1 Ayden
2 ans. J’ai passé deux ans à l’étranger pour finir mes études. Je me suis sentie terriblement seul quand Noran est partis pour rentrer en Thaïlande. Je regarde par le hublot de l’avion et balance du regard les paysage de la Thaïlande. Ses paysages m’avaient manqué pendant deux ans.
L’avion atterris et je sors de celui-ci, prend ma valise et me dirige vers le hall principal de l’aéroport ou je retrouve Will mon assistant que j’ai recruter pendant mes études à New York. Il s’est occupé de toutes les affaires que je lui confiais de s’occuper en Thaïlande.
- Vous avez fait bon voyage M. ?
- Oui, merci. Mon père souhaite me voir, je te confie ma valise. Tu la dépose à mon appartement, je te retrouve là-bas.
- Très bien M.
Beaucoup de choses on changer dans mon quotidien et vont continuer de changer dans les jours à venir. Je prends les clés de voiture que me tend Will et me dirige vers ma voiture.
- Ca fait une éternité que je ne t’ai pas conduite.
Ça me fait plaisir de la reconduire. Je la démarre et me dirige vers l’hôpital où j’attire beaucoup de regard. Je retrouve alors l’infirmière d’accueil qui travaillait pour moi il y a deux ans.
- M. Thinatit, vous êtes revenu. Quelle joie de vous revoir.
Derrière elle, une jeune recrue me dévisage du regard.
- Votre père a engagé du personnelle il y a un an de cela. Me dit l’infirmière d’accueil quand elle me voie regarder la jeune femme.
- Je vois.
- Votre père vous attend dans son bureau.
- Je m’en doute bien.
- Je pense que quelqu’un d’autre sera plus qu’heureux de vous revoir.
Je sais de qui elle parle, je lui souris et me dirige vers le bureau de mon père. Toc deux fois, puis entre.
- Ayden ! Tu as fait un bon voyage ?
- Bien sûr.
- Je suis content que tu sois de retour. Le poste de directeur t’attend. Ton bureau est prêt, je t’ai fait préparer celui qui se trouve au sixième étage.
Il me tend les clés et me dit avec un grand sourire.
- Je compte sur toi pour profiter de ton retour pour faire bonne impression.
- J’y compte bien.
Je sors de son bureau. Je pensais que le vieux aurait plus de chose à me dire. A croire qu’il en n’a rien à foutre de mon retour.
Tous les regards se tourne vers moi sur mon passage. Il faut dire que la salle de sport était ma meilleure amie aux États Unis. Mon tee-shirt noir prêt du corps fait ressortir mon corps sculpter par les nombreuses heures de réflexion sportive à la salle de sport.
Une fois arriver devant la porte du fameux bureau, j’ouvre, entre et referme derrière moi.
Je découvre une pièce assez spacieuse. Un bureau en chêne massif trône au milieu de la pièce. Un coin café composé de deux canapés se faisant face séparer par une table base faite du même matériau que le bureau.
Après avoir détaillé la pièce du regard, je sors mon portable et m’empressé d’envoyer un message.
[- Devine qui est rentrée en Thaïlande et t’attend actuellement dans son nouveau bureau au sixième étage de l’hôpital le plus réputer du pays.]
Mon message reste sans réponse, je pose mes affaires et m’assoie sur le fauteuil du bureau et me tourne vers la baie vitrée qui me donne une vue panoramique sur Bangkok.
Une trentaine de minute plus tard, quelqu’un frappe à la porte.
- Entrée !
La porte s’ouvre, je me retourne vers celle-ci et sourit en voyant la personne entrer.
- Tu n’as visiblement pas eu de mal à me trouver.
- Jamais.
Son visage affiche un sourire, le mien aussi. Je me lève, fait le tour du bureau et m’assoie sur celui-ci après avoir maladroitement pousser quelque affaire.
- Pourquoi tu me regarde comme ça ?
- Tu as ... changé.
- Mon corps, oui. Je me sentais seul après ton départ, j’ai donc passé plusieurs heures à la salle de sport. Histoire de me vider la tête. Mon cœur, lui, n’a pas changé.
Il se dirige vers moi et pose ses mains sur ma taille.
- Qui t’a autorisé à mettre ce tee-shirt ?
- Moi.
Ses mains remontent le long de mon corps jusqu’à ma nuque, qu’il attrape pour coller ma bouche à la sienne. Ça fait deux ans qu’on ne s’est pas vu et cela se ressent dans notre baiser. Sa bouche trace son chemin jusqu’à mon cou, il écarte le col de mon tee-shirt pour déshabiller une de mes épaules et dépose quelques baisers avant de la lécher et de remonter le long de mon cou jusqu’à ma bouche pour l’embrasser avant de me regarder.
