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Le Diable En Costard

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Résumé

đŸ”„ Histoire Interactive Ultra Hot : CEO Mafia đŸŒ¶đŸŒ¶đŸŒ¶đŸ”„ À vous de jouer, chaque choix change TOUT
 😈💋 Tu t’appelles Amanda Hayes 24 ans. DiplĂŽmĂ©e avec mention. Tu viens de dĂ©crocher le stage de tes rĂȘves chez Black Industries, l’entreprise la plus prestigieuse et la plus impitoyable de Londres. Le premier jour, tu entends une conversation que tu n’aurais jamais dĂ» entendre. Au lieu de te virer, Cameron Black (le PDG, 32 ans, 1m93 de glace et de danger) te fait signer un contrat : un NDA blindĂ© , qui te lie Ă  lui, corps et Ăąme, 24 heures sur 24. « Tu as le choix, Amanda. Soit tu disparais pour toujours. Soit tu deviens mienne. ComplĂštement. Absolument. IrrĂ©vocablement. » Tu as exactement quelques secondes pour dĂ©cider. Et aprĂšs
 plus aucun retour en arriĂšre possible.

Genre :
Erotica,Romance
Auteur :
Anatory
Statut :
il y a 22 jours
Chapitres :
44
Rating
4.6 (11 avis)
Classification par Ăąge :
18+
Ceci est un extrait

Chapter 1


Tu te tiens devant le miroir de ta minuscule salle de bain, dans cet appartement exigu de Camden Town que tu partages avec deux colocataires bruyantes. Tes mains tremblent lĂ©gĂšrement tandis que tu ajustes le col de ta chemise blanche impeccablement repassĂ©e. C’est le grand jour. Le jour oĂč tout change. Ou du moins, c’est ce que tu te rĂ©pĂštes depuis des semaines.

Amanda Hayes, 24 ans, fraĂźchement diplĂŽmĂ©e de la London Business School avec une mention trĂšs bien en finance et management. Ton CV est impeccable : stages chez des startups fintech, bĂ©nĂ©volat dans une ONG pour l’éducation financiĂšre, et mĂȘme un article publiĂ© dans un journal acadĂ©mique sur l’impact des cryptomonnaies sur les marchĂ©s Ă©mergents. Tu as bossĂ© dur pour en arriver lĂ . Nuits blanches Ă  rĂ©viser, jobs Ă©tudiants pour payer tes frais de scolaritĂ© serveuse dans un pub bondĂ©, tutrice pour des gamins riches qui n’en avaient pas besoin. Tes parents, modestes profs dans un village du Yorkshire, t’ont toujours poussĂ©e Ă  viser haut. “Le monde est Ă  toi, ma chĂ©rie,” disait ta mĂšre en te serrant dans ses bras avant ton dĂ©part pour Londres.

Mais aujourd’hui, c’est le vrai test. Black Industries. L’empire de Cameron Black, ce nom qui fait trembler les salles de marchĂ© de la City. Une multinationale qui domine tout : technologie, immobilier de luxe, investissements privĂ©s. On dit que Black a bĂąti sa fortune de zĂ©ro, en partant d’un garage Ă  Manchester pour devenir l’un des milliardaires les plus Ă©nigmatiques d’Europe. Pas de photos people, pas de scandales juste une rĂ©putation de glace. “The Shadow King,” l’appellent les tabloĂŻds, parce qu’il opĂšre dans l’ombre, Ă©crasant la concurrence sans un mot.

Ton entretien d’embauche, il y a deux semaines, s’est passĂ© comme dans un rĂȘve. Une RH polie, des questions techniques que tu as clouĂ©es, et cette phrase finale : “Vous ĂȘtes exactement ce que nous cherchons, mademoiselle Hayes.” Le stage de six mois au dĂ©partement stratĂ©gie, avec une option pour un CDI Ă  la clĂ©. Salaire dĂ©cent, perks incroyables : gym privĂ©e, cantine Ă©toilĂ©e, et l’accĂšs Ă  un rĂ©seau qui pourrait propulser ta carriĂšre dans la stratosphĂšre.

Tu attrapes ton sac Ă  main un faux Chanel que tu as dĂ©nichĂ© sur un marchĂ© et vĂ©rifies ton reflet une derniĂšre fois. Cheveux chĂątains relevĂ©s en un chignon strict, maquillage discret, jupe crayon noire qui tombe juste au-dessus des genoux, escarpins raisonnables. Professionnelle. Confiante. PrĂȘte Ă  conquĂ©rir.

