts un peu plus loin vers la droite, à tâtons, les yeux toujours collés à Kaël qui arrache la robe de Lysandre d’un seul geste. Mes doigts touchent quelque chose.

Ce n’est pas du carton.

C’est chaud. C’est souple, enveloppé dans un tissu épais. Mon cerveau, occupé à quatre-vingt-quinze pour cent par le château de Velours Noir, analyse vaguement l’information : bizarre, ce pop-corn. Peut-être le fond du seau. Peut-être qu’il est collé en paquet. Je referme machinalement les doigts dessus pour en attraper une poignée.

Il y a un truc rond. Plusieurs trucs ronds, en fait.

Hmm. Des grappes caramélisées ?

Sur l’écran, Kaël grogne. À côté de moi, quelqu’un grogne aussi. Mais en vrai. En stéréo.

Je serre un peu plus fort, parce qu’il résiste, ce pop-corn. Et sous ma paume, tout à coup… ça bouge. Ça gonfle. Ça durcit. Ça grandit carrément, ça pousse contre ma main comme si c’était vivant, une forme longue et épaisse qui se déploie le long de ma paume, chaude, ferme…

Pourquoi est-ce que mon pop-corn a une érection ?

Il me faut deux ou trois secondes de trop pour comprendre. Deux ou trois secondes pendant lesquelles je continue à serrer, consciencieusement, comme une gentille fille qui ne veut pas laisser une miette.

L’homme à côté de moi se raidit d’un coup. Un hoquet étranglé lui échappe, suivi d’un « Hmmmph ! » rauque, presque animal, qui n’a plus rien à voir avec son flegme de tout à l’heure. Je sens sa cuisse se contracter sous mon avant-bras. Sa voix, quand elle sort enfin, est montée d’une octave :

« Hé… Tu peux… s’il te plaît… enlè… »

Il n’a pas assez d’air pour finir sa phrase.

Je tourne la tête. Lentement. Je quitte l’écran lumineux pour l’obscurité de la réalité. Mon regard descend le long de mon bras, jusqu’à ma main.

Ma main est sur son entrejambe.

Pas posée. Pas effleurée. Agrippée. Les doigts recourbés, la paume bien pleine, exactement comme on attrape une généreuse poignée de pop-corn. Et sous le jean, contre ma paume, il y a une bosse très dure qui n’était clairement pas là il y a trente secondes.

J’ai attrapé ses couilles.

J’ai attrapé les couilles de l’Antéchrist.

Et elles ont… réagi.

Pendant une demi-seconde, une demi-seconde affreuse, je ne retire pas ma main. Je suis paralysée. Je sens sa chaleur, son pouls qui bat contre mes doigts, et une pensée totalement déplacée me traverse : c’est gros. C’est très, très gros.

Puis il serre les dents et souffle, d’une voix étranglée, glaciale et brûlante à la fois :

« Si tu serres encore une fois, je ne réponds plus de rien. »

Je retire ma main comme si je venais de toucher une plaque de cuisson.

Je la serre contre ma poitrine. Je n’ose pas le regarder. Sur l’écran, Lysandre hurle de plaisir. Dans la rangée de derrière, quelqu’un fait « chuuut ». Justine, à ma gauche, se penche vers moi, les yeux brillants, la bouche pleine de Dragibus :

« Tu fais quoi ? Il est là, le seau. »

Elle pointe le seau du doigt. Il est sur l’accoudoir. Exactement où je l’ai mis. À dix centimètres de… de l’endroit où ma main est allée faire ses courses.

Je me lève d’un bond. Mon genou cogne le siège de devant. Je bafouille un « Toilettes ! » beaucoup trop fort et je me faufile en trombe vers le bout de la rangée en écrasant des pieds, en renversant le sac de quelqu’un, en marmonnant des « pardon, pardon, pardon » à chaque pas. Je sens son regard dans mon dos comme un fer chaud.

Je ne cours pas. Je fuis.

Les portes battantes. Le couloir. Les toilettes. Je m’enferme dans une cabine et je m’assois sur le couvercle, le visage dans les mains.

Putain. Putain. Putain.

J’ai raté LA scène. J’ai raté Kaël et Lysandre dans la bibliothèque. À cause de lui. Et à la place, j’ai…

Je regarde ma main droite. Elle me picote encore. Elle se souvient de tout : la chaleur, la forme, la façon dont il a durci contre ma paume…

Et entre mes cuisses, mon corps, ce traître qui n’a visiblement rien compris à la situation, pulse doucement, encore chaud de la scène du film. Ou de l’autre scène. Je ne sais plus laquelle.

Non. Non, non, non. Je ne suis pas excitée par l’Antéchrist. C’est Kaël qui m’a mise dans cet état. Ça n’a rien à voir avec le fait qu’un inconnu odieux et magnifique m’a soufflé qu’il ne répondait plus de rien.

Rien du tout.

Mon téléphone vibre. Justine.

Justine : MEUF. Il vient de se lever. Il est parti. Il marchait bizarre.

Justine : genre VRAIMENT bizarre.

Justine : tu lui as fait quoi ????

Je fixe l’écran. Je tape. J’efface. Je tape à nouveau.

Moi : j’ai cru que c’était le pop-corn

Trois petits points. Ils s’arrêtent. Ils reprennent. Ils s’arrêtent.

Justine : …

Justine : ÉLÉONORE. 💀

Je cogne doucement mon front contre la porte de la cabine. Une fois. Deux fois.

Bon. Le point positif, c’est que je ne le reverrai jamais. La ville est grande. Je ne connais même pas son nom. Dans deux jours, j’aurai tout oublié, et lui aussi.

Nota bene, connard.



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Bien écrit

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Intrigue captivante

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Super personnage

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Super personnage

Dialogues forts

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Dialogues forts

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author

Je me suis effondrée de rire en cours c malin ! 😂😂😂😂😂😂

un an
2
author

mais mdrrr🤣🤣

un an
1
author

je rigole toute seule tout le monde se demande pourquoi mdr

10 mois
2

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