- Putain que tu m’à manquer.
- Pareil pour moi.
On se regarde dans les yeux, j’attrape sa nuque et recolle mes lèvres aux siennes. Ses mains se balade et caresse mon corps. Je crois que ma transformation corporelle ne lui déplait pas. Mes jambes s’installent autour de sa taille, ma bouche se fraye un chemin dans son cou que je lèche et embrasse sans retenue avant de l’embrasser une derrières fois et de le repousser.
- Vient avec moi, il faut que je te montre quelque chose.
- Quoi donc ?
- Tu verras sur place.
Je replace mon tee-shirt et nous sortons du bureau. Tous les regards son braque sur nous. Enfin, ceux des femmes, plutôt sur moi. A vrai dire, dans cet hôpital, tout le monde me connaît au moins de nom. Me voir en vrai en fait baver plus d’une à ce que je vois.
Nous passons devant l’accueil.
- Dr. Thinatit !
- Oui ?
Je me rapproche quelques minutes du comptoir.
- Votre père vous a parler de l’événement prévu pour votre prise de poste ?
- Non. Je suppose que nous en reparlerons plus tard.
- Je suppose, oui.
La jeune recrue me dévisage. Je lui sourire et elle devient rouge tomate.
- Sur ce, veuillez m’excuser. J’ai à faire.
Je reviens vers Noran et lui attrape la main pour le diriger vers ma voiture.
- Monte.
- Où est-ce que tu m’emmènes ?
- Tu verras.
Nous montons dans la voiture. J’allume le moteur et mon pied écrase la pédale de l’accélérateur. 15 minutes plus tard, nous passons devant un immeuble de 50 étages. Je fais le tour et m’engouffre dans le parking.
- Qu’est-ce qu’on fout ici ?
- Je te présente ma nouvelle acquisition.
- Tu as acheté un appart’ dans l’immeuble ?
- Non pas qu’un appart’, j’ai acheté l’immeuble entier.
- Hein !
- Quand j’étais aux États-Unis, j’ai voulu investir et je me suis dit que l’immobilier c’était pas mal alors j’ai acheté cet immeuble.
Je gare la voiture et sort de celle-ci. Je lui fais signe de sortir et m’assoie sur le capot de la voiture en l’attendant. Il finit par sortir et se dirige vers moi en me regardent droit dans les yeux.
- T’en dit quoi ?
- Que c’est immense.
- Tu n’as vu que le parking.
J’attrape le col de sa chemise et le plaque contre moi.
- Mais je n’à pas très envie de te faire visiter là, maintenant.
Ma bouche se colle à la sienne et je me couche sur le capot de la voiture, l’entraînant avec moi.
- Si tu ne veux pas me faire visiter. Que veux-tu, darling ?
- Ce surnom m’avait trop manqué.
- Je t’ai toujours appelé comme ça, même quand on s’appelait.
- Oui, mais l’entendre alors que tu es devant moi, ça change tout. My love.
- Admettons. Que veux-tu de moi ? A l’instant présent.
Je m’approche de son oreille pour lui répondre.
- Toi. Tout entier. En moi.
Il me sourit et m’embrasse sauvagement. Ses mains se faufile sous mon tee-shirt et ses doigts me titille les tétons. Il s’éloigne pour retirer son tee-shirt et son pantalon. Je fais de même et monte sur le capot jusqu’à me retrouver collé au pare-brise. Il me suit et une fois arrivé à mon niveau, s’enfonce en moi. Ma main tente de s’agripper au pare-brise, laissant des traces de doigt un peu partout. Noran m’embrasse et me m’artelle de ses coups de reins brutaux en même temps.
- Oui ! Mon gémissement résonne dans tous le parking, ce qui fait rire Noran. De mon côté, je m’en fou.
- Je t’ai manqué ?!
- A ton avis ! Oh !
Nos orgasmes ne mettent pas longtemps à se montrer à mon grand désespoir.
Nous finissons par descendre du capot et nous rhabiller. Puis je l’amène à mon appart’ qui est plus un penthouse qu’autre chose. Une fois à l’intérieur, il commence à visiter mais j’ai d’autre plan. J’attrape son bras et le plaque contre l’énorme mur de l’entrer et colle mes lèvres aux siennes, ma langue fait irruption dans sa bouche et je commence à le déshabiller.
- Ayden... on vient... de... baiser.
Je recule pour le regarder dans les yeux, agacé.