Le mĂ©tro est bondĂ©, comme toujours Ă  8h du matin. Tu te frayes un chemin jusqu’à Canary Wharf, le cƓur financier de Londres, oĂč les tours de verre et d’acier percent le ciel gris. La Black Tower domine tout : 70 Ă©tages de marbre noir et de vitres teintĂ©es, un monolithe qui semble absorber la lumiĂšre plutĂŽt que la rĂ©flĂ©chir. Tu as lu des articles sur son architecture conçue par un designer suĂ©dois obsĂ©dĂ© par le minimalisme brutal. “Un bĂątiment qui inspire la peur et le respect,” avait dit Black dans une rare interview.

À l’entrĂ©e, un vigile scanne ton badge temporaire. “Bienvenue chez Black Industries, mademoiselle Hayes. Ascenseur 12, 67e Ă©tage.” Ton cƓur bat la chamade pendant la montĂ©e. Les portes s’ouvrent sur un hall immaculĂ© : sols en marbre poli, murs blancs avec des tableaux abstraits qui valent probablement plus que ton appartement entier. Une odeur subtile de cafĂ© fraĂźchement moulu et de cuir neuf flotte dans l’air.

Une femme d’une quarantaine d’annĂ©es, tailleur gris impeccable, t’accueille avec un sourire professionnel. “Amanda ? Je suis Elena, votre superviseure pour le stage. Suivez-moi.” Elle te guide Ă  travers un open space high-tech : Ă©crans incurvĂ©s, fauteuils ergonomiques, employĂ©s en costumes sur-mesure qui tapent frĂ©nĂ©tiquement sur leurs claviers. Pas de bavardages inutiles, pas de rires juste une efficacitĂ© clinique.

Ton bureau est un petit coin prĂšs d’une fenĂȘtre panoramique. Vue sur la Tamise, les gratte-ciels voisins. “Vous commencez par analyser ces rapports sur nos investissements en Asie,” explique Elena en te tendant une pile de dossiers. “Soyez prĂ©cise. M. Black dĂ©teste les erreurs.” Elle te laisse avec un clin d’Ɠil encourageant, et tu te mets au travail.

Les heures passent. Tu plonges dans les chiffres : fusions-acquisitions, projections de croissance, risques gĂ©opolitiques. C’est fascinant. Tu oublies presque l’heure du dĂ©jeuner, grignotant un sandwich Ă  ton bureau. L’aprĂšs-midi, Elena t’invite Ă  une rĂ©union d’équipe. “Juste pour observer,” dit-elle. “Mais prenez des notes.”

La salle de rĂ©union 66B est une bulle de verre au milieu de l’étage. Une dizaine de personnes autour d’une table ovale : analystes, managers, tous plus expĂ©rimentĂ©s que toi. Tu t’assieds au fond, bloc-notes en main. La discussion porte sur un deal majeur l’acquisition d’une startup en IA basĂ©e Ă  Singapour. Les enjeux sont Ă©normes : des milliards en jeu.

Puis, vers 17h, la rĂ©union se termine. Tu ranges tes affaires, mais ton tĂ©lĂ©phone a glissĂ© sous la table. Tu te baisses pour le ramasser, et c’est lĂ  que tu entends des voix. Basses, murmurĂ©es, venant de l’autre cĂŽtĂ© d’une cloison fine. Deux hommes, peut-ĂȘtre dans la piĂšce adjacente.

“...le transfert doit ĂȘtre clean. Pas de traces.”

“Et si les flics remontent la piste ?”

“Ils ne remonteront rien. Black a des amis partout. Le cartel mexicain a dĂ©jĂ  payĂ© la moitiĂ©. Le reste arrive via les Caymans.”

Ton sang se glace. Cartel ? Transfert ? Ça n’a rien Ă  voir avec des investissements lĂ©gaux. Tu restes figĂ©e, le cƓur battant.

“Livraison dans deux semaines. Assure-toi que l’entrepĂŽt de Docklands est sĂ©curisĂ©. Et pour le tĂ©moin Ă  Manchester... rĂšgle ça discrĂštement.”

Un silence. Puis un rire froid. “Comme la derniùre fois ?”

“Oui. Accident de voiture. Propre.”

Tu te redresses lentement, tĂ©lĂ©phone en main, et sors de la salle sur la pointe des pieds. Ton esprit tourbillonne. Black Industries impliquĂ©e dans du blanchiment ? Du trafic ? Cameron Black, le PDG intouchable, au centre de tout ça ? Tu as dĂ» mal entendre. Ou peut-ĂȘtre que c’est un malentendu. Mais les mots rĂ©sonnent : “cartel”, “tĂ©moin”, “accident”.

De retour Ă  ton bureau, tu fais semblant de travailler, mais tes mains tremblent sur le clavier. Elena passe te voir : “Tout va bien, Amanda ? Vous ĂȘtes pĂąle.” Tu forces un sourire. “Juste fatiguĂ©e. PremiĂšre journĂ©e.” Elle hoche la tĂȘte et te laisse partir Ă  18h.

Dans l’ascenseur, tu expires longuement. Oublie ça. Ce n’est pas ton problùme. Tu es juste une stagiaire. Demain, tout ira bien.

Mais le lendemain matin, tout bascule.

Tu arrives Ă  8h pĂ©tantes, badge en main. Elena t’attend avec un air grave. “Amanda, M. Black veut vous voir. ImmĂ©diatement. Ascenseur privĂ©, 67e Ă©tage.”

Ton estomac se noue. Le PDG en personne ? Pour une stagiaire ? Ça ne sent pas bon.


L’ascenseur monte en silence, musique d’ambiance douce qui contraste avec ton pouls affolĂ©. Les portes s’ouvrent directement sur son bureau. Immense. Minimaliste. Murs de verre offrant une vue Ă  360° sur Londres. Bureau en onyx noir, fauteuils en cuir italien.

Et lui. Cameron Black.

Il est debout prĂšs de la fenĂȘtre, dos tournĂ©, parlant au tĂ©lĂ©phone en russe ou est-ce du serbe ? Sa voix est grave, autoritaire. Il raccroche et se retourne.

1m93 de pure intimidation. Costume trois piĂšces anthracite taillĂ© sur mesure, chemise blanche ouverte au col rĂ©vĂ©lant un tatouage discret une ombre stylisĂ©e, peut-ĂȘtre un corbeau. Cheveux noirs coupĂ©s court, barbe de trois jours, yeux verts perçants comme des lames. Pas un sourire. Juste un regard qui te cloue sur place.

“Asseyez-vous, mademoiselle Hayes.”

Tu obĂ©is, jambes flageolantes. Il s’assied en face, croise les doigts.

“Vous avez un excellent profil. Intelligent. Ambitieux.” Il pause. “Mais curieux.”

Ton cƓur rate un battement. “Pardon ?”

“Hier, 17h12. Salle 66B. Vous avez entendu une conversation privĂ©e.”

Comment sait-il ? CamĂ©ras ? Micros ? Tu balbuties : “Je... je cherchais mon tĂ©lĂ©phone. Je n’ai rien entendu de...”

“Ne mentez pas.” Sa voix claque, froide comme l’acier. “Vous avez tout entendu. Et maintenant, vous ĂȘtes un risque.”

La panique monte. “Je jure que je ne dirai rien. Je veux juste faire mon stage.”

Il se penche en avant, ses yeux dans les tiens. “Je sais. C’est pourquoi je vous offre une chance.” Il pousse deux documents vers toi. “Signez ça.”

Le premier : un accord de non-divulgation standard, blindé de clauses pénales.

Le second... ton souffle se coupe.

Contrat d’assistance personnelle exclusive Entre M. Cameron Black (ci-aprĂšs “le PropriĂ©taire”) Et Mlle Amanda Hayes (ci-aprĂšs “l’Assistante”)

Les termes : tu deviens son assistante personnelle 24/7. ObĂ©issance totale. DisponibilitĂ© immĂ©diate. En Ă©change, protection, salaire triplĂ©, et effacement de tout “risque”.

Mais entre les lignes : “L’Assistante s’engage Ă  satisfaire tous les besoins du PropriĂ©taire, sans limite ni refus.”

C’est un contrat d’esclavage moderne. Sexuel. Psychologique. Total.

“Vous avez deux options, Amanda.” Sa voix est un murmure dangereux. “Refusez, et vous disparaissez. Acceptez... et vous m’appartenez.”


Il pose un stylo devant toi. “DĂ©cidez.”

A. Tu refuses tout net et tu tentes de partir du bureau

B. Tu signes seulement le NDA et négocies pour le second

C. Tu signes les deux en silence, terrifiée.

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Plein de suspense

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Émouvant

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Profond

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Réconfortant

2

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Choquant

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Bien écrit

4

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Intrigue captivante

8

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Super personnage

6

Super personnage

Dialogues forts

6

Dialogues forts

Voir les 5 commentaires précédents...
author

eehhh c un stage avec peut-ĂȘtre un CDI B avec une nĂ©gociation

9 mois
author

C on parle de haute sphÚre pas de négociation possible

9 mois
author

C

8 mois