- Deux ans. Deux ans que je ne t’ai pas vu, pas toucher. Deux ans que tu ne m’as pas baisé. Deux ans que j’attends. Tu penses vraiment qu’une minuscule partie de jambes en l’air me suffit ?
J’ouvre la porte de la salle de bain qui se trouve juste à côté de nous et le pousse à l’intérieur. Je me déshabille devant lui en mode strip-tease et une fois nu, je m’approche. Ma langue caresse ses lèvres et ma main se faufile dans son pantalon et lui malaxe la bite.
Il déglutie.
- Tu viens de revenir, mais ce n’est pas la fatigue qui te tiraille le plus, mais le manque de sexe. Tu es affamé ?
- Réfléchis. Je n’ai baiser personne pendant deux ans. Et personne ne m’a baisé depuis deux ans. Évidemment, je suis affamé comme tu le dis.
- Donc le fait que je te défonce dès ton arrivé ne te dérange pas ?
Je lui adresse un sourire assez coquin, il comprend tout de suite et m’embrasse. Il m’attrape par les cuisses et m’installe sur le lavabo pour m’embrasser sauvagement avant que je le repousse pour le déshabiller à son tour et l’emmène dans l’immense chambre où un lit King size nous attend. Je le force à s’assoir au bord du lit et lui monte dessus à califourchon.
- Il n’y a qu’avec toi que je veux faire ça. Lui dis-je avant de guider sa bite jusqu’à mon trou et de la faire entrer.
Je commence à bouger au-dessus de lui. Toujours plus vite. Je ne garde pas longtemps le contrôle qu’il me colle à lui et me retourne sur le lit aussi rapidement que je ne vois rien venir.
- Cette fois-ci, je vais faire en sorte que ça dure plus longtemps.
Il commence ses coups de reins, mais ne commence pas aussi violement que d’habitude.
- Tu te fous de ma gueule.
- Ma vitesse ne te plaît pas. Je sais. Mais j’ai envie de te faire languir l’orgasme puis que tu me défonce le dos une fois qu’il sera là.
Ses coups de rein se fond brutaux mais pas rapide. Chaque coup de rein me fait gémir, et il fait cela pendant 30 bonne minutes.
- Plus vite, Noran. S’il te plaît. Je lui dis les ongles bien ancrés dans la peau de son dos.
- Il n’y a pas longtemps. Krâm m’a dit que plus le point g d’une personne était titillé longtemps, plus l’orgasme était intense.
- Tu parles de ça avec ton pote ?
- Ouai. Tu sais ce qu’il m’a dit ensuite ?
Il rapproche sa bouche de mon oreille pour me chuchoter sa dernière phrase.
- Tu essaieras avec Ayden.
Le pire, c’est que je me rends compte que les propos de Krâm sont malheureusement vrais et que plus Noran entre et sort en moi brutalement, mais lentement plus les sensations sont intenses.
Je fini par avoir un orgasme monumental qui me fait griffer le dos de Noran presque jusqu’au sang. Il finit par se retirer.
- Je préfère quand même que tu me baise brutalement. Lui dis-je dans les yeux.
- OK.
Sans prévenir il me retourne sur le ventre et me pénètre de nouveau pour me marteler comme à son habitude.
- En fait tu aimes quand je te malmène.
Je ne lui réponds par et cramponne les draps à la place.
- Oui ! Encore !
- Tu aimes tant que ça que je te baise brutalement ?
- Oh ! La douceur... me saoule. Oh ! Mais... je n’autorise... pas n’importe qui... à être violent avec moi.
- C’est à dire ?
J’arrive à mon troisième orgasme de la journée, il se retire et je me retourne face à lui.
- Tu es le seul que j’autorise à me faire ce genre de chose.
Il s’allonge prêt de moi et on s’endors bras dans les bras.
A mon réveille, je me lève, m’habille et le regarde se réveiller.
- Habille toi avant que Will arrive.
- Qui ?
- Will, je l’ai recruté quand j’étais au États-Unis pour qu’il s’occupé de mes affaires ici.
- Je vois.
- C’est mon assistant, rien de plus.
Une heure plus tard, Will est arrivé et Noran le regarde déjà mal.
- Noran, je te présente Will, mon assistant. Will, je t… vous présente Noran, mon petit ami.
- Votre petit ami ?
- Oui pourquoi ? Il y a un problème ?
- Non. Je le voyais juste ... différent.
- Will travail pour moi. Pas pour mon père. Mon père est au courant, mais je refuse qu’il interfère avec lui. Il suit mes ordres pas ceux de mon père. Dis-je en m’adressant à Noran.
Noran s’approche de moi et place ses mains sur ma taille comme pour marquer son territoire.
- Une dernière chose Will. A partir de maintenant, si Noran vous demande de faire quelque chose. Vous le faites. Ses ordres valent autant que les miens.
- Très bien M.
Will s’approche de Noran et s’incline.
- M. comment puis-je vous appeler ?
- Bah Noran.
- Très bien M. Noran.
- C’est une blague. Me dit Noran en se tournant vers moi.
J’explose de rire avant de lui répondre.
- Pourquoi crois-tu que c’est une blague ? Tu sors avec un gosse de riche comme tu aimes tant le dire. Il va falloir que tu t’habitue à ce style de vie.
Mon portable sonne et je réponds.
[- Ayden ! Dans mon bureau tout de suite ! Et emmène-le avec toi. Car je suppose que tu es avec lui.]
- De qui tu parles ?
[- De Noran ! Je vous veux tous les deux dans mon bureau tout de suite !]
Il me raccroche au nez.
- Bon, il s’emblerait que Noran et moi allons à nous rendre chez mes parents tout de suite.
Nous sortons et ne traitons pas sur la route. Arrivé chez mes parents, j’entre en premiers dans le bureau de mon père où je me prends une gifle monumentale sans attendre.
- Tu te fou de ma gueule Ayden !
Noran entre dans le bureau.
- Je t’envoie à l’étranger pour mettre de la distance entre cet homme et toi et toi qu’est-ce que tu fais ?
- Mais de quoi tu parles ?
Mon père me balance des photos à la figure. Je les ramasse et découvre des clichés de Noran et moi pris hier pendant notre partie de baise sur le capot de la voiture. Elles ont été prises à notre insu, bien évidement.
- Quand est-ce que t’a lubie avec ce mafieux va cesser Ayden !
- Ma lubie ?! Mais je l’aime putain ! Tu n’as jamais aimé personne toi ? Tu vas trouver encore autre chose pour nous séparer !
- Tu l’aime ?! Les autres aussi tu les aimais ! Tous tes coups d’un soir, tu les aimais !?
- Cette fois c’est différent putain ! Je l’aime !
- Tu l’aime !
- Oui ! Je l’aime ! Je n’ai toucher à personne depuis que je suis avec lui, personne ne m’attire. Il n’y a que lui. Les larmes commencent à me monter aux yeux et mon père le remarque.
- Admettons que tu l’aimes. Étais-tu obligé de te faire sauter par un mafieux sur une putain de voiture garée dans un parking telle une pute.
Sa phrase me choque.
- Vous l’avez fait dans ton bureau, je n’ai rien dit. Dans notre chambre à ta mère et moi, je n’ai rien dit. Mais sur le capot de la voiture à la vue de tous. Tu ne crois pas que tu as été trop loin ? Tu ne veux pas que je te laisse te faire sauter sur mon bureau et que je reste vous regarder pendant que tu y es ?
Je commence à enlever les boutons de ma chemise et lui répond.
- Bah pourquoi pas. Puisque ton fils est une salope qui se fait sauter partout.
Une autre claque atterrie sur ma joue.
Il commence à faire les 100 pas pour se calmer puis fait signe à Noran d’avancer avant de nous faire face.
- Vous voulez être ensemble ? OK. Mais, ne comptez plus sur moi pour couvrir toute vos conneries.
- Qui vous as demander de nous couvrir ?
Mon père fait face à Noran et lui dit dans les yeux.
- Tu ne connais pas ce monde, jeune homme. Tu ne sais pas comme il tourne. La haute société c’est, des journalistes qui te colle au cul. Des photos de ta tronche placarder sur tes les magasine et les murs de la ville. Tous tes secrets seront révélés au grand publique. Seul l’argent les intéresse pour que tu espères qu’il ferme leurs gueules. Tu es prêt pour ça ?
Un silence s’installe.
- Est-tu prêt à mener ce genre de vie ? A entrer dans ce monde ? Je te propose un truc, si tu tiens le coup, je t’offre la main de mon fils.
Je les regarde prêt à en découdre.
- Si tu arrives à le supporter. Je te donne mon fils, j’en fait serment. Tu pourras faire ce que tu veux de son cul.
- Papa !
Je les vois face à face, prêt à s’étrangler à tout moment.
- Ayden sort d’ici. Me dit mon père.
- Quoi ?!
- AYDEN, SORT DE CE PUTAIN DE BUREAU IMMÉDIATEMENT ! M’ordonne mon père toujours face à Noran.
Je sors du bureau sans savoir si c’est une bonne idée de les laisser seul. J’ai l’impression qu’ils vont s’entretuer en mon absence.